Sweet Cream School
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 Inspectons donc! [Calyel]

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Kälte Wynn

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MessageSujet: Inspectons donc! [Calyel]   Mer 4 Mai - 15:51

| - Ainsi, les règles de savoir vivre de la période victorienne faisaient qu'il était très inconvenant de se promener "tête nue", et donc...

Le cours se déroulait comme il le devait, habituellement, Kälte adossé à la fenêtre, ce qui lui permettait pendant qu'il dictait son cours d'admirer le déplacement gracieux d'un écureuil courant après sa camarade écureuil pour que les deux aillent faire des bébés dans le creux d'un chêne réfléchissait sans en donner l'air à ce qu'il irait bien manger ce soir. Vous qui croyiez que les profs sont à fond dans leurs cours et qu'ils pensent que c'est donc le cas de tout le monde, oui, vous, sachez que vous êtes loin, très loin de la réalité réelle.

Même se sachant observé, Kälte continuait d'observer la loi de la réalité réelle, parce que ce n'était pas une petite inspection de rien du tout qui allait lui faire peur, même si l'inspecteur, pour le moment, c'était une caméra placée au fond de la salle. Puisqu'il fallait à présent faire des exercices, Kälte passait dans les rangs, prêt à aider le premier élève en détresse qui ne parviendrait pas à répondre à une question.

Doucement, en passant, il donna un coup de cahier sur la tête du dormeur à côté de lui.

- Monsieur Nëlys, vos nuits sont là pour que vous rattrapiez votre déficit de sommeil, pas mes cours.

Une voix froide, un ton neutre, comme toujours, et puis voilà qu'il avait continué sa route, passant entre les rangées, jusqu'à retourner à sa place pour la correction, interrogeant celui qui levait la main, hochant la tête parce qu'il avait répondu juste. La routine suivait son cours.

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Calyel Nëlys
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Dim 8 Mai - 15:09

Ah qu'il est joli le mois de Mai. Son soleil, sa chaleur, son ciel sans nuage sous lequel on se prélassait en se faisant allègrement dorer la pilule. Calyel commençait déjà à bronzer, arborant une jolie couleur ambrée qui foncerait un peu plus avec les jours. Si on le laissait prendre le soleil tranquillement. Et ça ce n'était pas gagné quand on savait que l'élève devait encore suivre les cours. Pourquoi les vacances scolaires ne commençaient-elles pas début mai ?
Fort de cette question qui ne trouverait jamais de réponse, le grec de la Sweet prenait son rythme d'été. Il sortait plus longtemps, il buvait plus, s'amusait, rentrait tard et souvent ne rentrait pas. D'ordinaire il ne chassait pas en semaine, mais les beaux jours aidant, Calyel ne se montrait pas des plus sérieux en cours. Oh il rendait toujours son travail, mais question participation ce n'était plus trop ça, et ne parlons pas de ses retards. Avantage de ses virées : une bonne partie des élèves lui enviaient son teint halée. L'inconvénient étant que ses nuits trop courtes il fallait bien qu'il les rattrape.

Heureusement Dieu avait inventé les cours de maintient du professeur Wynn ! Non pas que le grec ait une dent contre cet homme, au contraire vue leur relation plus que torride. Enfin façon de parler. Calyel se contentait simplement de coucher avec lui les week end. Mais là cela faisait un petit moment qu'ils ne s'étaient pas vus. Deux semaines pour être exact.
Quoiqu'il en soit, ces petites parties de jambe en l'air n'affectaient en rien le comportement du grec au cours de maintient. Il détestait les bonnes manières et le faisait clairement ressentir. A 24 ans, on ne le changerait plus.

En cette charmante journée qui s'annonçait sous d'excellents hospices, Calyel rattrapait sa nuit pendant l'heure de maintient. Comme d'habitude. Jusqu'à ce qu'un coup sur la tête le fasse ouvrir les yeux et lâcher un gémissement plaintif :

-Hey !

Qui était le fautif ? Le grec avisa le professeur et son maudit bouquin, qui parcourait les allées en gratifiant d'un hochement de tête un élève qui se démarquait par une bonne réponse. Ts, fayot ! Lui n'avait pas besoin de ça pour être remarqué, il se tapait le prof ! Calyel ne fit pas de remarque et se redressa, tête dans la main, à regarder les écureuils par la fenêtre. Un coup d'oeil à son portable, parce qu'il possédait un portable, l'informa qu'il restait cinq petites minutes de cours. Entre cette heure et celle d'après, le grec avait une petite heure de libre. Parfait ! Il irait se faire bronzer.
Enfin la sonnerie annonça la libération. Merci seigneur ! Nonchalant, comme à son habitude, Calyel rangea ses affaires. Il se dirigea ensuite vers la porte, mais une idée lui vint. Une fois la salle vidée, il poussa la porte et posa son soc au sol avant de fixer son professeur.

-Vous êtes professeur de moeurs, mais vous m'avez réveillé. C'est très impoli vous savez ?

Tel un fauve il s'approcha et prit appuie sur le bureau qui le séparait de son aîné. Comme si un vulgaire meuble pourrait le sauver. Calyel grimpa sur le bureau, et avança lentement, à quatre pattes, jusqu'à venir poser une main sur la hanche de Kälte et l'approcher de lui.

-Ça fait un moment qu'on s'est pas vu, tu m’évite ?

Le passage entre le vouvoiement et le tutoiement fut immédiat. Là il en parlait pas à son professeur mais à son amant occasionnel. Et il le lui fit bien comprendre en venant l'embrasser, sa main passant lentement sur l'agréable fessier de son professeur.
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Kälte Wynn

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Dim 8 Mai - 19:30

La protestation du grec n'avait pas soulevé le moindre émoi chez le professeur qui l'avait fixé l'air de dire "si t'es pas content, la porte est toujours ouverte". Kälte n'aime pas les gens qui dorment pendant qu'IL fait cours, étrangement, et il ne se gêne donc pas pour les réveiller.

Mais une fois que le grec avait été réveillé, il ne l'avait pas harcelé plus que ca dans la mesure où il n'avait pas grand chose d'autre à faire, et surtout qu'il ne voulait pas qu'il lui fasse un nouveau scandale, parce que soit disant il n'avait aucun droit de le harceler. Kälte ayant eu une nuit assez courte avec sa mère qui n'avait rien trouvé de mieux que de l'appeler à une heure du matin pour savoir comment allait son petit chaton d'amour, il avait préféré remettre l'esclandre à plus tard. Surtout après avoir passé une nuit calme et tournant autour des douze heures de sommeil.

Le cours s'était donc terminé sans histoire, et le professeur avait terminé de ranger ses feuilles un peu éparpillées sur le bureau, comme à son habitude. Le professeur est quelqu'un de bordélique sur les bords, et il s'assume parfaitement. Il avait même été chercher la caméra, et l'avait débranchée. Encore une demi-heure de cours et il serait libre. Ce n'était même pas un vrai cours, d'ailleurs. C'était une demi heure de débat durant laquelle les élèves conversaient, débattaient, et le professeur qui changeait une fois par semaine était là pour la surveillance, et la surveillance uniquement, histoire d'empêcher que les choses dérapent trop en cas de montée du ton.

Et puis zouuu, voilà qu'une voix qu'il connaissait au bout d'un moment avait fini par le tirer de ses pensées où la rêverie et le manque de sommeil l'avaient plongé. Calyel. Sa némésis. Son pire cauchemar. Son amant.

- Il est extrêmement impoli de dormir durant le cours de quelqu'un, qui que ce soit.

Sa voix, toujours aussi froide, avait résonné aussi sèchement qu'un coup de fouet tandis qu'il terminait de ranger cette fichue caméra. Le grec était un véritable poison pour ses nerfs, une drogue pour sa libido en cours de réveil, une catharsis pour ses hormones réprimées, une entorse majeure à tous ses principes, ses règles, ses...

- Calyel! On est à l'éc...

Sa protestation de vierge (on y croit tous) effarouchée fut bien vite stoppée par les lèvres de l'élève, de même que sa main se promenant sur l'endroit du dos qui perd son nom éveilla de coupables frissons tout le long de son échine. Ce petit con de bombe à pattes n'avait rien trouvé de mieux que d'éveiller la libido qui dormait pourtant bien au fond de lui, et maintenant, il n'avait de cesse que de le harceler par ses appels au stupre et à la luxure incessants.

Assez froidement, un froid que démentait la panique qui toujours lorsqu'il se retrouvait en contact physique avec sa némésis humaine juste avant que ses hormones ne reprennent le dessus et qu'alors ce ne soit plus la panique qui lui étreigne le ventre, il se recula de ce trou noir à envies luxueuses, ne montrant rien d'autre qu'une pointe d'ennui, mais également de stricte distance entre un élève et son professeur sur son visage.

- Je ne t'évite pas, je travaille.

Il avait bien voulu répondre avec le "vous", mais il se trouvait qu'il s'adressait à son amant, pas son élève, et que cette limite magique ne devra jamais, au grand jamais être franchit.

- Maintenant, si tu permet, j'ai des obligations.

Suite à cette esquive, il opéra un retour immédiat vers la salle des profs et sa machine à café grâce à laquelle il eut sa dose de caféine. Un quart d'heure plus tard, il allait dans la salle destinée à ces "débats" qui avait été aménagée de sorte à ce que les élèves conversent au centre, sur des chaises ou debout, mais en cercle, avec le bureau du professeur/surveillant dans un coin de sorte à ce qu'il ne soit presque pas vu, et qu'il puisse les voir tout en restant discret. Il n'y avait encore personne pour le moment, d'ici une minute ou deux par contre... Ils débarqueraient tous, et lui pourrait corriger ses copies.

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Calyel Nëlys
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 17 Mai - 13:24

Le grec national de la Sweet admirait, non sans un sourire, la sublime technique de fuite de son amant préféré. Car il était de notoriété publique que Calyel avait de nombreux amants et maîtresses, et partageait la couche d’un tas de personne. Mais pour l’heure son envie et son attention allaient entièrement au séduisant professeur de mœurs. Qui aurait cru que leur rencontre se solderait par une partie de jambe en l’air dans un ascenseur ? Pas lui en tous cas. Par la suite l’expérience fut réitérée, pour la plus grande joie de l’élève qui avait découvert chez ce glaçon un véritable appel au viol et à l’assouvissement des plus coupables des appétits.
Pour l’heure, son plat principal se faisait la malle. Et Calyel le suivait, le sourire de requin aux lèvres. Ses yeux suivaient le mouvement agréable de ses hanches au rythme de ses pas. Une fois dans la salle des profs, déserte en cette heure, le grec attendit que Kälte se coule un café pour arriver derrière lui et plaquer ses mains contre ses fesses. Le visage dans son cou, i lui mordilla l’oreille avant d’y souffler :

-T’as un cul à tomber prof tu sais ? Je me souviendrais de cette vision que j’ai eu en te matant dans le couloir la prochaine fois qu’on se retrouve.

Le fourbe affermit sa prise sur les hanches du professeur et colla ses fesses à son entre jambe, se frottant à lui de manière plus qu’équivoque. Son café en tasse, Kälte s’éloigna, encore, direction sa salle de cours. Le grec suivait toujours. Un coup d’œil au planning de réservation des salles lui appris que celle-ci était réservée aux séances de débats. De toute évidence Kälte se coltinait la surveillance. Pauvre professeur.
Calyel alla s’asseoir sur le bord du bureau, lui il n’avait pas cours il s’en fichait. Et puis il serait mal venu de sa part de ne pas tenir compagnie à son professeur préféré non ? Certes le grec ne brillait pas dans la matière par ses notes, mais il adorait Kälte. Au point de lui rappeler que le sexe c’est mieux que l’abstinence.

-Tu es drôlement tendu en ce moment Kälte, un soucis ?

Il posa ses yeux verts sur le poignet de l’aîné, et y vit la gourmette. Rassuré, il prit ce poignet et y frotta sa joue.

-Tu ne l’a pas perdu, donc la cause de ta mauvaise humeur doit être autre. Ce n’est pas moi quand même ?

Parfois ce grec paresseux pouvait se montrer vraiment adorable. Surtout depuis ce petit séjour à l’hôtel où il avait vu les larmes couler sur les joues de son professeur. Il allait se pencher pour l’embrasser lorsqu’un brouhaha infernal lui vint du couloir. Ah, les élèves arrivaient pour le débat. Calyel fit un clin d’œil farceur à son professeur, ce qui ne laissait rien présager de bon pour Kälte, et se glissa sous le bureau d’où on ne pouvait le voir. Si l’allemand voulait rétorquer, il fut certainement coupé par l’arrivée des élèves qui le saluèrent et prirent place.
Calyel écouta la thème du débat, étouffant un bâillement. On irait pas bien loin avec ça. Lui les cours d’histoire des mœurs ne le passionnait pas particulièrement. Et puisque de toute évidence il ne pourrait pas sortir de sous le bureau sans avoir droit à des regards entendus de ses camarades, autant rester caché. Imaginez un peu la réputation du professeur si partout dans l’école on raconte que Calyel a jailli de sous le bureau.

Bon, les débats c’est bien, s’amuser c’est mieux ! Le grec eut une idée géniale, diabolique même, que le professeur lui ferait amèrement regretter plus tard. Il s’approcha tel un fauve et vint glisser une main perverse ente les cuisses de Kälte, massant doucement l’objet du vice. Le risque de coup de pied était grand, mais le grec reviendrait à l’assaut, c’était certain. Sa caresse se fit massage plus qu’érotique alors que le premier élève prenait la parole. Il approcha son visage de l’entre jambe, ressentant la chaleur inhabituelle qui en émanait. Et la remarque qui fusa ne fut entendit que par Kälte :

-Tu sens le sexe à plein nez prof.

Un sourire mauvais étira ses lèvres tandis que le son de la braguette qu’il faisait descendre à l’aide de ses dents résonnait à ses oreilles.
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Kälte Wynn

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 17 Mai - 14:26

Il avait bien entendu les pas le poursuivre, sentit la présence du grec dans son dos, mais sa fierté avait fait qu'il avait refusé de se retourner, lui adresser plus qu'un regard qu'il ne mériterait pas. Ses hormones dansaient la samba en présence de cet énergumène, et bien tant mieux. Il ne comptait pas risquer sa position, sa réputation et son travail pour une histoire de libido qui ne se faisait que trop sentir maintenant que le printemps et un corps compatible avaient décidés de se liguer contre sa raison et la décence des plus élémentaires. Il est l'heure de prouver que tu es un humain en plus d'être un homme, Kälte Wynn, et fort de cette résulotion, il ne s'était point retourné, malgré son instinct de survie qui lui hurlait le contraire.

A la place de ca, il avait prit sa sainte drogue, son seul ami, sa meilleure amante, la caféine. Sauf que, au moment de porter le breuvage sacré à ses lèvres, voilà que des belles mains, bien chaudes se posèrent sur son magnifique au demeurant à n'en pas douter postérieur, avec un caressant, et un enveloppant dans le geste qui démontrait clairement une forte habileté née d'années d'expériences dans ce domaine.

Il aurait pu se retourner d'un bond, mais ayant un café brûlant entre les papates, il avait préféré éviter par souci de préservation de l'épiderme de ses appendices fort utiles à sa survie et ses loisirs, aussi divers que variés. Ainsi s'était il contenté de tourner la tête pour lui darder un regard furibard, très rapidement troublé par le fait qu'on lui mordille l'oreille, haut lieu des zones érogènes prédéfinies lors de la construction d'un être.

- Non je ne sai.... Pardon?!

Un rougissement de la part du professeur tandis qu'il enregistrait le fait qu'il ne fallait vraiment plus qu'il laisse le grec marcher devant lui au nom de sa santé mentale. Déjà que les fantasmes allaient bon train depuis quelques temps à chaque fois qu'il le voyait, ou effleurait, si en plus il avait la sensation de son regard sur son corps quand il... non! Surtout ne pas y penser!!

Son inconfort tripla lorsqu'il sentit le bassin de son élève frotter contre le sien. Il devait vraiment stopper ca. Cela faisait déjà trois minutes qu'il songeait sincèrement à l'idée de lui sauter dessus. Il fallait très rapidement établir à nouveau un fossé entre le grec et le professeur.

- Calyel !! Arrête!

Nouvelle fuite du professeur qui avait gagné la salle de surveillance dans le vain espoir que cette manœuvre ferait comprendre à l'élève que au nom de sa santé mentale, il devait sincèrement s'éloigner. Mais non, il l'avait suivit, et maintenant qu'il était assis sur le bureau, le professeur pouvait constater la finesse de ses doigts, et combien ses épaules pouvaient être harmonieuses.

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

Bien sur qu'il était tendu! Comment vous voulez ne pas l'être quand la seule chose qui tourne dans votre tête, c'est l'envie subite d'embrasser quelqu'un et lui lever ses vêtements pour deviner que ce qui était dessous était aussi tentant que ce qu’ils semblaient suggérer ?! Son agacement commençant par miracle à prendre le dessus sur sa libido, il avait ouvert la bouche pour lui répondre sèchement, un peu méchamment si il le fallait, mais surtout préserver son intégrité.

Sauf que le fait qu'il le questionne, et s'inquiète un peu au sujet de ce bijou si important à ses yeux venait de le sécher complètement, de le couper dans son élan en lui laissant un goût de défaite sur le visage, et un accès de tendresse qu'il n'avait pas soupçonné dans les membres. Accès qui avait bien faillit être assouvi, mais voilà que les élèves étaient arrivés.

Il n'a vraiment pas comprit comment il en est arrivé là. Comment il a bien pu en arriver au point de serrer son poing à s'en blanchir les jointures, à serrer les dents pour ne rien dire, rien montrer. Il se souvient avoir lâché une exclamation de surprise en sentant sa main, s'être crispé, et avoir réussi à changer ca en éternuement, quoi que assez bruyant par rapport à ce qu'il avait habitué ses élèves. Vous vous êtes enrhumé, lui avait-on demandé, alors qu'on voyait ses joues rouges, ses yeux brillants.

- Oui. Une saleté de crève, collante, épuisante qui ne vous lâche pas.

Ce faisant, il avait balancé un coup de pied à la cuisse de l'élève, mais s'était alors crispé en entendant le cliquetis lent et meurtrier pour ses nerfs de sa braguette qu'on descendait. Il osait... Il n'allait tout de même pas...

- Vous allez bien? Vous voulez aller à l'infirmerie?
- Surtout p... Non. Continuez, faites comme si ce n'était pas là.

Sa voix était glaçée, en totale contradiction avec la chaleur qui terrassait ses membres, les tremblements qui envahissaient son corps, les battements délicieusement affolés de son coeur.

La langue du grec commença à entrer dans la danse, et il manqua bien lâcher un son qui l'aurait immédiatement trahit. Mordant son poing au point de sentir le gout du sang envahir sa bouche, il faisait tourner frénétiquement le stylo entre ses doigts. Sa vision se brouillait, il n'arrivait pas à réfléchir. La perspective d'être découvert ajoutait un piment à la situation qui était sur le point de le faire hurler, et en même temps, il savait qu'il ne devait surtout pas faire ca.

Et puis c'en fut trop, bien trop pour ses pauvres nerfs qui firent que en même temps qu'il perdait totalement le contrôle sur ses nerfs, son corps, et en l'occurrence qu'il se répandait honteusement dans la bouche du grec, ce sadique de grec, ce danger pour lui et pour ses nerfs.

- Putain!

Le souffle court, il avait donné un coup sur la table du plat de la main tandis que ses ongles s'étaient incrustés dans le cuir chevelu de son élève. Un gros blanc avait alors suivit cet éclat, blanc qui lui permit de retrouver le contrôle de son corps suite à un orgasme aussi fulgurant que violent.

-Mons...
- Sortez. Tous. Immédiatement. Et fermez la porte.

Quelqu'un tenta bien de poser une question, mais il se fit geler sur place du regard, et tout le monde préféra alors sortir en vitesse savourer ces vingts minutes de liberté inédite, et surtout ne pas se faire manger par ce démon qui habitait alors le regard du professeur.

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 17 Mai - 15:03

Ah ce que ce jeu l'amusait. Et l'excitait aussi. Déjà il s'agissait de Kälte, ensuite on pouvait les découvrir, quoi de plus excitant que cette situation ? Calyel acheva de descendre la braguette, glapissant tout de même quand l'autre lui porta un coup. Mais ça faisait mal ! Quel ingrat ce professeur, lui qui se faisait une joie de lui offrir un peu de distraction. Cale se paierait.
La main grecque vint effleurer son jouet dissimulé sous le tissu du boxer et qui commençai à prendre une taille conséquente, quoique pas encore maximale. Il souffla l'air chaud de son souffle, appréciant non sans sourire la réaction. D'un habile coup de main, il fit comprendre à sa victime de lever quelque peu son joli fessier qu'il baisse ce foutu jean ! Au passage, Calyel pu admirer le sublime tatouage à l'intérieur de la cuisse, zone qu'il attaque en premier, léchant avec excès la peau.

Pendant ce temps au dessus du bureau on discutait de ce fameux débat, de l'importance des couverts à une table princière, et du jeu de regards des demoiselles pleines de charmes. Rien de bien intéressant en sommes.

20 000 lieux sous le bureau, Calyel venait de débarrasser le professeur de son boxer, le faisant rejoindre le jean en bas des jambes. Il remarqua les tremblements du professeur, signe que le traitement lui plaisait, et encore il n'avait pas commencé. Après avoir taquiné le nombril, la langue du grec vint se perdre sur la verge tendue qui grandie encore sous ses bons soins. C'était jouissif de le sentir ainsi.
La bouche se referma sur la tête du membre, il creusa les joues, amorçant un mouvement de succion. Léger au début, de plus en plus rapide. Sa langue dessinait des arabesques sur le gland, parfois il mordillait doucement, ses mains tenant écartées les jambes du professeur. Pauvre victime qui surchauffait de ce traitement, respirant fort. Sa main vint même se perdre dans les cheveux désordonnés de Calyel qui le prit entièrement tandis que ses doigts allaient dangereusement au niveau de l'intimité.
Doigts qui finirent par pénétrer doucement la chair chaude se resserrant sur lui. Kälte et sa libido, une grande histoire. Pendant que le professeur se démenait pour paraitre naturel, Calyel continuait son jeu, ses mouvements de plus en plus rapide frappaient juste, et enfin il le sentit venir. Ses muscles se contracter, le liquide emplir sa boche, l'horrible juron fuir les lèvres du professeur. Calyel recula en achevant de se lécher les lèvres, et une fois les élèves sortis, il quitta sa cachette pour s'asseoir sur le bureau. Le regard brillant, il fixait Kälte, l'arrogance plaquée sur sa bouche.

-Rapide.

Seul commentaire qu'il lâcha. Fusant, blessant, rappelant qu'il avait quand même mit moins de dix minutes à venir. Moralité : les endroits publics et les situations compromettantes excitaient les professeur. Un jeu que retenterait bien Calyel. Plus tard.
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Kälte Wynn

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 17 Mai - 17:14

La tête dans les nuages, maintenant qu'il n'y avait plus personne, il pouvait enfin laisser s'échapper le halètement désordonné, et indubitablement bruyant, de sa respiration. Il oscillait entre l'envie d'étriper son élève et se faire des jarretières avec ses entrailles, et celle de lui sauter dessus pour le violer sauvagement sur le bureau. Le pire étant que dans le désordre de ses pensées, parfois se glissait celle que ces deux notions pouvaient ne pas être inconciliables.

Il ne regardait pas l'élève. Pas par gêne, ou par honte. Plutôt parce que des retours de son émoi, il n'arrivait pas à fixer ses pensées, ses idées, et ses sens n'étaient pas totalement revenus. Sa vue était assez brouillée, sa respiration avait été loin de se calmer, il avait toujours aussi chaud. Il comprit avec un temps de réaction assez lent qu'il bandait encore, même après un tel traitement.

Son commentaire lui fit lui décocher un regard acéré, propre à le découper en deux. Entre la panique et l'excitation, il avait totalement perdu le contrôle de son corps, ce qui en avait précipité les réactions, et il avait le résultat en image au niveau de son bas ventre.

- Désagréable.

Fut sa seule réponse, tandis qu'il tirait légèrement sa chemise pour qu'elle cache l'innommable. La gêne revenait au galop, mais elle n'était pas aussi forte que le désir qui, de plus en plus, saturait ses veines, avec le désir de vengeance qui pointait le bout de son nez. Un tel jeu méritait punition. Mais également, vu l'agréable du jeu, et il avait été stipulé dans le règlement de l'école qu'il était strictement interdit de refuser une gâterie sous peine de violer les lois les plus élémentaires de la bienséance.

Et puis il en eut assez. Son cerveau n'arrivait pas à suivre, il savait simplement qu'il ne voulait pas jouer le jeu de l'élève, et détourner le regard en rougissant ou tenter de se justifier. Alors il l'attrapa par le col, et planta ses dents dans son cou, mordant à la jonction entre le cou et l'épaule, de sors à y laisser une marque bien visible, sans pour autant avoir mordu à sang, nous sommes tout de même entre êtres civilisés. Satisfait de la marque, surtout qu'il paraît qu'il a les dents pointues le petit, il se recula en le regardant d'un air énervé, mais surtout brûlant.

- Sérieusement, qui t'as éduqué comme ca, hein?!

Mais il n'attendit pas le moins du monde la réponse, puisque avec la même brutalité que ses dents avaient pincé son cou, voilà que ses lèvres s'étaient saisies des siennes, farouchement, de manière conquérante, les mordillant, léchant, suçotant. Ceux qui appellent Kälte "le glaçon" ne l'ont jamais vu donner ce genre de baisers, et c'était d'ailleurs bien la première fois qu'il ne montrait aucune réserve envers le grec. Sans un mot, voilà qu'il s'était retrouvé à califourchon sur ses cuisses, et qu'il lui mordait à nouveau le cou, quoi que moins violemment. La petite séance d'il y a moins de dix minutes avait beau avoir été excitante, elle avait été éprouvante pour ses nerfs et sa libido qui avaient fait qu'il n'avait pu bouger, ni rendre les attentions données. Retard qu'il rattrapait à présent.

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 17 Mai - 18:03

Il y aurait représailles, c'était certain tout comme il était certain que Calyel aurait son année. Le professeur avait la rancune tenace, et la libido persistante. Preuve en était l'érection visible qu'il tentait vainement de dissimuler sous sa chemise.
Si sa remarque ne fit ni chaud ni froid au grec, sa question sur son éducation le fit bien rire. Ah ça, un mal élevé tel que lui, personne n'avait eut la patience de l'éduquer. Aussi répondit-il en effleurant les doigts de son aîné :

-Disons que moi, contrairement à un certain professeur, j'ai besoin de coup de folie pour que ma vie soit excitante. Mais ne t'inquiète pas, je vais pimenter la tienne Kälte.

Sauf qu'il ne s'attendait pas à être mordu et geignit de douleur. Il passa ses doigts là où les dents s'étaient fichées et constata non sans grogner qu'il avait là une belle marque. Ba, on ne poserait pas de question. La réputation sulfureuse du grec le précédait. Surtout à la Sweet.
Assit sur le bureau, il regarda le professeur approcher et prendre ses lèvres pour un baiser violent et vorace. Lorsque le professeur se mettait à dominer cela devenait bien vite explosif. Calyel aurait préféré un peu de douceur, mais après tout ils étaient à l'école, et lui l'avait bien cherché. Son aîné vint sur ses genoux, le grec savait pour quoi. Il se débarrassa des vêtements encombrant, ouvrit même sa chemise pour s'offrir à son amant. Ses mains filèrent dans le dos du professeur qu'il embrassait à en perdre haleine. Il le sentit venir, s'enfoncer doucement en lui, très excité. Les mains innocentes se plaquèrent sur les fesses qu'il avait complimenté un peu plus tôt, les guidant dans la cadence. D'une voix rauque et moqueuse, il souffla à l'oreille de Kälte :

-Je l'avais dis que tu as des fesses superbes. Il les serra un peu plus, le faisant s'enfoncer sur lui un peu plus. Un vrai démon ce prof ...

Bon les fesses de Kälte ne valaient pas celles de Calyel, sa fierté, une pure merveille, que tous mataient ouvertement. On aurait pu lui remettre la palme "du plus beau fessier de Sweet".
Les gémissements du grec se joignirent à son de son aîné, discrets tout de même car on pouvait les surprendre. D'ailleurs cette perspective l'excitait encore plus. Sa main se referma sur le membre, entamant des mouvements saccadés, désordonnés, à l'image de son désir.
Calyel rejeta la tête en arrière dans un long soupir rauque, tandis que sa main était souillée par le professeur. Son corps trembla, secoué de spasmes, et revint à la normal. A part son souffle saccadé, la sueur sur sa peau, et l'étrange douceur dans ses yeux. Il vint déposer un baiser sur le front de Kälte avant de le serrer contre lui. Toujours un peu de douceur après ces exercices.

-On se revoit quand Kälte ? Ça fait longtemps. Regardes ce que je dois faire pour être avec mon amant favoris.


Il l'embrassa sur les lèvres, un sourire radieux sur celles ci. Maintenant se nettoyer, et reprendre leurs activités. Le tout en faisant mine d'ignorer la provenance du liquide sur le sol et le bureau.
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Kälte Wynn

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 17 Mai - 19:57

Le professeur avait plus ou moins sauté sur son élève. Il se faisait aussi violent que le désir qui l'avait prit, et qui avait totalement envahit la moindre de ses pensées pouvait l'être. Le grec avait immédiatement saisit autour de quoi tournait sa pensée. Sans doute également qu'il n'y avait aucune subtilité ou tentative de dissimulation dans la manière dont il l'avait embrassé, et monté. Kälte avait envie de Calyel, mortellement envie de lui, et il allait obtenir ce dont il crevait d'envie, quoi qu'il arrive.

Sa voracité était en train de lui faire perdre pied, mais il avait tout de même tenté de rester maître de lui pour ne pas qu'il ait mal, pour ne pas détruire cette délicate alchimie entre désir et érotisme qui rendait un moment, un échange entre deux corps passionnant et magique, pour ne pas le faire tomber dans le pathétique et le repoussant. Il avait du mal. Bien du mal. Il avait tellement envie de le sentir en lui que ca en devenait douloureux.

- Il n'y a vraiment que toi pour me faire perdre la tête comme ca.

Cette phrase avait été déclarée sur un ton de reproche, et c'était bien ce qu'elle était. Il ne se reconnaissait pas. Il se savait passionné, il savait également que sa libido aurait fait pâlir d'envie et de peur mêlée bien du monde, mais il ne s'était pas attendu, depuis la mort de William, à se retrouver totalement submergé par l'envie de sexe, une envie telle qui le prenait à présent. Sa déclaration n'était pas une déclaration d'amour. Du moins, si elle y ressemblait, ce n'était pas dans l'intention du professeur.

Et puis enfin, il obtint ce qu'il voulait, ce dont il avait désespérément besoin. Un énorme; et jouissif frisson remonta le long de son échine tandis qu'il passait ses bras autour de son cou. Il tremblait. Il tremblait comme une feuille. Depuis combien de temps n'avait-il pas ressentit ca? Maudit grec. Voilà qu'il en venait à savourer les joies du sexe, joies dont il s'était volontairement coupé. C'était délicieux, c'était violent, douloureux et excitant à la foi. Et il eut droit à un nouvel envol, une nouvelle délirante et délicieuse découverte des cimes d'un plaisir interdit et ô combien délicieux.

Étant enfin calmé, il avait posé sa tête sur l'épaule de son élève, vidé de tant de choses. Le corps encore parcouru de frissons, il savourait ces derniers bribes de plaisir qui tardaient à quitter ses muscles. Comme coupé de lui même, il n'avait que rêveusement répondu, presque sans trop réfléchir à ce qu'il disait.

- Je ne sais pas... Je ne sais vraiment pas...

il lui rendit son baiser, avec douceur, paresse également. Fatigue quand tu nous tiens. Tu ne nous lâche plus. Toutes ses pulsions violentes et luxueuses avaient disparu, ne laissant place plus qu'à une immense tendresse, douceur... Il passa une main dans ses cheveux, les caressa, puis il sourit. Un sourire assez mince, fatigué, mais fondamentalement tendre.

- Soit plus doux avec mes nerfs la prochaine fois. Sinon, ton ancêtre d'amant, il va te claquer entre les pates.

Un léger rire, et il posa sa tête à nouveau sur son épaule en soupirant. Il a le droit de paresser, un petit peu...Juste un petit peu, juste maintenant, après il retrouvera son rôle de professeur, de glaçon, d'erreur de la mondanité n'ayant plus le droit au bonheur maintenant qu'il l'a perdu.

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Dim 29 Mai - 21:45

« La prochaine fois. » Il l’avait dis et Calyel ne l’oublierait pas, le professeur venait par ces mots de signer sa perte. Le grec en était satisfait, tellement qu’il le serra dans ses bras et déposa un baiser sur son front.

-Tu n’es pas si vieux que ça. Allé, rhabilles toi prof, on doit filer. Tu dais quoi ce soir ? On pourrait sortir pour une fois. C’est pas un rancart hein.

Que les choses soient claires, Calyel ne lui demandait pas de sortir avec lui comme un couple, mai plutôt comme deux « amis » qui iraient boire un verre. Le sexe c’était bien, mais de temps à autre il fallait savoir varier les activités. Tout en se nettoyant rapidement avec le paquet de mouchoirs rangé dans le tiroir du bureau, Calyel continua de taquiner son professeur préféré :

-Mais si vraiment t’es en manque je te prendrais sur le comptoir, devant tout le monde.

Il s’approcha, refermant ses bras autour de la taille de son amant et lui mordilla l’oreille. Bien sûr qu’il blaguait. Jamais Calyel n’aurait osé … En fait si il oserait, à trois cela ne lui avait jamais posé de problème. Pour l’avoir déjà fait il savait que cela lui plaisait. Certes il avait bu, mais quand même.
La deuxième sonnerie retentit, signe qu’il devait impérativement filer à son cours si il ne voulait pas que son professeur lui en veuille pendant une heure. Le grec prit son sac qu’il jeta avec négligence sur son épaule. Il allait filer mais s’arrêta dans l’embrasure de la porte pour lancer une dernière pique à son aîné :

-On aura qu’à faire le concours de celui qui boit le plus. A ce soir prof, je t’attends en bas de la rue de l’école.

Surtout pas devant le portail, si on les voyait cela risquait de faire jaser. Bien entendu Calyel ignorait le fait que le directeur de la Sweet savait déjà que ces deux là se voyaient. Du moins qu’il soupçonnait une liaison. Le grec restait prudent, toujours, car il voulait éviter les ennuis à tout prix. Mais il ne voulait pas non plus lâcher le prof, car il fallait l’avouer : Kälte était un amant génial.
Après un dernier clin d’œil, Calyel s’éclipsa vers sa salle de cours, courant dans les couloirs. Un surveillant lui fit la remarque, mais le grec s’en fichait comme de sa première tétine. Il se contenta de tirer la langue avant de bifurquer à droite. La porte était en vue ! Et alors que le professeur d’art arrivait, il le dépassa et entra dans la salle avant lui. Moralité :pile à l’heure comme toujours. L’enseignant, habitué aux frasques de son élève, n’y prêta pas attention, se contentant de lever les yeux au ciel. Pour une fois, Calyel ne fut pas désigné modèle de ce cours, il pu donc tout à loisir se pencher sur la sortie de ce soir. Est-ce que Kälte viendrait ? Pourquoi no après tout ? Au pire il se trouverait quelqu’un d’autre pour finir la soirée, mais passer un peu de temps avec le professeur lui faisait envie. L’idée était même plus que séduisante. Et peut être que le voir ivre lui permettrait de passer outre le bloc de glace qu’affichait Kälte en permanence. Toutefois il n’était pas question d’en apprendre de trop sur lui non plus. Calyel ne voulait pas s’attacher. Kälte, dans sa tête, il l’associait à sexe, et rien d’autre.

Après cette journée de cours semblable à tant d’autres, Calyel regagna sa chambre en sifflant joyeusement. Il fut rejoint en cours de route par un élève de sa classe, Erwen, qui passait son temps à le taquiner quand il ne matait pas ses fesses.

-T’es drôlement joyeux toi aujourd’hui.
-Oui et alors ?
-T’as un rancart ?
-Non.
-Oh allé Calyel, racontes !


Le grec ne dit rien, il lui tira la langue et s’éloigna sentant le regard de son interlocuteur couler dans son dos. Il pouvait même imaginer sans mal le sourire d’Erwen lorsque ses yeux se posèrent sur le divin postérieur grec.
Calyel ferma la porte, voyant que son voisin de chambre était absent. Tient, il n’avait plus eu de nouvelles d’Ilichou depuis pas mal de temps déjà, il faudrait qu’il aille le voir d’ici peu. Mais ce soir il sortait, donc … un autre jour. Une fois sa douche prise, et après avoir passé un certain temps dans la tenue d’Adam, le grec passa une chemise noir et un jean de cette même couleur moulant à souhait. D’ordinaire il n’était pas accroc de ce vêtement, mais ce soir il draguait. Et quand la proie se nommait Kälte il fallait sortir le grand jeu !

A vingt heures tapante, Calyel attendait en bas de la rue, près de la cabine téléphonique. Allait-il venir ? Ou lui poser un lapin ? En fait rien n’obligeait Kälte à venir. Le grec ne savait même pas pourquoi ce prof risquait son poste pour quelques heures passées dans son lit.
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Lun 30 Mai - 16:27

Parmi les choses qui plaisaient bien au professeur chez le grec, c’était son aspect câlin et adorable après ses ébats. Il ne savait pas si ca s’appliquait à tout le monde, ou simplement à lui parce que ca faisait partie de ses conditions, mais Kälte avait vraiment besoin d’un minimum de contact humains, lui qui n’en avait pour ainsi dire jamais dans un cas contraire. C’était sans doute pour cela d’ailleurs qu’il se laissait faire au lieu de le crucifier sur place pour son imprudence et son indécence de tout à l’heure, actions qui avaient bien failli le faire prendre, et qui avaient fait qu’il s’était fait prendre, et avec beaucoup de bonne volonté qui plus est.

- Tu n’as pas eu ton compte ?

Deux coups en une journée, pour sa part, ca lui allait. Certes, il pouvait toujours repartir, mais ses hormones s’estimaient satisfaite. Il faut savoir ne pas abuser des bonnes choses non plus. Kälte est toujours méfiant face aux choses qui lui font du bien, et ce pour la simple et bonne raison qu’ayant perdu sa plus grande source de bonheur, il avait peur de perdre à nouveau ce qu’il construirait sur les ruines, et par mesure de précaution préférait ne rien faire de ce fait.

La proposition de son élève quant à un concours de boisson lui rappela bien cette réalité, et de l’éphémère des choses et surtout du bonheur, preuve en fut de la pointe de douleur qui avait crispé ses traits et endurci son regard quelques instants, traits qu’il décrispa une ou deux minutes après son départ, alors qu’il tentait de se calmer. Il avait énormément de mal avec l’alcool, mais il n’était pas en droit d’interdire les autres à boire, ca serait agir comme un vieux con réactionnaire. Ca ne l’empêche pas de jeter des regards inquiets dès qu’il voit des gens bourrés, et surtout avoir énormément de mal à consommer plus d’un verre de vin par semaine.

Enfin seul, il finit par remballer ses affaires qu’il n’avait de toute manière pas trop sorties puisqu’il avait été « dérangé », et il se dépêcha de rejoindre son sanctuaire, sa chambre où la douche salutaire vint à lui. Sous l’eau, il réfléchissait. Est-ce qu’il viendrait, ou est ce qu’il ne se rendrait pas là bas ? Il avait précisé que ce n’était pas un rencard, donc simplement une sortie entre amis. Pensif, il passa du shampoing dans ses cheveux et frotta intensément. D’ailleurs il grimaça, il s’en était mit dans les yeux, et dieu sait que cette merde pique.

C’est en retournant dans sa chambre, et voyant le vide intersidéral qui caractérisait son espace vital qu’il finit par prendre sa décision. Il piocha dans son armoire un t-shirt simple bleu nuit, un pantalon noir, des chaussures du même ordre, et une veste légère, noire également. Kälte et les couleurs vives, mis à part du blanc de temps à autre, il a du mal avec. Donc forcément, on reste dans les vieux classiques. Déjà, il y avait eu un effort de couleurs, il avait mit du bleu. Kälte et le bleu, c’est une grande histoire d’amour.

Il avait encore deux heures avant d’y aller. Il s’installa donc à son bureau, et commença à corriger ses copies, et préparer ses cours. Ce qu’il fit rapidement, il avait déjà prit de l’avance. Ses cheveux étant trempés, ils séchaient à l’air libre, le prof restant en boxer car ayant la flemme de s’habiller pour le moment. Avec Kälte, les cheveux ne séchant pas avec un sèche cheveux, parce qu’il a la flemme et que ca les abîme, il en vient rapidement à boucler, de sorte que, quelques heures après la douche, on a l’impression qu’il est passé en mode chérubin, tout beau tout mignon avec des yeux couleur glace.

Dix-neuf heures quarante-cinq, il attrapa deux trois bracelets de cuir qu’il enfila, un perles bleues ciel, les enfila, il finit par s’habiller, mit les anneaux à ses oreilles comme il le faisait quand il sortait de l’école, glissa téléphone et porte monnaie dans ses poches, un sac dans un bar, c’est foireux, et se rendit au lieu de rendez vous. Il ne savait même pas pourquoi il y allait. Sans doute qu’il en avait marre d’être seul avec son orchidée, ses roses en pot et son chat. Ou bien qu’il espérait qu’un camion le reverse au passage, au choix .

- Désolé du retard.

Fit-il par habitude, bien que son retard ne devait pas excéder les trois secondes. Il se força à faire un sourire qui se voulait amical au grec, avant de commencer à déjà marcher vers les bars, grands amis de l’être humain, et notamment les pubs, lieux de rassemblement par excellence du monde anglo saxon. Il évita ceux qu’il savait fréquentés par les élèves, la tête dans les nuages. Entrant dans le pub, il sentit instantanément cette odeur d’alcool et d’êtres humains, entêtante et un peu écœurante à la fois, et immédiatement une pointe d’angoisse le prit, pointe qu’il tenta d’étouffer en se disant que vivre dans le passé au point de ne plus vivre, ca allait cinq minutes.

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Dim 3 Juil - 19:30

Il était venu, à l’heure. En même temps, qu’espérer d’autre de la part d’un professeur de mœurs dont la ponctualité devait être la qualité la plus importante, si ce n’était la primordiale ? Le grec ne répondit pas à son excuse, préférant venir goûter à ses lèvres en guise de « bonsoir ». Cela fait, il prit la direction d’un pub, non loin de l’école sans en être trop près non plus. On les connaissait les rumeurs, un véritable fléau. Et puis il ne voulait pas risquer a position de Kälte juste pour cette histoire, on l’a déjà dis. Mine de rien, bien qu’il se fiche de beaucoup de choses, jamais le grec ne permettrait que quelqu’un s’attire des ennuis par sa faute. Surtout si son seul tord consiste à s’envoyer en l’air avec ladite personne. Trop aimable ce grec.
Il tint la porte à Kälte, le laissant passer devant, non sans mater au passage son postérieur. Pas qu’il soit pervers, juste ce qu’il faut, mais quand on met un jean aussi moulant on s’attend forcément à se faire mater. Surtout si on sort en compagnie de Calyel. Notons tout de même que lorsque le grec se prend à sortir en compagnie d’un amant, ou d’une maîtresse, il n’accepte cependant pas de partager. Et cela il le fit bien comprendre. En effet, il avait fallut que le flair du professeur le mène au seul pub gay du quartier. Comment se faire cataloguer avant même d’être entré. Calyel n’y venait pas souvent, même si parfois une conquête d’un soir insistait pour finir la soirée ici. On connaissait donc le grec de vue et de nom, mais rares étaient ceux osant l’aborder. Il fallait dire que lui ne s’affichait pas ouvertement gay puisqu’il était bi avant tout. D’ailleurs, au fond peux lui important l’orientation sexuelle de ses partenaires du moment qu’il prenait plaisir avec.
Pour l’heure, sa seule préoccupation fut de calmer les ardeurs de certains trop excités à la vue du professeur. On siffla discrètement, le grec répondit par un regard meurtrier. Il avait promis une sortie tranquille, donc il se retint de coller sa main aux fesses du professeur histoire de « marquer son territoire ».

Les deux hommes allèrent donc s’installer dans un coin, de préférence là où Calyel pourrait surveiller les éventuels gêneurs. Ce fut sur une table au fond de la salle que le grec jeta son dévolu. Il y laissa veste et portable sur la table, se rendant au comptoir pour passer commande. Kälte se voyait chargé de la mission de surveiller les affaires de son élève. Pendant que le grec commandait une vodka melon pour lui, et une vodka orange pour Kälte, il ne vit pas un des habitué s’approcher dangereusement de sa proie. Le chasseur se nommait Joe, grand dragueur invétéré et homme séduisant qui plus est. Cheveux blonds cendrés coupés courts, toujours habillé très classe, dents blanches éclatantes et sublimes yeux clairs. Il vint saluer le professeur, se présentant à lui avec courtoisie, tout l’inverse de Calyel qui revenait, verres en main. Le grec détailla son rival de haut en bas. Inutile de dire que les deux se connaissaient, et ne pouvaient pas s’encadrer.

-Vire de là Joe, il est avec moi, crache le grec avec froideur.
-C’est ton mec ?
-Non.
-Alors je pense que monsieur est en droit de choisir à qui il souhaite parler ou non.


Calyel siffla. Lui et ses manières, il lui ferait bouffer jusqu’à la racine de ses cheveux blonds un jour. Le jeune homme se laissa tomber à sa place, faisant glisser le verre vers Kälte. Et il avala cul sec le sien après avoir vu Joe sortir son sourire de joli cœur au prof. Non mais si il avait les phéromones en furie celui-là il n’avait qu’à aller draguer ailleurs !

-Joe casse toi, râla une nouvelle fois le grec.
-Je ne gêne personne,
se défendit le concerné.
-Si, moi !

Préférant éviter une bagarre, ledit Joe leva les mains en signe de trêve et s’éloigna. Déjà il avait repéré une nouvelle proie potentielle. Agacé au plus haut point, Calyel commanda un autre verre. Ses doigts tapotaient sur la table à toute allure tandis qu’il foudroyait la salle du regard.

-T’a choisi le seul bar gay du coin quand même prof. Tous les chiens en chaleur à trois pâtés de maisons vont venir te renifler la queue dans l’espoir que tu finisse dans leur niche. Il secoua la tête pour chasser sa mauvaise humeur. C’est moi qui t’invite, alors prend ce qui te fais plaisir.

Il ne le mit pas en garde quand au fait que si Kälte se rendait aux toilettes ils seraient dix à le suivre. Ca le professeur devait s’en douter. Calyel sirotait déjà son deuxième verre alors que le prof n’avait pas touché au sien. Oh l’alcool, il le tenait plutôt bien, pas de raison de s’inquiéter. Sa bonne humeur à peu près revenue, il engagea donc la conversation, ne sachant trop de quoi parler en fait. Discuter avec quelqu’un sans aborder les sujets intimes, autrement dit la famille, la vie en général, les goûts, les petits amis, cela revenait à parler de la pluie et du beau temps. Pas très intéressant donc. Toutefois Calyel n’avait pas trop le choix. Il ne devait pas s’engager avec cet homme, ne pas trop devenir intime au risque de voir leur relation passer du « coup de temps à autre » à « intime à qui j’offre au moins un cadeau à son anniversaire ». Le grec préféra donc s’aventurer sur un sujet moins risqué : le travail.

-Ça fait longtemps que tu bosse dans cette école ? J’avoue être surprit. Je ne pensais pas qu’un glaçon comme toi puisse être si … Fin je ne te voyais pas si dévergondé. Et en plus je te croyais hétéro, proche du mariage avec des gosses. Même si t’a pas trop la tête du bon pater familias.

Il rit un peu, la tête penchée sur le côté. Ils n’allaient quand même pas parler travail alors que tous les deux cherchaient à le fuir, si ?
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 5 Juil - 10:40

Il n’y a pas que les enfants qui sont innocents. Et avec certains témoignages, on peut en conclure facilement que Kälte a cessé d’être un enfant depuis un moment maintenant. Le professeur avait donc pénétré dans ces lieux pourtant honnis par la pudeur et la décence depuis fort longtemps en toute non connaissance de cause. Qu’il y ait peu, voire carrément pas de femmes ne l’avait pas choqué, dans sa tête les bars étaient plus fréquentés par les hommes que l’inverse, ca devait être normal. Qu’on le regarde comme une glace appétissante sortie du congélo un jour de canicule non plus ne l’avait pas fait percuter. Ce n’était pas normal, mais il ne s’en rendait pas compte. La magie des œillères psychologiques ne cessera jamais de nous étonner.

Arrivés au fond de la salle, lieu béni pour Kälte parce que le fond est toujours à l’écart et peu habité, il avait fini par se retrouver dans le rôle du surveillant de place. C’est fourbe ces machins. C’est une manœuvre vieille comme le monde pour empêcher l’autre de payer sa boisson. C’est assez gênant, et ca force évidemment l’autre à se montrer ouvert à la conversation pour ne pas se montrer grossier. En un mot comme en cent, c’est une excellente technique de drague qui ne cesse jamais de faire et refaire ses preuves dans le domaine. C’est sans doute un miracle, mais ca, il en avait au moins un minimum conscience. Tout en sachant qu’il arrive que ca ne soit pas le moins du monde dans ce but que le verre était offert.

Assis à sa chaise, jouant pensivement avec une de ses mèches qui avait fait une belle anglaise, il regardait tout le petit peuple, jusqu’à ce que sa contemplation ne soit interrompue par un inconnu mais agréable à regarder au demeurant. Puisqu’il semblait poli, le professeur n’avait eu d’autre choix, ni envie, que de répondre avec un sourire parfaitement charmeur (merci les dix ans de cours de bonnes manières) et une attitude avenante. L’inconnu semblait sympathique, alors il n’avait aucune raison de se montrer glacial. Il n’en était pas pour autant chaleureux, simplement poli. Sauf que voilà que le grec était arrivé. L’espace de dix secondes, il avait manqué de le rappeler à l’ordre en lui disant qu’il ne fallait pas se montrer aussi grossier, mais lorsque la suite vint, il finit par comprendre qu’en fait, c’était un plan drague qui lui était tombé dessus (pas trop tôt) et il préféra donc rester silencieux. Non pas qu’il soit contre être dragué, mais il est pas à l’aise quand ca lui arrive.

Ayant eu droit à un nouveau sourire, il y avait répondu toujours sans lâcher un mot par réflexe. Même si t’aime pas la personne, tu souris et tu fais pas chier. C’était plus ou moins ce qu’on lui avait inculqué, mais avec une version un petit peu plus fleurie et douce. Sauf que le grec voyait ca d’un autre œil, visiblement. Finalement le dragueur fut congédié, et le professeur fixait sans un mot le grec en se demandant si sa colère était dirigée contre lui ou les autres. Cependant, son absence d’expression se changea en surprise gênée quand il comprit la raison de cette étrange sensation d’être observé.

- Je ne savais pas…

D’un côté, comment vous vouliez qu’il sache que c’était pour gays, hein ? Peut être parce que quand un bar s’appelle « Adam’s Heaven », il faut se méfier… Qui sait. Mais lui, il n’était pas au courant, jusqu’à il y a très peu, il avait même entamé une vie de célibat digne d’un moine ascétique ! D’un côté, il se sentait un petit peu soulagé. Il n’y avait donc pas écrit « GAY » sur son front, comme il avait pensé au début. C’est assez rassurant… Pour fêter ca, il avait enfin fini par entamer son verre. De l’alcool… Son visage marqua une lueur très inquiète et un peu triste, mais finalement il se força à boire un peu. Ce n’était pas un verre qui le tuerait, et on ne le blâmerait pas pour un verre. A la place de cela, il s’était forcé à sourire, et avait engagé la conversation avec le grec. Au début, tout semblait peu naturel, mais à mesure que la glace fondait, les sourires le devenaient plus, et le professeur se montrait sous un jour plus chaleureux.

- Ca fera bientôt un an… Pour être franc, je suis venu à la sweet un peu par hasard. J’avais besoin de partir de l’Allemagne, et quand j’ai vu la brochure, j’ai sauté sur l’occasion. Ce n’est que sur place que je me suis rendu compte de ce dans quoi j’ai mit les pieds…

Avec un sourire ironique, il avait à présent terminé son verre et une partie de son récit. Les premières semaines avaient été assez difficiles. Pour quelqu’un qui ne supporte pas les gens, et qui a passé une bonne partie de sa vie à cacher son goût pour les hommes, ca avait été une expérience confinant avec le traumatisme. Sa supposée hétéro sexualité le fit d’ailleurs lâcher un rire cristallin.

- J’ai un gros problème avec les femmes, c’est quelque chose qui n’arrivera jamais je pense. Mais toi, je suis persuadé que tu ferai un bon père.

Il s’était avoué gay jusqu’au bout des ongles, mais c’était la réalité, et ce n’était pas à son amant qu’il irait cacher ca. Alors qu’ils parlaient, sa main avait malencontreusement heurté son verre. Par chance, il était à moitié vide, mais il avait maintenant les mains trempées.

- Mon adresse naturelle a encore frappé… Je reviens.

Après un léger sourire contrit, il s’était levé et s’était rendu aux toilettes histoire de nettoyer tout ca. Au point où il en était, il fit un petit passage par la case vidange et de lava à nouveau les mimines. C’est pile ce moment que choisit un harponneur spécialisé pour passer dans son dos, émanant des ondes de drague par toutes ses pores, ondes nullement captées par le radar déficient du professeur.

- T’es seul ?
- Absolument ^^

Sans doute que la question était en rapport avec sa situation amoureuse actuelle, et non pas physique, mais le professeur avait plutôt entendu la question comme « il n’y a personne dans la cabine, c’est ca ? ». Ainsi, il ne comprit nullement ce qui lui arrivait lorsque sans prévenir il sentit le corps de l’inconnu se presser au sien par derrière en même temps qu’une main se posait sur son ventre d’un air un peu possessif.

- Besoin de compagnie pour passer la nuit ?
- ...

Error system.

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 5 Juil - 12:23

Ainsi il avait fuis sa famille en Allemagne pour venir ici. Entre l'Angleterre et l’Allemagne il ne devait pas y avoir une énorme différence de climat.Au niveau de la cuisine en revanche ... Bref le débat s'arrêtait là. En revanche par rapport à la Grèce, ça oui c'était flagrant le changement de température. Et le manque de soleil. Surtout le manque de soleil à vrai dire.
Ravi de la tournure que prenait la conversation, Calyel répondait en souriant, parfois il riait. Surtout lorsque Kälte lui parla de son arrivée à la Sweet.C'est sur que ça devait clasher, un homme si prude et les manières tellement dévergondées de ses élèves. Sûr que les débuts de Kälte en tant que professeur ne devait pas être évident. Lui n'aurait pas la patience de tenir une ou plusieurs classes. Et encore moins de corriger autant de copie. Bref, il en pourrait pas être professeur. Aussi quand l'allemand lui confia qu'il voyait Calyel en bon père, le grec manqua de s’étouffer.

-Je ne pense pas être très doué avec les enfants. Ils s'agitent beaucoup, et je ne suis pas un modèle de patience. Moi qui aime la tranquillité. Enfant et calme ne font pas bon ménage, acheva t-il en riant.

Pas gêné de parler de la sexualité de son professeur, le grec ne le laissait pas seul, parlant de ses préférences également. Cela ne l'étonnait même pas que Kälte soit homosexuel, et à vrai dire cette information vaudrait de l'or. Si cela se savait à la Sweet, oh non mieux valait ne pas imaginer.
Le professeur renversa malencontreusement son verre, geste qui fit lever les yeux au grec. Quel maladroit celui-là vraiment. Au prix de l'alcool en plus. Pendant que Kälte partait se laver, le grec lui commanda un autre verre. Tant qu'à faire, autant que la soirée continue d'être agréable.Non le grec ne cherchait pas à rendre ivre son compagnon du soir, seulement il avait remarqué que le glaçon de la Sweet se trouvait être bien plus agréable lorsque l'alcool déliait un peu sa langue. Si il pouvait le voir sortir, ne serait-ce qu'un peu de sa réserve, alors il fallait tenter le coup.

Voyant l'heure tourner et Kälte se faire désirer, Calyel commença à perdre patience. Son professeur se serait-il enfuit par la fenêtre des toilettes à tout hasard ? Ou alors il avait fais une mauvaise rencontre. Et connaissant l'animal, il ne se rendrait compte du danger de la situation qu'une fois nu sur le trône. Le grec se leva, prenant bien soin de récupérer ses affaires,e t se dirigea d'un pas trainant jusqu'aux toilettes.
La porte s'ouvrit doucement, et Calyel admira alors son aîné aux prises avec un des dragueurs les plus connus du bar. Une main sur le venter pâle du professeur, il en avait légèrement remonté le haut, laissant voir sa peau.
Il n'en fallut pas plus pour que le grec voit rouge et intervienne. D'un geste rapide et ferme il attrapa la main mal placée et poussa avec violence l'homme vers le mur. Ce geste lui valut un regard furibond de l'autre. Calyel ne se laissa pas démonter, attrapant son aîné pour le faire venir conte lui. Une main couleur miel, aussi chaude que le soleil de Grèce se posa sur le ventre du professeur, là où plus tôt l'autre l'avait souillé de son touché. Daryl, ainsi se nommait la montagne qui fusillait le grec du regard.

-Touche pas Daryl, il est à moi.
-Ts, les parties à trois t'aime ça non ? Tu veux pas pimenter ta soirée ?
-Non,
il posa les yeux sur Kälte, l'embrassa dans le cou. Pas avec celui-là.
-Si tu le perd des yeux je le cramponne, et tout le bar lui passera dessus.


Menace à prendre au sérieux quand on connaissait l'animal. Calyel le suivit du regard alors que la montagne quittait les toilettes, rageuse de n'avoir pas eu ce qu'il désirait. Soulagé, le grec soupira enfin, mais ne retira pas pour autant sa main. Il fit pivoter son aîné pour l'avoir contre lui, le fixa un instant, et se pencha finalement pour l'embrasser.

-Tu dois faire attention Kälte. On dirait vraiment un chaton abandonné, t'es mignon. Mais tout le monde ici n'est pas bienveillant, un jour on te fera du mal si tu n'es pas plus prudent.

Ces conseils donnés, il fit glisser sa main le long du bras du professeur jusqu'à venir enlacer ses doigts. C'était plus prudent ainsi. La main dans la sienne, Calyel le ramena à leurs places où les attendaient les boissons. La conversation reprit, légère. Mais éviter de parler des sujets sérieux restreignait énormément es possibilités. Peut être était-ce la raison pour laquelle ils en étaient arrivés à parler des Croisades en Terre Sainte, qui sait.
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 5 Juil - 13:23

Kälte avait deviné tout seul comme un grand qu'il était plus que mal barré. Le seul souci, c'était bien que son cerveau avait lancé une manœuvre de panique, et que quand Kälte panique, c'est con à dire, mais il se pétrifie. D'un côté, c'était assez prévisible venant d'un homme qui a passé sa vie à se répéter que si il laissait filtrer ses émotions il serait puni. Mais le résultat était là, le petit avait été incapable de bouger, même lorsqu'il avait comprit que le truc dur qui pressait contre ses reins, ce n'était définitivement pas une boucle de ceinture comme son cerveau en avait décidé à la base. Alors que l'autre, sentant qu'il n'y avait pas de réponse avait tiré ses propres conclusions selon la règle magique du "qui ne dit mot consent", ce qui avait mené au fait que son t-shirt soit légèrement relevé, le messie, Jesus, le vendeur quand on trouve pas son yaoi arriva beau comme un ange et désiré comme le tome cinq de viewfinder, j'ai nommé le grec au plus beau fessier de l'école année 2011!

L'envahisseur dégagea comme il était arrivé : brusquement, alors que le professeur frissonnait au contact de la main de son élève sur son ventre. Sa main était chaude, par rapport à sa peau froide, cela faisait un écart de température ma foi fort peu déplaisant. Il écouta le bref échange qui se faisait, sans qu'il n'ait la moindre chance d'y participer. Ca l'agaçait tout de même un peu, cette impression d'être un jouet qu'on pouvait se disputer sans qu'il ait une chance de donner son accord ou en l'occurrence son désaccord. Mais de toute manière, il ne voyait pas trop ce qu'il pouvait dire, alors il se contentait de regarder tout ca avec de grands yeux totalement innocents, et accessoirement rougir alors que le cou, zone sensible réputée entre beaucoup d'autres, était attaqué.

Alors qu'il partait, il regardait le dos du harponneur en réfléchissant sur le sens dernier de sa phrase. Pourquoi vouloir donc lui envoyer le comptoir à la tête? Il avait rien fait lui... Et jusqu'à preuve du contraire, il n'avait allumé personne. A moins que ce ne soit....

- Ah... .///.

Miracle, sainte Marie et Josef, Amen, voilà qu'il venait de comprendre le sens profond et pas du tout caché de "tout le bar lui passera dessus". Bon, à la limite il préférait encore la version de la force brute et du comptoir qu'on lui casse sur la tête...

Maintenant seuls, il avait toujours les yeux rivés vers la porte en prenant toute la mesure de ce qui avait failli lui tomber sur la trogne... A un tel point qu'il se laissa totalement faire par el grec, et ne chercha pas à fuir son baiser, ou bien même le lui rendre d'ailleurs. Il le fixait avec un air totalement interdit, comme si il ne comprenait pas tout ce qu'il arrivait, et c'était en fait le cas.

- Désolé...

Ils devaient vraiment être en manque, de Joe et de D... Denver le dernier dinosaure peut être, il s'en souvenait plus pour être venu le voir. Calyel, il était roulé comme un dieu... grec, alors c'était prévisible, mais lui... Il voyait pas ce qu'il pouvait avoir de si attirant.

Enfin de retour à leur table sans presque avoir rencontrés de soucis, on ne dénotera qu'une main aux fesses maladroitement esquivée et ayant mené au fait qu'il se soit collé au grec, ils étaient installés et discutaient fermes. On notera que, prit dans la discussion, il avait enchaîné les verres sans trop y regarder, chose miraculeuse pour un type qui voyait l'alcool comme la raison première de tous les maux sur terre jusqu'à aujourd'hui. Toujours est-il qu'il était pas totalement lucide, dirons nous, et même carrément jovial.

- De toute manière, c'étaient tous des idiots! Si ils avaient gardé leurs mains dans leurs poches, on aurait gagné bien plus en connaissances pour devenir performants dans beaucoup de matières, et... Il fait chaud non?

Oui, c'était la foire aux doubles sens, celui ci était tout de même assez modeste par rapport à ceux qu'il avait pu balancer jusque là, "je les préfère chaudes et jeunes" étant l'un de ses plus beaux alors qu'il parlait d'une innocente baguette de pain blanc. Ayant chaud comme annoncé, le Kälte avait déboutonné sa chemise, et la laissait donc ouverte, prouvant aux éventuels mateurs que le petit avait beau avoir bientôt la trentaine, ses abdos n'avaient pas le moins du monde fondus.

Tournant son regard vers le centre de la pièce, il remarqua alors qu'il y en avait pas mal qui s'étaient mis à danser sur un air écossais, avec la danse qui allait avec, ce qui le fit sourire, puis rire, totalement incapable de cacher la moindre petite émotion à présent avant de prendre le grec par le bras pour l'entraîner vers le peuple dansant.

- Vient, ca a l'air drôle!

Merveilleuse danse avec quatre couples se faisant face en ligne, Kälte passait de partenaire en partenaire au fil des pas, le sourire radieux, riant souvent, et passant entre Joe, Denver, et d'autres qu'il ne connaissait pas pour se retrouver enfin à la fin de la chanson de retour avec son grec, toujours d'aussi bonne humeur voire plus.

- C'est William qui me l'a apprise ! On l'avait modifiée, un soir on l'avait dansée à 16 celle là!

Il était tout fier, mais même bourré, on sentait qu'il parlait d'un temps qu'il savait définitivement perdu, temps qui lui manquait un peu. Les joues rouges d'avoir bougé, il décida sans prévenir de passer ses bras autour du cou de son élève, de l'embrasser suavement, pour ensuite le prendre par la main et l'entraîner pour la danse suivante.

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Jeu 7 Juil - 18:04

Les Croisades c'était vraiment un sujet bidon histoire de meubler le silence. Jamais Calyel n'aurait imaginé que le prof se lance dans le débat. Il fallait dire que l'alcool aidait à délier sa langue, peut être un peu trop même. Ce n'était pas vraiment pour déplaire au grec qui appréciait l'instant, souriant tout le temps aux mots de son aîné. Une excellente soirée à son goût. Jusqu'à ce que Kälte décide de faire part au pub entier de ses talents de danseur. Sans avoir le temps de protester, Calyel se trouva sur la piste, à devoir bouger sur un rythme lui étant inconnu. Aussi préféra t-il le regarder faire, les mains dans le dos et la tête légèrement inclinée.
Une ombre passa sur son visage lorsque le professeur parla de William. Ce prénom, il l'avait déjà entendu, et lu. Inscrit sur le bracelet qui ne quittait jamais le poignet blanc de l'allemand, il s'agissait du petit ami de ce dernier. Un homme que Kälte avait dû aimer. Une personne très importante pour lui, qu'il aimait toujours cela se voyait.

L'innocence du professeur, même ivre, lui attira bien vite de nouveaux ennuis. Pendant que Calyel se faisait distraire sans le vouloir par un pot de colle lui faisant sentir combien il aimerait conclure dans un coin obscur, Daryl revint à la charge. Ses mains se plaquèrent sur les hanches du professeur, il lui sourit même, se montrant confiant dans son approche. Il fut chassé par un autre hommes. Et pendant que Kälte changeait de partenaire aussi souvent que Calyel séchait les cours, ledit grec bataillait pour revenir vers lui.
Quand il y parvint, la chanson s'achevait, et le professeur lui souffla quelques mots. Il sentait l'alcool à plein nez. Oh ce n'était pas pour déranger le grec qui en avait vu d'autre. Là où il haussa un sourcil ce fut lorsque son aîné passa les bras autour de son cou et l'embrassa avec une passion pour le moins inhabituelle. Calyel ne se fit pas prier pour répondre à ce baiser.
La musique changea pour devenir plus sensuelle, un slow peut être. Quoiqu'il en soit, le grec glissa ses mains le long du corps de son amant préféré jusqu'à les poser sur ses hanches. Un doigt tira même sur son jean pour venir se glisser entre le pantalon et le boxer. Un sourire mesquin aux lèvres, le grec se pencha pour mordiller la lèvre inférieure du professeur, et se redresser aussitôt.

-Tu es bien taquin ce soir. Alors, que veux-tu faire après Kälte ?

La lumière se fit de moins en moins insistante pour ne devenir qu'une ombre un peu plus claire que la normale à travers laquelle se découpait les silhouettes des couples collés serrés.

-Tu veux pimenter le jeu ?

De mesquin il se fit carrément mauvais, déboutonnant le jean pour venir glisser ses doigts sur le boxer. Personne ne les voyait tant il faisait sombre, et Calyel en profitait honteusement. Déjà ce matin, le fait de le faire à l'école avait mis Kälte dans tous ses états. Si en plus il y avait du monde autour d'eux, qu'est-e que ça pourrait bien donner ?
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Jeu 7 Juil - 21:29

Le professeur ne voyait pas d'où pouvait venir le danger, et sans doute que même si il en avait conscience qu'il n'y ferait pas plus attention que ca. Kälte nageait dans un océan de félicité où tout devient possible et accessible pour peu qu'on le veuille, où tout le monde étaient des bisounours et des être bien intentionnés, et surtout où lui était aussi insouciant que lorsqu'il filait le parfait amour avec son premier. Sauf que là, ce n'était plus son premier, bouffé par les vers et recyclé depuis belle lurette à présent, mais plutôt un grec, foutrement séduisant de son point de vue, à la compagnie agréable qui plus est. Allez savoir, c'est peut être pour ca qu'il l'a embrassé. Ou simplement que quand il a un coup dans le nez, il embrasse tout ce qui bouge (notre rédaction pencherait plus pour la première option soit dit en passant). Nullement inquiété par le fait que les mains de son élève placées à cet endroit, glissées à cet endroit, ca pouvait être assez dangereux voire orienté, il avait les bras autour de son cou et le regardait en souriant avec la plus parfaite des insouciances.

- Après? On va boire un peu, non?

Il ne faut pas croire, ce n'est pas parce qu'il a bu que tout de suite il va se mettre à se souvenir des multiples et délicieux usages du tuyau qui pend (ou pas en fonction de son humeur) entre ses jambes. Pour le moment, il voyait surtout qu'il s'amusait bien, et qu'il avait bien envie de continuer à s'amuser avec le grec.

- Non, je préfère le sucre.

Certes, ca fait pas sérieux pour un mec qui approche de la trentaine, mais si vous voulez capturer Kälte, mettez le face à un framboisier et vous êtes certains de le perdre de la manière la plus complète qui soit. Oui, sa question était en décalage, mais venant de lui c'est parfaitement logique après tout.

Par chance, il faut bien croire que son corps est un peu plus réactif que le cerveau puisqu'en sentant la main baladeuse, il a comprit que ca risquait d'être dangereux

Calyel? Qu'est ce que... tu fais?

Les miracles de l'ingestion d'alcool : ca lève moins vite. Mais malheureusement, sa libido était pour le moins assez répondante, vu qu'il frissonnait pas mal et qu'il avait étrangement chaud. Sentant un peu plus le danger, il préféra se reculer, mais malheureusement son dos rencontra celui d'un autre.

- 'Rdon...

Qu'il fit en se retrouvant à nouveau serré contre le grec, un peu pataud, mais ca on le savait déjà, et surtout paumé. Son cerveau lui disait de se reculer, virer la main, éviter de pousser des cris de pucelles, mais il fallait croire que le message ne semblait pas descendre jusqu'aux muscles concernés vu qu'il ne bougeait pas. La drogue de nos jours fait des ravages..

- Arrête.... Retiens toi pour après au moins.

Voilà, vu qu'on parlait des ravages de l'alcool... Le truc à ne jamais dire en présence du grec : la promesse demi avouée d'une manière assez mouvementée de finir la soirée.

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Ven 8 Juil - 11:47

Le sourire de requin sur les lèvres du grec ne laissait vraiment rien présager de bon pour son professeur, mais alors vraiment rien. Kälte venait de se compromettre dangereusement en parlant de la fin de soirée,e t surtout à la manière dont elle allait s'achever. Mettant de côté les problèmes pratiques qu'il penserait à résoudre plus tard, Calyel s'approcha, sa langue venant titiller le lobe de l'oreille :

-On la finit dans ta chambre prof ? Ou ailleurs ?

L'hôtel, le coin de la rue, peu lui importait au final tant qu'il était avec Kälte. Déjà le grec s'affairait à retirer la chemise de son aîné, ses doigts se chargeant de faire un sort aux deux billes de chair toutes attentives à ses bons soins. Le fait qu'ils ne soient pas seuls ne constituait visiblement pas un argument valable pour le freiner.
Preuve en était que tandis qu'une main jouait doucement sur le ventre de l'allemand, l'autre déboutonnait le jean pour avoir un peu plus de place et glisser sur les fesses non moins appétissantes de Kälte. L'index se glissa sous le boxer et vint taquiner l'intimité du professeur que Calyel cherchait à chauffer dangereusement.

-Allé prof, lâches toi un peu. Amuse toi, je sais que tu adore ça.

Il ramena son doigt à sa bouche et le lécha longuement avant de le faire pénétrer la chair brûlante du professeur. Le tout en faisant mine de danser collé serré, et en souriant bien entendu. Calyel ayant bu peu par rapport à ce qu'il était capable d'ingurgiter gardait les idées claires. Et le corps en éveil, comme il le fit sentir à son partenaire. Bien, reprenons donc la taquinerie. Devant tout le monde, mais dans le noir ou presque. Un second doigt vint rejoindre le premier, cherchant le point sensible à solliciter. Chose qu'il fit rapidement, après tout Calyel commençait à bien le connaître. La musique assez forte couvrait leurs mots, heureusement d'ailleurs. Le grec commençait même à faire venir son amant vers le fond de la salle. L'ennui restant était qu'il ne pouvait faire disparaitre l'odeur de sexe qui ne tarderait pas à attirer l'attention des affamés là bas si ils continuaient sur leur lancée. Qu'on se rassure, Calyel n'irait pas jusqu'au bout ici, quoique ... Il en était bien capable. Après tout il n'était pas le cauchemar de Kälte pour rien.

-Tu veux la finir où la soirée ?

Ça aussi c'était du typiquement Calyel, parler pendant qu'il offrait un peu de bon temps à son partenaire.
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Ven 8 Juil - 12:32

Le professeur n'avait pour ainsi dire pas eu le temps de réunir ses forces que le grec repartait à l'assaut de sa lucidité déjà foutrement vacillante. On ne peut pas dire qu'il soit une foudre de guerre non plus, mais tout de même, quand on commence à le titiller, et de la sorte qui plus est, il ne faut pas s'étonner qu'il ne réponde plus du tout, et encore moins de quoique ce soit. Accroché au grec, il tentait de ne pas gémir, chose qu'on pouvait qualifier de très compliquée en connaissant l'expressivité du professeur. Les joues rouges, les yeux perdus sur un point entre le cou de son élève et la clavicule, il haletait légèrement, totalement soumis à ce traitement que certains qualifieraient d'indécent mais qu'il était loin de refuser.

Avant même qu'il n'ait le temps de comprendre où il était et ce qu'il faisait, voilà déjà qu'ils étaient réfugiés au fond de la salle, le professeur toujours armé de ses joues cramoisies comme il faut, le corps en éveil à présent, plus qu'en éveil même puisqu'il luttait contre la pulsion pourtant assez violente de lui sauter dessus et lui arracher le reste de ses vêtements. Lui qui pensait avoir eu son compte aujourd'hui, il fallait croire que c'était raté!

- Je sais pas ... Ailleurs... Moins de monde...

Si il y avait trop de témoins, comme c'était actuellement le cas, il ne pourrait pas trop réagir, et c'était assez frustrant, surtout quand on sait que notre glaçon national peut être très expressif quand il est motivé. Sentant que si il continuait encore comme ca il allait définitivement perdre les pédales, le professeur avait fermement attrapé le poignet de son élève et l'avait éloigné de son corps. Ses yeux puaient le sexe, il sentait qu'il puait le sexe tout court d'ailleurs, il tremblait d'excitation et d'envie... Bref, rien ne va plus.

- Arrête ca.

Le retour de la voix glacée, froide, tranchante. Cette voix dont il était assez fier car à force de l'employer, il avait apprit à ne pas glisser la moindre once d'émotion dedans. Il prit une inspiration encore un peu trop tremblante à son goût, puis planta son regard dans celui de son élève. Il avait la tête qui tournait, l'impression de voir et parler à travers un épais pan de tissus transparent. C'était désagréable et grisant à la fois.

- On sors...

Il se remit sommairement d'aplomb, referma ce qui n'aurait jamais du être ouvert en public, grimaça d'ailleurs en sentant une présence et une pression plus que désagréable, puis saisit son élève par la main en même temps qu'il récupérait ses affaires. Il ne savait pas où il allait aller, il avait juste saisit qu'il ne serait pas très long avant de craquer. Il marcha du mieux qu'il put, et puis finalement la pression de ses vêtements amplifiés par ses mouvements eut raison du peu de lucidité qu'il lui restait, et il plaqua son élève contre le mur d'une ruelle heureusement sombre et déserte en l'embrassant avec un appétit pas très loin du sauvage.

- Tu es vraiment insortable, toi.

Centre commercial, cinéma, bar, ca semblait toujours finir de la même manière. Et surtout, Kälte avait l'étrange impression de ne jamais réussir à contrôler ses hormones avec lui. Loin de se poser des questions sur le comment du pourquoi de la personne, il était retourné cueillir ses lèvres avec un petit peu plus de douceur cette fois ci, tandis que sa jambe (droite dirons nous par souci de précision) allait se loger entre celles de son élève pour presser délicatement mais fermement son entrejambe.

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Dim 10 Juil - 17:56

Cela finissait toujours ainsi entre eux, à chaque fois qu'ils se votaient. Calyel avait beau se dire qu'il devait cesser cette histoire avant de se faire prendre et que Kälte ne soit renvoyé par as faute, rien à faire. Dès qu'il le voyait, dès qu'il le frôlait, ses sens s'embrasaient et l'irrésistible envie de lui sauter dessus le prenait. Ses jeux taquins destinés à éveiller l'envie de son amant favorise prenaient vite les allures de véritables parties de chasse où la proie n'était autre que le séduisant professeur de moeurs. Ce soir, une fois de plus, le grec venait de céder à ses plus vils instincts. Au lieu de rester calmement assit à profiter de sa soirée, il avait fallu qu'il l’entraîne dans se balais érotique, que ses doigts se perdent sur sa peau, que ses lèvres trouvent la chaleur des siennes. Maudit soit Kälte et son innocence. Maudit soit ce professeur et ses yeux incitant à la débauche. Les doigts habiles du grec continuaient leur lente descente et intrusion, violant sans vergogne l'espace vital de ce cher professeur. Jusqu'à ce que la voix glaciale de celui-ci ne retentisse aux oreilles de son élève et non moins amant. La main ferme de Kälte serra soin poignet, l'obligeant à stopper net ce petit jeu. Mais ils savaient l'un comme l'autre que déjà il était trop tard. Kälte tremblait de désir, une envie impérieuse que son cadet se ferait une joie de combler. Ailleurs. Là où personne n'irait les déranger. D'un hochement de tête doublé d'un sourire mutin, le grec se laissa entraîner dehors, non sans avoir récupéré ses affaires. Laisser son portefeuille en ces lieux n'était franchement pas une bonne idée.
Le professeur avançait sans savoir où il allait, tirant le poids lui servant d'amant et de compagnie pour la soirée derrière lui. Ses pas le menèrent dans une ruelle où Calyel se fit plaquer sans délicatesse aucune contre un mur. Il en grimaça d'ailleurs, le contact du béton dans son dos n'était pas de celui qu'il préférait. Quelques mots furent prononcés, arrachant un autre sourire au grec. Oui il savait parfaitement qu'on ne ferait plus rien de lui. Ses lèvres capturées par celles de son vis-à-vis se firent dévorer, cette fois avec un peu plus de douceur tandis qu'il sentait remonter et presser contre sa cuisse la jambe de son partenaire. Pas ici quand même ? Il y avait tout de même plus romantique pour assouvir ses envies qu'un coin de rue sale et mal famé. Laissant de côté le peux de principes qui lui restait, Calyel déboutonna encore une fois le jean qu'il laissa choir lamentablement au sol. Ses mains reprirent leur place sur le postérieur de son amant qu'il couvrait d'attention. Jusqu'à ce qu'un passant fortement imbibé d'alcool ne passe par là et ne les découvre. A en juger par son aspect, il s'agissait d'un SDF.

-Oh je gêne on dirait. Oh mais quel cul ! Et il claqua les fesses de Kälte, ce qui lui valut un regard assassin de la part du grec. Si tu veux pas qu'on touche, faut pas montrer jeunot. Mais c'est qu'il bande comme un âne ton petit ami !

Et l'autre partit dans un fou rire en s'éloignant, certainement pour aller chercher des amis avec qui profiter de ce spectacle inhabituel. Peu enclin à ce que toute la ville ne soit au courant des performances du professeur, Calyel le jeta sans ménagement sur son dos, tel un vulgaire sac de pomme de terre.

-Tu pèse ton poids prof.

Sachant très bien que l'autre allait râler, il coupa net toute forme de protestation en faisant glisser son index un peu trop bas, riant d'avance. Le taquiner restait un plaisir.
Le grec récupéra une nouvelle fois leurs affaires et prit la direction de l'école. La rue c'était innovant, mais les spectateurs, très peu pour lui. Aussi rapidement qu'il le put, et largement ralentit par sa charge, il franchit les grilles, traversa le parc, fila dans les couloirs telle une ombre jusqu'à sa chambre. Là seulement il posa son paquet au sol. Le temps de ce trajet, il avait vu sa vigueur perdre en intensité, mais on ne lui en tiendrait pas rigueur. Surtout qu'il savait comment la faire revenir au galop. Il s'installa contre le mur, Kälte dans ses bras.

-Alors, on en était où ? Ah oui, je te déshabillais.

Et en prime il laissa sa marque sur la peau claire de son aîné. Une marque rouge violacée, qui resterait encore une bonne semaine avant de disparaître. Calyel se ferait tuer. Demain. Pour l'instant, il acheva de le mettre à nu, ses mains brûlantes glissant sur la peau toute aussi chaude de son aîné. Deux serpent coulant dans son dos, sur ses fesses et sur ses cuisses qu'ils écartèrent doucement avant de remonter sur le ventre, non sans offrir une caresse indécente à son amant.
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Dim 10 Juil - 21:03

Heureusement que le professeur était fortement imbibé d’alcool. Bon pas, si fortement que ca, mais pour quelqu’un soumit à un régime sec depuis six ans, on peut dire que se remettre dans le bain demande quelques petits ajustements. Le souffle court, il lui avait ainsi plus ou moins sauté dessus, et grâce à son état de lucidité plus de défaillant, il ne s’était nullement formalisé du fait qu’ils soient dans la rue, sale d’ailleurs, et que donc les conditions n’étaient pas plus optimales.

Sans doute à cause de son degré d’alcoolémie, il n’avait même pas songé à s’arrêter lorsqu’un SDF perturbateur était venu leur taper la causette… Voire autre chose. Il s’était contenté de lui jeter un regard à faire geler l’enfer alors qu’il avait tapé sur une partie de son corps estimée assez intime. Non mais, il est peut être pour l’instant en chaleur, mais pas encore au point de se laisser toucher par n’importe qui !

Je l’annonce de suite, traverser la moitié de la ville à moitié cul nul sur l’épaule de quelqu’un alors qu’on était physiquement prêt à s’envoyer en l’air, et pas à moitié n’est pas du confort des plus idéaux, on tendrait même à penser le contraire. Mais puisque dès qu’il avait commencé à faire savoir qu’il pouvait peut être au moins le laisser marcher, un doigt promeneur lui avait fait entrevoir la menace d’une torture des plus intéressantes pour le réduire au silence, il était resté coi jusqu’à l’arrivée finale, j’ai nommé la chambre du grec. Qu’il soit en territoire ennemi ne l’avait même pas effleuré. Qu’il soit dans la chambre de son élève encore moins. Il vit ses vêtements tomber sans trop songer à protester, de toute manière il était occupé à faire partir ceux de son amant, histoire de pouvoir profiter de sa peau nue, mordiller son cou, sa clavicule, un de ses tétons qui se faisaient voir ici bas…

- Viens, on va se laver…

C’est toujours plus intéressant ce genre d’activités quand on est propre, même si on va transpirer après, voire faire autre chose de tout aussi salissant. Kälte ne partage pas spécialement le fantasme de la douche, il aime juste se sentir propre, voire profiter d’un câlin quand on est sous l’eau. Fort de ce principe, il avait entraîné le grec dans la cabine. Elle était étroite, d’ailleurs. Quel dommage, il fallait donc qu’ils soient serrés. Il fit couler l’eau, ni trop chaude, ni trop froide. Trop froide, ca risquait de faire tomber leur envie pour ce qui aller suivre, trop chaude ca ne lui donnait plus qu’une envie en sortant : se rouler sous sa couette et dormir.

Il attrapa les savons qui étaient servis avec. Savons au miel à l’odeur. Il sourit d’un air amusé en constatant que le savon allait bien avec la peau du grec, puis il savonna doucement son amant en devenir certain dans un avenir de plus en plus proche. Sa peau rendue glissante par l’eau et le savon avait un touché qui ne donnait qu’une envie, celle d’y glisser la langue pour pouvoir la savourer un peu plus.

- T’es vraiment bien foutu…

L’alcool délie les langues, celle de Kälte également. D’ailleurs en parlant de langue qu’on délie, voilà que la sienne était venue chercher la grecque pour un petit ballet improvisé en même temps qu’il se collait à lui. Non non, ce n’est pas du tout pour l’allumer, qu’allez vous croire là ? C’est simplement pour que lui aussi ait du savon dessus ! Ah mais parfaitement, on ne plaisante pas avec l’hygiène !

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Calyel Nëlys
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Lun 11 Juil - 17:09

Même ivre, Kälte gardait l'esprit vif. Peut être un peu trop même. Il demanda, coupant net leur jeu, à prendre une douche, en compagnie du grec. Loin de protester, celui-ci hocha la tête avec un sourire faussement innocent. Calyel adorait l'eau, et si on lui laissait le choix, il passerait ses journées à se baigner, dormir et manger. Que demander de plus ?
Docile, le grec se laissa conduire, nu comme au premier jour, jusqu'à sa salle de bain. Belle, luxueuse sans trop l'être, il regrettait toutefois la taille de la douche un peu petite à son goût. Mais connaissant l'esprit de Sweet, sans doute était-ce fait exprès. De toute façon, le grec préférait de très loin la baignoire. Sauf que son amant décréta que ce soir, ce serait cabine de douche. Soit. Le grec s'y glissa de bonne grâce, le dos collé à la parois froide. Pour le coup il claqua des dents. Jusqu'à ce que Kälte se colle à lui, et là en revanche il eut chaud.
Le professeur actionna le jet, réglant l'eau pour qu'elle soit tiède. D'ordinaire lui la prenait brûlante, mais bon, pour cette fois il ne ferait aucun commentaire. D'autres moyens de réchauffer l'atmosphère existaient, le grec comptait bien en user et abuser. l'odeur du miel le fit saliver, parce que monsieur raffolait de cette petite douceur couleur ambre. Il sentit dans son dos les mains de son aîné, et la phrase lâchée de but en blanc le fit rire. Kälte devrait boire plus souvent si il prenait cette excuse pour sortir tout ce qui lui passait par la tête. Oh tient, quelle vile idée il venait d'avoir le grec ... Bon c'était vrai, Calyel n'avait pas à se plaindre de son physique. Il le savait, mais n'en jouait pas. Sauf peut être ce soir.

-Bien foutu ? Vraiment ? Il y a mieux que moi dans l'école. Eh dis voir, tu me mate pendant les cours ?

Tant qu'à faire autant se renseigner un peu non ? Le grec se tourna, offrant son torse à son professeur. Il lui prit le savon des mains, le plaqua doucement contre la parois de la cabine de douche et entreprit de faire passer le savon sur sa peau humide. Il y posa ses lèvres, affligeant à l'épiderme une autre marque rouge au niveau de la peau. Son corps brûlant se colla à celui de son aîné, les mains sur ses hanches. Sa langue fut capturée par sa jumelle, laissant le grec gémir lascivement entre les lèvres de son partenaire. Franchement le meilleur amant qu'il avait eu jusqu'à présent.

-Ce soir, je te laisse prendre les commandes Kälte, moi je ne fais rien.

Susurra t-il d'une voix joueuse. Fait est dit, il instaura une maigre distance entre eux.

-Au fait tu a un fantasme ?

Tant qu'à faire, si il pouvait en plus de ça le rendre fou cette nuit. Sûr que demain il ferait une tête atroce le professeur. Et après ça, Dieu seul savait ce qui se passerait.
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Kälte Wynn

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Lun 11 Juil - 21:26

Sans nullement se rendre compte que ce fourbe héritier des sophistes en personne était en train de tenter de lui tirer les vers du nez, et peut être des détails compromettants, surtout des détails compromettants en fait, le professeur était toujours en train de laver son élève, et surtout profiter du lavage pour pouvoir toucher son corps et sa peau sans défauts reconnus. Il l'avait dit et il continue à le penser, il est vraiment bien foutu. Certes, à l'école, il y en a qui sont également de magnifiques morceaux, mais Kälte n'aime pas quand ils sont trop efféminés, ce élimine pas mal d'élèves potentiels, ni trop musclés. Il n'aime pas le style de virilité ostentatoire, avec des poils sur le torse et des muscles aussi épais que des pneus. Certes, il aime voir des muscles, mais il apprécie aussi quand le contact reste un minimum moelleux.

- Quand je suis en cours, j'essaie de me concentrer sur tout sauf ceux qui remplissent la pièce... Et toi parce que tu n'écoutes jamais, et ca m'énerve.

Quelle tristesse. Un agoraphobe dans une salle de cours, c'est le meilleur moyen de péter un câble avant la fin. Parfois le grec l'aidait, il canalisait son angoisse en colère et en envies de meurtre, parfois c'était tout l'inverse, à le voir sans arrêt totalement nonchalant et désintéressé, et souvent il était au bord de la crise de nerfs pure et simple. Et ce n'est jamais très beau à voir, du moins chez lui.

Que le grec lui annonce que c'était lui qui dirigeait ce soir ne le surprit qu'à moitié. De toute manière, partit comme c'était partit, c'était plus ou moins lui qui s'était mis à lui sauter dessus. Un petit peu plus, un petit peu moins... Profitant d'être sous l'eau, il avait démêlé ses cheveux avec ses doigts, savourant leur contact avec un sourire.

Si sa question le prit au dépourvu, il n'en laissa rien paraître, se contentant de sourire d'un air énigmatique et un peu taquin alors qu'il reprenait sa chaste mission de le laver, mission qui pour le coup se concentrait au niveau des cuisses et du ventre du grec. Comment ca on voit le centre d'intérêt? L'hygiène, mes amis, l'hygiène!

- Si tu veux le savoir, tu n'as qu'a chercher.

Il devait bien en avoir un ou deux, mais hors de question de les dire à haute voix, encore moins de demander à les appliquer. C'était bien plus amusant de laisser l'autre chercher, peut être trouver, et donc savourer le plaisir de la surprise, et du jeu au passage.
Estimant que les deux étaient enfin propres, il coupa l'eau, sécha sommairement son amant, sans trop chercher à les rendre aussi secs qu'une chips dans son emballage. Ca ne servait à rien, vu ce qu'ils comptaient faire, et l'eau pouvant servir de lubrifiant, c'était une bonne chose qu'il y en ait. A la place de cela, il entraîna son amant jusque dans le lit où il le fit tomber pour s'installer à quatre pattes sur lui. Ce n'est que dans ces moments là, et avec quelques verres dans le sang qu'on peut admirer Kälte avec un tel sourire pervers et joueur sur la figure.

Et le pervers et non moins joueur décida alors de presser son bassin à celui du grec alors qu'il lui mordillait l'un des tétons, il décida de bouger ce même bassin histoire d'être sur qu'il était bien éveillé, ce qui était chose faite. Poursuivant le jeu sans la moindre trace de timidité, il était ensuite allé promener sa langue sur le membre du grec, une main s'activant sur la base. Il avait beau ne jamais être sur de lui, il savait que ses talents buccaux, eux, n'étaient pas à remettre en doute. Lorsqu'il l'eût bien léché, il le prit tout simplement en bouche, pincant les lèvres pour accentuer la pression alors qu'il effectuait un mouvement lent mais puissant de va et vient. Et pendant ce temps là, une main s'activait plus bas à se préparer pour le recevoir en lui. On lui avait dit de prendre les devants, il prenait.

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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mar 9 Aoû - 13:51

Docile qu’il était, Calyel se laissa faire, riant lorsque les doigts de son professeur passaient sur ses côtes. C’est qu’il était chatouilleux ne l’oublions pas. Se faire dorloter était pile dans ses cordes, lui le paresseux le plus connu de la Sweet. C’est qu’il aimait qu’on s’occupe de lui comme ça. Surtout quand il s’agissait de Kälte en fait.
Le professeur de mœurs lui répondit que non il ne le matait, trop occupé à canaliser ses envies de meurtres lorsque le grec ne prenait pas la peine de prêter attention au cours. Autrement dit souvent. On ne le redira jamais assez, mais Calyel n’était pas un modèle d’assiduité et d’attention aux cours qu’il n’estimait pas. Comme les cours de mœurs et autres bonnes manières dont il n’avait cure. Si on lui laissait la possibilité il s’adonnerait à bien d’autres occupations. Comme la danse, dormir, la cuisine, dormir, ou autre.

Kälte acheva de le laver consciencieusement. Le grec avait frissonné lorsque les mains innocentes de son aîné étaient passées sur son ventre et ses cuisses. Il savait y faire pour lui donner envie ce fourbe de professeur. En même temps, Kälte n’était pas son aîné pour rien, il possédait l’expérience et la sagesse là où Calyel passait encore pour un novice. Avide d’apprendre, certes, mais un novice tout de même.
Une fois le jet d’eau éteint, Kälte se chargea de les sécher sommairement avant de prendre la main de son élève pour l’emmener au lit. Calyel s’effondra sur son matelas, serrant la couette dans ses bras. Ce qu’il pouvait l’aimer cette couverture. Et après on s’étonnait qu’il sèche souvent les cours du matin. Comment cela pouvait-il en être autrement avec un lit aussi confortable ? Encore si les ressorts perçaient le matelas pour lui poquer le dos, là oui il serait même en avance à ses cours. Hors, on leur avait préparé un magnifique matelas, bien ferme, avec des oreillers divins. Tout pour inciter à la paresse.
Le grec fixait son amant, et surtout ce sourire lubrique sur son visage. Nombreux seraient ceux qui paieraient pour voir ça. Il se redressa, prenant appuie sur les coudes, et vint l’embrasser avec passion, une main sur sa nuque pour approfondir l’échange. Malheureusement cela ne dura pas aussi longtemps que l’aurait voulu le grec puisque Kälte dévala bien vite son cors jusqu’à venir le toucher bien plus bas, et le forcer à faire entendre le son de sa voix. Le grec écarta sagement les jambes, se tenant doucement à la couverture, ses yeux verts dévorant le professeur. Ce qu’il était terriblement sexy lorsqu’il se comportait ainsi. Calyel ne fit pas le moindre geste, se contentant de faire sentir son plaisir, tant pour le traitement subit que par la vue qu’offrait Kälte.
Lorsque le professeur vint sur lui, à noter sans protection encore, il se redressa, cambré, les lèvres rougies par la morsure qu’il leur avait infligé. Sagement il alla laper les lèvres de son amant puis se rallongea, le laissant mener à sa guise, le torturer, décider de tout même du moment où il serait autorisé à jouir. Ceux qui ont dis que Calyel n’était jamais soumit ne l’ont jamais vu ainsi. Le grec gémissait tout bas, ses mains sur les hanches de son aîné, à caresser sa peau fine, à apprécier sa douceur en même temps que l’humidité qui la rendait glissante sous ses doigts, le forçant à serrer sa prise et marquer son aîné.
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MessageSujet: Re: Inspectons donc! [Calyel]   Mer 10 Aoû - 11:31

Le professeur avait largement perdu la moindre notion de décence, de relations professeur à élève, ou encore relation dangereuse. et masochiste. Oui, masochiste dans le cas du professeur qui savait que plus il passait du temps aux côtés du grec, plus il s'attachait à lui, plus c'était prendre le risque de s'attacher plus de raison, et donc aller à l'encontre de l'accord qu'ils avaient trouvés tous les deux. Or, une partie du mal avait été faite, et de ce fait, il ne voulait pas cesser définitivement de voir le grec. Certes, il l'agaçait, certes, il lui arrivait souvent de désirer qu'il lui foute la paix, mais dans l'ensemble, le fait qu'il y ait quelqu'un pour le chercher, et pas le voir comme un meuble ou une chose plus ou moins ennuyeuse lui faisait du bien. Ca le forçait à se sortir de sa bulle de solitude, son marasme de culpabilité et son impression générale quant au fait que la seule raison pour laquelle il était encore là tournait au fait qu'il devait souffrir.

Le souffle court, il allait et venait, à califourchon sur son élève, se délectant des sensations que son corps lui procurait, que leurs corps se donnaient et amplifiaient à chaque va et vient, l'expression qu'avait le grec lorsqu'il prenait son pied, et même la légère douleur provenant de ses reins alors qu'il jouait. Porté par l'ivresse, de l'alcool et du plaisir, il avait fini par se laisser définitivement aller, laissant entendre qu'il pouvait facilement gémir, et que quand il était très motivé il avait la voix assez aiguë, jusqu'à la fin assez explosive qui justifia le fait qu'une seconde douche serait assez méritée. Ayant toujours un verre dans le nez et surtout dans les veines, c'était un détail qu'il n'avait même pas cherché à soulever alors qu'il se levait du membre sur lequel il était empalé et se laissait retomber aux côtés de son amant. L'alcool aidant aux mœurs, il avait passé ses bras autour du cou du grec pour déposer un bisou tout mignon tout sage sur la commissure des lèvres du grec, avant de rire d'un air fatigué et content de lui. Il avait mal, son corps semblait ne répondre qu'à moitié, mais il se sentait aussi merveilleusement bien qu'on peut se sentir après l'orgasme, le cœur léger et le corps s'enfonçant lentement mais sûrement dans les abîmes d'un sommeil réparateur et délicieusement mérité.

- Tu pars pas, hein... pas toi...

Sans même chercher à comprendre quelles conneries il pouvait bien raconter, il avait mordillé doucement l'oreille du grec avant de frotter son visage dans le creux de son cou, et finalement s'endormir comme un bienheureux. Kälte est pitoyable, mais c'est ce qui fait son charme tout de même..

Et il fit bien de profiter de son sommeil, parce que le réveil, il fit mal, très mal. Comme si une armée de pic-verts avait prit d'assaut son crâne, son pauvre crâne qui n'avait rien demandé à personne. Six ans qu'il n'avait pas touché un verre de vin, il en payait le prix, même pour quelques choppes et une ivresse encore loin, à peine de quoi être joyeux. Il avait mal aux reins, aux cuisses, à la tête. Elle tournait, elle faisait mal, le sang battait désagréablement à ses tempes. Le front appuyé contre ses genoux, il comptait les secondes en priant pour que tout disparaisse comme un mauvais rêve. Mais non. Avec la gueule de bois venait la culpabilité. Cette écrasante culpabilité qui faisait qu'il s'en voulait atrocement d'avoir bu, de s'être encore laissé aller, de ne pas avoir su résister au fruit défendu mais si enivrant qu'était le corps de son élève.

- Sheise...

Il regarda le visage de l'endormi. Quand il était dans les bras de morphée, il semblait innocent, doux... Mignon. Il ne savait pas d'où venait cette subite envie de passer sa main dans ses cheveux et le câliner comme on le ferait avec un chaton... Sans doute que ca partira après la douche. Il se sentait perclus, courbaturé et... poisseux. Pour l'amour de la pudeur, et de l'hygiène, il partit ainsi vaciller jusqu'à la douche sous laquelle il se glissa.

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