Sweet Cream School
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 [En cours] Les coeurs précieux.

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Serizawa Kuhn

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MessageSujet: [En cours] Les coeurs précieux.   Ven 1 Oct - 12:02

Préface

Malgré toutes les fouilles archéologiques que nous avions put faire, a présent ou de part le passé. Il y avait des endroit encore, que personnes n'avait put découvrir. Des endroits si bien cachés que même l'histoire n'en portait pas traces. Des lieux si sacrés, si anciens, que même les légendes n'en faisaient plus état.

Et c'est dans l'un de ses lieux qu'une troupe de lucioles colorées venaient de pénétrées. Des lucioles, allant du noir au blanc. Passant par le rouge , le vert et le bleu ainsi que leurs déclinaisons. Des vingtaines de lucioles s'engouffrèrent par un étroit passage dans cette pièce, renfermées, froide, poussiéreuse et noire.

De ce groupe coloré, une demi douzaines de lucioles représentant à elles seules un arc en ciel digne de ce nom se détachèrent. Chacune de ses lucioles allèrent dans un coin de cette salle. Une salle qui dévoilait ses secret au fur et à mesure de la progression des lumières volantes. Des statues succédaient aux trésors, qui succédaient eux même à de magnifiques toiles. Les petites lucioles prirent places dans des bol de bronze usagé. Bols qui reposaient dans les mains des statues aux visages et formes inconnues.

Le reste des lucioles avaient disparues, remontées à l'air libre. Et alors que la salle retrouvait sa morne apparence, ponctuée de petits points colorés. Des voix se mirent à grésiller, avant que le calme ne reviennent. Une seul voix retentit alors.

- Mes frères, mes soeurs. Nous avons laissés nos enfants seuls trop longtemps. Ils ont détruit le corps de Père et Mère. Oubliez nos enseignements, oubliez même jusqu'à notre existence. Je vous le demandes chers frères et soeurs. Que devrions nous faire?

Ce fut alors une sorte de brouhaha, comme si chaque lucioles parlaient en même temps. Les délibérations durèrent plusieurs heures. Alors que le temps s'écoulaient de manière aveugle à l'évènement. Changement, conseil qui n'était aux yeux de tous, rien d'autre qu'un moment invisible. Enfin, alors que le jour se levait en orient, les discussions prirent fin.

- Bien. Ainsi il en ressort qu'il est temps, de réveiller le destins de nos enfants inconscients.

Aussitôt, une mélodie s'éleva, et le chant retentit, comme le glas d'une nouvelle ère.

"Il est temps,
Enfant inconscients.
Toi chevalier dont la force n'égale que la volonté
Toi voleur dont l'astuce égale la chance
Toi encore sage dont la maitrise égale le pouvoir.
Toi aussi aveugle dont les yeux ne perçoit que le joyau
Reprenez vie, réveillez vous
Votre quête commence
Comme le ruisseau claire leurs âmes coule
Mettez vous en quêtes
De l'âme clair du ruisseau
Et des coeurs précieux
"

Et loin, bien loin de ce lieu inconnu...

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La gentillesse et la crédulité mène à la douleur, même sous des masques de rose, un coeur de pierre protège d'une telle erreur..de nouveau.

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Serizawa Kuhn

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MessageSujet: Re: [En cours] Les coeurs précieux.   Jeu 25 Nov - 15:59

Chapitre 1: l'éveil du chevalier.

Il n'est même pas encore huit heure en ce pays d'orient, que déjà les volailles chantent à tue tête, pour éveiller le jeune maitre de cette bâtisse perdue entre deux anciens temples. C'est une ancienne maison dans le plus pur style du pays. Et quel pays, le Japon, pays traditionnel des guerrier par excellence, les samurai. Les grandes guerres pour leurs empereur, l'extraordinaire respect dont peuvent faire preuve les représentant de ce peuple. Et c'est au Japon ce matin là, que cette histoire commence, dans cette bâtisse ou vit une belle et grande famille, les Yokohata. Cette famille étaient des descendant d'anciens prêtres. La mère s'occupait du temple sur la droite de la maison. Un temple dédié à un dieu sage et éclairé. Dont le nom est imprononçable pour n'importe quel occidental. Le père lui s'occupait du temple dédié à un dieu guerrier. Et ces deux prêtres, qui s'évertuaient à faire respecter la tradition malgré le désintérêt grandissant de la majorité de la population pour celle ci, avaient un fils. Un prodige dans la matière. C'était le jeune maitre dont on parlait il y à peu. En effet, ce jeune homme avait été remarquer par l'état. Cet état l'avait nommé dernier représentant des traditions.

C'est vers huit heures cinq qu'il ouvrit les yeux. Il mit un bon moment à émerger alors que sa mère revenait tout juste du temple ou elle avait nettoyer les autels. Le père lui, en représentant du dieu guerrier était dans un dojo, salle de méditation et d'entrainement traditionnelle. Le fils donc, se leva, fit sa toilette en quelques minutes à peine avant d'enfin descendre. Le petit déjeuner était sur la table, encore fumant, tout juste prêt apparemment. Il ne prit pourtant pas le temps de manger. Il était charger de trois sac, un à dos et deux en bandoulière.

Mozomi! Viens donc manger!!

Maman, je n'ai pas le temps, mon cours de kendo commence dans dix minutes!!

Aussitôt dit, aussitôt fait, il était déjà partit que la mère commençait à l'admonester, répétant au silence qu'il fallait bien manger le matin pour être en forme toute la journée. Chose que Mozomi Yokohata ne faisait presque pas, et surtout pas le mardi en vérité. Car oui, nous sommes un mardi. Et ce mardi là, à huit heures et demi, le jeune prodige du combat traditionnel japonais avait un cours très important avec les meilleurs enseignant possibles, mandatés par le président lui même. Il arriva à l'heure malgré ce qu'il avait put craindre. Et le cours se passa sans aucun problème. Il assimila rapidement les technique compliquées que lui imposait ses professeurs. Et avec une facilité tout aussi déconcertante il arrivait à leur tenir tête un bon moment en combat singulier. Car Mozomi ne trichait jamais, élevé dans le respect aux dieux et le respect des autres Mozomi était sans nul doute une bonne personne. En effet, même s'il utilisait tout type d'arme « blanche » il ne les utilisaient jamais contre quelqu'un de désarmé. Il ne cherchait pas non plus à asservir les personnes par sa force. Il savait qu'il y avait des personnes bien plus forte que lui, comme ses professeurs par exemple, mais il compensait par la ruse et la technique ainsi que la vitesse.
1
Mozomi avait déjà fait des dizaines de voyages à travers des dizaines de pays. Il participait à toutes les compétition possible dans les domaines qu'il maitrisait. Il avait acquis une collection impressionnante de trophée pour son jeune âge. Et quel âge, Mozomi avait en ce mardi très exactement quinze ans, sept mois et douze jours. Après sa séance de kendo il alla au lycée. Les cours pour sa classe démarrait plus tard le mardi, justement a cause ou grâce à lui. Ses camarades avaient tendances à dire grâce. Lui, en vérité, il ne s'en préoccupait pas. Il aimait ses cours tous autant qu'il soit, sauf les maths, peut être. Ou du moins les matières scientifiques et littéraires qui n'étaient pas du tout son fort. Il préférait vraiment le sport. De toute évidence il ne suivrait pas les traces de sa mère mais plus celles de son père qui le destinait d'ailleurs à prendre sa suite au temple. Cela, Mozomi ne le savait pas encore.

Les cours donc ses déroulèrent sans aucun incident jusqu'à dix heures. Le jeune homme commença à se plaindre de mot de tête épouvantable. Avec l'avis du médecin scolaire il rentra chez lui. Sa mère peinée lui prépara une tisane et plusieurs médicaments à base de plante. Il retrouva bien vite sa chambre, et malgré les coup de marteaux dans son crane il se mit à travailler sur ses mathématiques. Il ne voulait pas que son absence de cours ai un incident sur ses résultats. Pour ses parents il se devait de continuer sur la voie de l'excellence. Il était tellement heureux de voir cette étincelle d'admiration dans les yeux de sa mère et la fierté dans ceux de son père. Il avait presque fini sa feuille de calcul quand sa mère de retour du nettoyage de la cours du temple le força à se rendre dans son lit pour s'y reposer comme l'aurait conseiller n'importe quel médecin.

Il obtempéra donc laissant ses stylos et ses papiers sur le bureau et se glissa sous les couvertures. Il ne dépassait du duvet brun que ses cheveux couleur bois, tenant plus du jeune hêtre que du vieux chêne. Ses yeux vers foncé de sous bois étaient refermé sur un monde qui n'appartenait qu'au jeune homme. Un monde ou il sauvait des vies à la force de son épée. Un monde ou il était un grand héros. Un monde ou il réalisait n'importe lequel de ses souhaits. Il ne le savait pas, mais il dormit longtemps, presque neuf heures d'affilées. Si bien que lorsqu'il ouvrit de nouveau les yeux et posa le pied à terre il faisait nuit depuis un moment. Il n'eut pas la force de se rendormir. Il alla donc finir son travail abandonner la veiller, c'est lorsque l'aube arriva de nouveau qu'un phénomène étrange se produisit.

Les coups de marteaux reprirent avec force dans son crane, cependant ils étaient différent de ceux de la veille. A bien y réfléchir, cela ressemblait à un bourdonnement. Un crépitement de voix qui semblait vouloir lui parler, il ne comprenait pas se qu'elles disaient, il du se concentrer au maximum comme lors d'une compétition. Plus rien ne comptait désormais pour lui que ce crépitement qu'il voulait désormais décrypté comme une nécessité vitale qu'il ne comprenait pas vraiment mais qui lui semblait urgente. A force de chercher et de se concentrer sur ses voix il commença à entendre des paroles encore incompréhensible. Puis, les voix se firent plus fortes et il compris enfin ce qu'elles disaient.

« Chevalier au cœur d'acier
Éveille toi de ton long sommeil
Reprend en main cette lame tachée
Et court parmi les landes pour retrouver
Tes compagnons.
Qu'enfin la quête pour laquelle vous êtes nés.
Commence et que les cœurs précieux soient rassemblés. »

Comme transporter par une énergie nouvelle Mozomi prit toute sa collection d'arme et partit à l'aéroport le plus proche, il ne savait pas pourquoi, mais il devait aller en Russie, dans les plus brefs délais. Au même moment à Paris....

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MessageSujet: Re: [En cours] Les coeurs précieux.   Jeu 25 Nov - 16:07

Chapitre 2: le destin est une subtilité subtilisée

Le même jour, soit ce mardi spécial et pourtant si commun à tous, nous nous retrouvons cette fois à Paris ou une jeune fille, grande et maigre, les vêtements fait de nombreux rapiéçage. Si bien que toutes les couleurs étaient présente sur son vêtement. Un nouvel arlequin, féminin dans nos temps actuels possiblement. La jeune femme aimait les couleurs et plus particulièrement le vert. Elle adorait le vert sous toutes ses formes, que ce soit du vert bouteille ou du vert pomme. D'ailleurs elle mangeait une pomme en ce moment, en marchand doucement à travers le marché matinal de Paris. Elle avançait en chantonnant le dernier tube de Britney Spears entendu la veille sur une petite radio a transistor qu'elle avait récupéré dans un débarras et qu'un ami avait remis en état.

Ce jour là elle allait vers les bas quartiers de Paris, une jeune fille comme elle y passait totalement inaperçue et compte tenu du fait qu'elle était une voleuse depuis son arrivée dans la rue soit presque 16 ans et demi elle avait acquis des dons plus ou moins naturels pour la discrétion et la dissimulation. Dons qu'elle utilisait à bon escient pour se nourrir ou se vêtir. Maintenant qu'elle y pensait, il serait peut être temps qu'elle se trouve un nouveau pantalon et un nouveau haut. Ceux ci bien que propre et lavés tout les jours dans la rivière prêt de chez elle commençait sérieusement à inspiré la pitié des autres. Et elle n'aimait pas cela du tout.

Marie-Jeanne que l'on surnommait ici l'enfant perdue ou bien l'innocente chapardeuse arrivait donc dans les bas quartiers de cette belle capitale française. Tout le monde la saluait, il faut dire qu'ici tout le monde se connais plus ou moins. Ce sont en quelques sortes des compagnons d'infortune. Connaissant son chemin de longue date elle se dirigea directement vers un grand entrepôt désaffectés. Elle y entra sans aucun problème et alla prendre place dans un des coins ou elle s'était aménagée un petit espace rien que pour elle. Une belle couverture trônait sur un matelas gonflable. Le gonfleur reposait juste à côté de la tête du matelas. Sur un côté une étagère en bois supportait quelques conserves et plusieurs produit d'entretien. Une gentille dame d'un âge conséquent mais très douce l'avait un jour croisée dans la rue. Marie était en mauvaise posture, elle avait ses premières règles et ne savait pas du tout quoi faire n'ayant eu aucun conseil maternel dans sa vie.

La dame la trouva alors que la jeune fille désespérait, elle lui demanda de la suivre. Marie méfiante suivit de loin et la dame lui acheta de quoi s'occuper de son problème féminin. Marie suivit les conseils de cette personne et la remercia. L'ancienne trouvait cette petite jeune fille qui semblait si forte grâce à ses expériences diverses des rues assez fragile pour avoir besoin de quelqu'un et de conseils d'une personne d'expérience. Cette dame qui se nommait Hilda décida de la revoir et revint le lendemain là ou elle avait trouvée Marie la première fois. La jeune fille n'y était pas, elle ne perdit pas espoir se doutant bien que la jeune fille ne devait pas aller tous les jours au même endroit. Elle revint donc les jours d'après et trouva enfin la jeune fille le mardi d'après cherchant des vêtements dans une caisse remplie de divers tissus.

Jeune fille, viens donc avec moi s'il te plait, je crois avoir ce que tu cherches.

Marie sursauta, la vieille dame était silencieuse, après une longue hésitation elle la suivie chez elle et Hilda lui donna une belle robe qui lui avait appartenu il y a longtemps mais qui n'avait pas perdu de sa superbe. Après avoir discutées autour d'un bon thé elles étaient devenue amies. Depuis tout les mardis elles se retrouvaient dans un parc dans un quartier plutôt moyen de la grande ville. Elles passaient beaucoup de temps à discuter, et Hilda donnait quelques petites choses à Marie. La jeune fille elle passait du temps avec Hilda, lui racontait des moments intéressant de sa vie et lui donnait ses découvertes les plus précieuses. Le plus récent étant un collier en argent avec un pendentif en forme de lotus fait avec des rubis polis. Elle avait trouver ce collier dans les beaux quartiers dans une poubelle, la chaine étant cassée. Marie l'avait réparée et donner à Hilda. Ces deux là était de bonnes amies à présent.

En ce mardi elle allait donc retrouvée Hilda dans leur parc sur leur banc situé au milieu d'un bosquet de chênes et cerisiers. Elles adoraient cet endroit surtout au printemps, les cerisiers étaient si beaux en cette saison. Marie arriva la première et ne vit pas son amie c'était inhabituel, elle qui était toujours en avance. Elle prit place sur le banc en grignotant des biscuits qu'une boulangère lui avait offert. Vivre au dépend des autres ne la gênait pas tellement. Elle avait depuis longtemps choisi la vie plutôt que la fierté. Hilda arriva enfin en chantonnant. Marie lui sourit et une nouvelle discussion commença portant sur tout et rien comme d'ordinaire. La soirée arriva vite et Hilda proposa à Marie d'aller au restaurant. Chose que la jeune fille refusa, elle ne pouvait pas y aller vêtue de cette façon. Hilda se mit à rire et l'entraina chez elle et lui donna de magnifiques vêtements tout neufs.

Trois jeans et une dizaine de haut, plus de vêtements que Marie n'en avait jamais eu dans sa courte vie. Elle se demanda pourquoi elle avait le droit à tellement d'attention et Hilda lui répondit simplement que Marie était sa seule amie et qu'elle l'aimait beaucoup. Ce qui sembla satisfaire la jeune fille qui alla se changer en devenant du même coup un vrai moulin à parole. Hilda s'étonnait toujours de la vivacité des réactions de Marie pour des choses simples de la vie comme une tasse ou même quelque chose à manger et lui rappelais la précarité dans laquelle vivait son amie depuis longtemps.

Elle revint peu de temps après pour lui faire un énorme câlin. N'ayant plus aucune suggestion Marie la suivie jusqu'au restaurant. Un magnifique restaurant indien à la devanture brune et dorée. Marie s'exclama, elle l'avait déjà vu mais jamais elle n'aurait oser entrer. La soirée se déroula magnifiquement bien, elle mangea des choses qu'elle n'aurait jamais penser goûter. Et commenta tout les plats sans aucune omission. Hilda elle préférait
écouter ce que la jeune fille avait à dire. Elle avait appris il y a peu par une cartomancienne qu'elle serait seule pour un dernier voyage bientôt. Elle avait donc décider de profiter au maximum du temps qui lui restait et d'en faire profiter Marie. Après le restaurant pourtant la jeune fille dû partir très vite. Elle salua Hilda et se mit à courir avec l'habileté et la vitesse dont elle savait faire preuve. Pourtant, à mis parcours, une crampe lui pris au mollet et elle tomba, heureusement l'endroit était propre, un parking de bel immeuble et des cartons pour sa chute. Décidant qu'elle avait trop mal pour bouger elle s'endormit ici sans plus d'inquiétude. Durant la nuit elle vit des choses étranges comme une personne qui entrait dans son coin pour y squatter. Et plusieurs voix qui lui parlait. C'est plus tard, au petit jour quand une voiture lui mit les phares dans les yeux qu'elle entendit distinctement les voix et put déchiffrer leur message.

« Voleuse à l'habileté sans égal
Lève toi et cours
Loin et discrètement
Retrouve l'aveugle
Et partez à la recherche
Des cœurs précieux de notre terre. »

Elle se leva doucement, elle avait bizarrement le besoin vital de partir en Amérique. Partir très vite, et c'est ce qu'elle fit, elle chercha un billet d'avion, c'est avec une chance extraordinaire qu'elle en trouva un pour l'Amérique. Une chance ou un coup du destin elle n'en savait rien mais elle le prit et partit avec le peu d'affaire qu'elle possédait. Revenons maintenant en Russie...

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