Sweet Cream School
Le forum est actuellement en construction, les inscriptions ne sont pour le moment pas permises alors revenez nous rendre visite plus tard! Merci d'avoir visité notre forum et à très bientôt sur Sweet!

Sweet Cream School

Forum Yaoi NC-17
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Cachets révélations et autres sensations [Pv Alek]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Serizawa Kuhn

avatar

Messages : 44
Date d'inscription : 18/07/2010

Feuille de personnage
Profession de votre personnage:
Amoureux et en couple avec...: ...
Caractère (résumé):

MessageSujet: Cachets révélations et autres sensations [Pv Alek]   Lun 25 Avr - 18:10


L'appartement avait certes l'air miteux et situé dans une rue pour le moins mal fréquentée. Poivrot, prostitués et prostituées côtoyaient les mafieux ou autres membres de sectes en tout genre. Pourtant dans l'immeuble numéro trois de cette rue méconnue et peu fréquentée du beau monde qui ne se trouvait qu'a une dizaines de minutes de là il y avait un appartement, le 12, dernier étage, sous les combles. De dehors sur le palier il avait l'air tout aussi miteux que le reste, bien loin des appartement assez luxueux et spacieux qui bordait le quartier. Pourtant une fois que l'on poussait la porte...

On y voyait un intérieur propre, certes il y avait des balle de lino a moitié utilisées dans un coin, mais le locataire venait de passer sa semaine a faire des travaux, les murs assainies, le sol en ciment recouvert d'un lino azur plutôt sympathiques, les mur peints en des couleurs claires et rassurante plutôt que ce gris horrible et froid, tout autant que formel. Aucun grain de poussière n'avait sa place dans cet endroit qui sentait bon le citron du lave sol fraichement passer, aucune tâche n'avait su résister a la tornade brune, voire rousse qui était passée dans cet appartement depuis une semaine.

Le locataire qui n'était qu'un humble surveillant que l'école de Sweet cream school, une école principalement pour riche, ne revenait plus souvent dans son appartement qu'il avait réussi a louer grâce aux salaires qu'il avait par la prostitution, Certes dit comme ça ce n'est pas glorieux mais quand on vient de débarquer du japon comme parle a moitié anglais et qu'on a rien manger depuis quelques jours. Qu'une gentille dame vous propose une assiette pleine et un toit on accepte sans se poser de questions. La dette ensuite, on est bien obliger de la payer hein.

Mais là n'est pas la question, Kuhn serizawa surveillant a plein temps venait de finir son ménage et se laissa tomber sur son lit grinçant en soupirant, il n'avait strictement plus rien a lire récurer ou réparer. Bref c'était la crise totale, la crise qu'on ne traverse qu'une fois par ans, le genre de crise ou vous n'avez rien du tout mais alors rien a lire, a regarder comme film ou autre documentaire, déjà il a pas la télé et faire fonctionner un dvd seigneur vous en avez de bonne.

Mais c'est alors qu'il sombrait dans le gouffre le plus profond de l'ennui intersidéral qu'il se rendit compte d'une chose, c'était samedi, en quoi ce samedi pouvait être différent des autres samedi? Simplement que le samedi c'est la fin des cours, non ça peux paraitre drôle mais c'est important quand même. Parce que ce samedi après une bonne semaine, il se rendit compte comme un flash qu'il pouvait, et même qu'il voulait retourner voir Aleksei le prêtre de l'école.

Au moins il avait trouver de quoi s'occuper pour la soirée, il alla se doucher, bon il l'avait fait y a moins de trois heures mais on est jamais sur, alors autant recommencer, il se changea aussi, bon c'est ces vacances, donc il est habillé un petit moins formel, un jean pas moulant mais presque, un haut clair pas moulant non plus enfin si et une ceinture un peu trop longue. Ainsi vêtu il sortit de son appartement, pour se diriger vers celui du russe. Bon la traversée de la rue fut longue et pleine de refus.

Il arriva enfin a l'immeuble et pris l'ascenseur, dire que la dernière fois il était inconscient...enfin bref, il toqua à la porte de l'endroit en espérant ne pas être jeté de une, et de deux que le russe soit la, surtout qu'il avait apporter un gâteau fait le matin même.

_________________


Spoiler:
 

La gentillesse et la crédulité mène à la douleur, même sous des masques de rose, un coeur de pierre protège d'une telle erreur..de nouveau.


Il attendait donc devant la porte, droit et souriant, il faut dire qu'il souriait quasiment tout le temps. Un sourire faux ou non c'est un point à éclaircir mais bon, lé n'est pas la question pour le moment puisqu'il attendait simplement l'arrivé de la personne qu'il espérait devenir son ami, et plus si affinité bien sur. Parce que disons le, le surveillant de la Sweet ne serait pas contre une relation, assez détachée avec le prêtre. Pourquoi détachée? Libertine et autre? Simplement parce qu'il avait peur des relations prolongées depuis sont dernier petit ami officiel. Qu'il avait précipitamment quitter d'ailleurs.

Enfin c'est une autre histoire, le dit petit ami est normalement loin d'ici et donc n'est pas un danger omniprésent ce qui l'écarte de la pensée du moment. Bref, le jeune brun attendait depuis quelques minutes lorsque la porte s'ouvrit sur euh...un zombie? Une chose ressemblant a un zombie? Enfin un truc blanc et fatigué quoi.

Kuhn ? Bonjour. Entres je t'en pris.


Il s'écarta et le surveillant entra doucement en évitant de le fixer c'est malpoli de toute manière. Et puis il entendit un moteur caractéristique et s'accroupit pour gratifier le chat d'une ou deux caresses avec un sourire attendrit avant de se relever sagement et de donner le gâteau au propriétaire qui le remerciât avec un sourire.

Oh merci. Il a l'air bon. Je vais faire du café, installes toi.

Ce n'est pas grand chose...et puis je voudrait pas déranger.

Et il alla quand même prendre place dans la banquette en espérant que l'état du russe ne soit que passager et donc qu'il irai mieux dans quelques instants, qu'il était juste tomber au mauvais moment quoi. Lorsqu'il vint s'assoir il l'observa un long voir très long moment, mais ça ressemblait a une maladie de longue durée. Avec son bol il s'était encore enticher d'un mec a l'espérance de vie très courte il le sentait venir avec la force d'un éléphant dans un canard plastique.

Il se disait aussi une chose c'est qu'il devrait le laisser se reposer tranquille, mais l'instinct lui disait de rester et de veiller sur le prêtre qui allait immanquablement en avoir besoin incessamment sous peu. D'autant que lui il savait pas trop quoi faire il connaissait pas de médecin alors bon.

Je suis un peu fatigué, désolé de me présenter ainsi. Et puis je ne t'attendais pas. Comment vas tu ?

Ce n'est pas grave c'est ma faute j'aurais du pré...


Et Alek venait de tomber sur la banquette, Kuhn se mit a paniquer et se releva en allongeant le russe, bon il ne pensa même pas a lui parler, et..et il devait joindre une médecin et puis vite encore. Soudain l'idée du siècle il fila vers le téléphone, monstre électronique s'il en ai et chercha a accéder aux numéros d'urgence, dans la panique il réussis a trouver et appela le numéro libellé médecin en espérant que y aurait quelqu'un.

_________________


Spoiler:
 

La gentillesse et la crédulité mène à la douleur, même sous des masques de rose, un coeur de pierre protège d'une telle erreur..de nouveau.


Une sonnerie, le surveillant paniquait en tournant autour du téléphone si bien qu'il aurait put s'enrouler dans le fil, mais il ne le fit pas, dieu seul sait comment. Deux sonneries, il commence vraiment à paniquer comme jamais, voila que sa respiration devient difficile, il dégluti en priant tout les dieux existants que quelqu'un réponde. Trois sonnerie et enfin une voix à l'autre bout, sans même réfléchir aux mots il balance tout d'un seul coup et avec un débit de parole très grands voir presque impossible. Le fait est que le médecin tenta de comprendre, mais tenter de communique avec un paniqué étranger qui oscillait entre l'anglais et le japonais dans la confusion bonjour. Mais finalement tout se passa bien puisque l'information passa.

J'arrive dans un quart d'heure.


Un quart d'heure? Mon dieu un quart d'heure ou le surveillant usa le plancher en faisant les cents pas, bredouillant un peu n'importe quoi, la panique emplissant la pièce lourdement. Il continuait à marcher, et dés qu'il y avait un bruit il en cherchait la source pris d'espoir lorsque en fait non c'était juste le voisin d'en dessous. Quand la sonnette se fit entendre il alla ouvrir rapidement, tremblant il ne sut même pas comment il arriva à tenir la poignée mais c'est une autre histoire. Il serra la main du médecin en tremblant comme une feuille.

Enchanté, je suis Emilio. Vous êtes monsieur Serizawa ? Celui qui a appelé je présume.

O..oui!


Tandis que le docteur faisait sont boulot il attrapa Craquotte ronronnante dans les bras et observant le tout. Un bilan sanguin? Seigneur, déjà qu'il aimait pas les médecins il en avait des sueurs froides là. Mais il préféra ne rien dire, après tout, la vie du russe était peut être en jeu. Alors il valait mieux laisser le professionnel faire son boulot. Lorsque le russe repris légèrement connaissance, on put entendre un magnifique soupire soulager sur l'arrière de la pièce en provenance du surveillant dont la panique passa de 10 a 8 en trente seconde.

Il venait d'apprendre que le russe suivait un traitement, bon il s'en doutait quand même hein et et...quoi? Petit ami? Il vira au rouge en tentant de protester aussi mais le médecin ne leur en laissèrent pas le temps puisqu'il cracha la pastille sans que le surveillant n'est eu le temps de se préparer a ce qui allait suivre d'ailleurs.

Est-ce qu'il s'est piqué devant vous ? Ou bien est-ce qu'il a consommé des substances illicites ? Il faut me le dire, les ex drogués sont toujours plus difficiles à traiter lorsqu'ils replongent.


Un grand silence se forma, il ne savait pas lui, il connaissait à peine le russe d'ailleurs. Et le médecin semblait gêner de même que le prêtre. Il se retrouva bien vite avec le malade. Comment allait-il réagir face a la connaissance des problèmes et du passé du russe c'est la question. Eh bien il ne le savait pas lui même. Pour l'instant le chat dans les bras il assimilait, et se calmait. chose qui lui pris un moment. Puis il libéra Craquotte et alla au chevet du malade, à coté du canapé appuyé sur ses genoux et assis sur ses pieds il laissa encore passer un silence, en écartant une mèche de cheveux du russe de son front trempé de sueur.

T..tu vas un peu mieux?


Osa-t-il demander après un moment, au final, si le russe avait été un drogué, il avait été c'était l'important. Il ne l'était plus mais fallait surveiller, et bien voila, pourquoi le surveillant irai à detester un homme qui lutte pour sa santé c'est totalement débile cette histoire.

_________________


Spoiler:
 

La gentillesse et la crédulité mène à la douleur, même sous des masques de rose, un coeur de pierre protège d'une telle erreur..de nouveau.


Dans le genre, le surveillant en avait aussi vécu des belles. Disons qu'en quelques années il aurait facilement put chopper toutes les saloperie médicales existantes. Par chance, il avait une santé de fer. A peine un rhume par an, même avec le temps de chien anglais. Oui il ne supportait absolument pas le climat anglais, écossais ou autre. Il faut dire qu'il avait fuit sa maison, sa famille par un coup de tête et surtout pour éviter le harcèlement continue d'un fou qui l'avait trahis. Trahison qui lui restait salement en travers de la gorge il faut le dire.

De fait, en face du russe qu'il apprenait être un ex drogué, il cherchait juste a se remettre les idées en place pour le moment. Sans vraiment penser a l'évidente révélation. Bien qu'il fut obligé de s'y porter au bout d'un moment. Et tout en y réfléchissant il regardait le russe qui semblait se cacher. Il avait peur de sa réaction apparemment et en toute logique. Mais ce que Alek ne sait pas encore c'est que le surveillant a une dérision et une sélection des importance très aléatoires.

Oui, ça va. Merci.

Il murmura un merci, en japonais encore, soulagé que le prêtre aille bien. Disons que c'est la première personne avec qui il lie une....presque amitié assez étrange, surtout après avoir été renverser par la voiture de l'ex drogué ci-présent. Mais bon.

Je comprendrais que tu veuille t’en aller. Et puis tu dois être occupé.


Ah..euh..non pas vraiment, c'est le week end je n'ai rien de spécial a faire...et puis..si tu le permet...j'aimerais rester m'assurer que tout aille bien pour toi..

Oui parce que mine de rien le surveillant était salement inquiet, du genre a raté le boulot si il le fallait. Malgré toute sa conscience professionnelle. Pourquoi? Simplement parce que ça le foutrait mal qu'il arrive quelque chose à une personne qui ne le considérait ni comme....une pute ou gigolo n'ayons pas peur des mots, ni comme le grand méchant louveteau qui vous empêche de faire ce que vous voulez le soir. Bref, un presque ami comme dit plus tôt.

T’es mignon toi.


Il eu un sourire voyant le chaton sur le torse de son maitre. Le chat semblait lui en vouloir sans qu'il ne comprenne vraiment pourquoi. Alors que l'autre ronronnait dans ses bras. Honnêtement il ne pigeait pas la haine du regard du chat. Il n'avait rien fait de mal si? A part éprouver une certaine attirance qu'il contenait largement il faut le dire. Et il n'eut pas le loisir d'y penser bien plus car voila le médecin qui revenait pour achever, non pas Alek mais de le soigner.

Vous devriez aller mieux d’ici peu de temps. Pensez à prendre vos médicaments. Je ferais un rapport à votre oncle dans la semaine.Bonne journée. A vous aussi monsieur.

Il s'inclina par pur respect traditionnel en souhaitant lui aussi une bonne journée au médecin et exprimant sa gratitude, le tout en gardant Craquotte ronronnante contre lui et sans compresser l'espace vital du félidé, on admire la maitrise. Il se redressa ensuite, le médecin était parti, mais il fixait encore la porte et fini par sourire en se tournant vers le russe qui semblait vouloir bouger.

Si-sinon, tu vas bien toi ?

Mieux je dois dire. Tu m'a fais peur.

Non il ne voulais pas partir, il le regarda se redresser et lâcha Craquotte pour s'accroupir et le retenir au cas ou. Il n'était pas doué en médecine mais prendre soin des autres il pouvait se débrouiller légèrement. Bref il vérifia avec un contact normal qu'il ne cherchait pas a limiter n'éprouvant absolument pas de répugnance fasse au russe de stabiliser les appuis de celui ci.

Tu vois ? Je vais bien, tu peux t’en aller.

Oui je...

Et le russe retomba. Le surveillant retint un sourire et remis une couverture sur le corps du prêtre, histoire qu'il soit à l'aise et fini par rester accroupi près du canapé. Et avec un sourire tout a fait ordinaire il prit la parole.

De toute évidence, tu ne vas pas si bien. Dis moi ce que je peux faire, je vais m'occuper de tes taches ménagère le temps que tu te remette.

Et attendant la réponse il se permis d'ajouter.

Et..quant à ce qu'a dit ton médecin. Cela ne me dérange pas, on fait tous des erreurs. Et le passé est passé. Je n'ai pas a juger ce que tu as fait. Alors ne t'inquiète pas pour ça. Pour moi tu sera toujours le même.

Dans un sens ça fait du bien de clarifié les choses. Et oui, c'est peu être une vision idéaliste mais c'est ainsi qu'il pense et il ne s'en porte pas plus mal a vrai dire.

_________________


Spoiler:
 

La gentillesse et la crédulité mène à la douleur, même sous des masques de rose, un coeur de pierre protège d'une telle erreur..de nouveau.


Mais si, Mignon est totalement approprié, enfin il faut dire que le surveillant, pour sa propre santé mentale était tomber dans la niaiserie la plus totale devant les autres surtout pour ne pas être blesser ou vu comme quelqu'un qui intérieurement souffre. Son besoin d'aider est aussi conditionné par ça. Il faut dire que sa présence en Angleterre, est due à une seule chose, qui l'empêche aussi d'avoir une relation sérieuse basée sur la confiance, parce qu'en vérité il ne fait plus confiance. Du moins, plus quand il s'agit à priori d'amour. Enfin cela est une histoire qui ne nous concerne pas encore. Pas encore oui, désolé Petit Lu, mais le russe sera au surveillant. C'est le destin, tu ne peux rien y faire, tu verra, tu lui pardonnera.

Enfin pendant le coup de téléphone il s'excusa pour aller se doucher, c'est incroyable l'horreur qu'il peux ressentir dés qu'il à l'impression d'être sale, perfectionniste jusqu'au bout, lorsqu'il est chez lui il a tendance a se doucher toutes les deux heures si il a le malheur de faire ne serait-ce qu'un peu de travaux, et de tout récurer de fond en comble dés qu'il le peu, oui il est un peu maniaque, mais cela tient surtout du fait qu'il à toujours entendu par sa mère qu'il fallait tenir une maison propre et vivre dans un environnement sain pour une bonne vie. De là a dire si habiter les quartiers délabrés et se prostitué constitue une vie saine, il y a de quoi s'interroger, mais c'est derrière lui désormais, même si encore quelques fois. Enfin ne nous éternisons pas, il revint pour le diner, discutant et riant aux blagues du russe, dont certaines le faisait presque pleurer de rire, il faut dire qu'il s'efforçait souvent de rire, mais des fous rire il en avait peu, alors autant profiter vous ne pensez pas?

Il souhaita bonne nuit au russe, avec un peu de formalité, disons que la politesse traditionnelle lui revenait aléatoirement, et a ce moment il s'était légèrement incliner en lui souhaitant bonne nuit, se maudissant une fois que le russe eut passer la porte, c'est vrai, bravo Kuhn, continue a te faire remarquer c'est pas grave. Enfin, il alla s'assoir sur le divan en réfléchissant à sa journée, et Craquotte vit sur ses genoux, automatiquement il se mit a la caresser, puis il bascula, allonger sur le divan avec la demoiselle sur le torse qui ronronnait, il fini par fermer les yeux et se laisser aller au sommeil, un long et profond sommeil, que même Morphée n'aurait put troublée de ses rêves étranges et particulièrement gênant au réveil pour tout homme normalement constitué. et c'est son cas. Donc non, il n'y aurait aucun problème matinal, c'est déjà bien.

En fait son sommeil se peuplait de questions diverses et variées, parfois appelant une réponse plutôt positive, parfois purement négative, mais on y peux rien, il n'aurait peut être pas du commencer a se poser des questions avant de dormir. Mais ce qui est fait est fait n'est ce pas, et on y changera rien. Alors il continuait la litanie de questions en dormant, le thème principal était, est-ce qu'on devrait tenter une approche du russe, et la réponse après un débat de la dizaine d'heure nécessaire pour dormir fut, oui, mais doucement et on recule très vite au moindre signe qui pourrait faire du mal ou blesser ou autre. Bref, des pas de mouche et un recul de dragon.Et tout a ses réflexions il entendit une voix qui l'appelait et un tremblement de terre dans son subconscient. Non loin de se réveillé il baragouina une chose en japonais.

小さな


Que l'on peut traduire par "encore un peu" bien évidemment fait référence au sommeil, mais visiblement, la personne qui tentait de le réveillé ne le voulait pas. Alors on se fit violence et une paupière s'ouvrit lentement, l'air totalement dans le vague et embué de sommeil. Le second ne fut pas très long et l'ouverture du deuxième provoqua un réflexe commun à tous, un bâillement immédiatement contenu par le dos de la main suivi d'un étirement purement félin, qui ferait même jalouser Craquotte qui faisait la même chose au sol. Et au prix de deux étirement et trois bâillements il réussi enfin à reconnecter son cerveau.

Le petit déjeuner est prêt. Tu as bien dormis ?


Oui...merci.


Tiens, on peux noter qu'au réveil, avec la tête dans...euh...les nuages, Kuhn à un reste d'accent qu'il s'efforce de gommer en journée. Intéressant n'est ce pas, et voila qu'il se redressa un minimum étirant le dos qui craqua sinistrement, et arracha un soupire soulager au propriétaire, au revoir le mal de dos, une bonne journée qui commence.

Je voulais te remercier pour hier, mais je ne savais pas comment. C’est pas grand-chose … Désolé. Enfin, si tu a envie de quelque chose en particulier, demande je me ferais une joie de le faire.

He?

Échec critique, le russe lui avait fait le petit déjeuner? OH MY GOSH, par tous les saint! Par tous les esprits connus, le surveillant était aux anges et eut le sourie le plus sincère et le plus éclatant de leur rencontre.

Ça ira très bien, et tu n'avait pas besoin de me remercié, c'est normal de faire ça pour..un ami?

Bon il craignait un peu la réaction du russe pour ce simple mot mais après tout, ils étaient presque ami non? Ou quelque chose d'approchant. Enfin pour lui quoi. Même si ses aspirations étaient plus grandes.

_________________


Spoiler:
 

La gentillesse et la crédulité mène à la douleur, même sous des masques de rose, un coeur de pierre protège d'une telle erreur..de nouveau.


Le gêne félin est assez étrange, on pense qu'il s'est transmis par un accouplement pas du tout recommandable. Faux, totalement faux mes amis. Le gêne de félin est un gêne caractériel, en fait, tu es félin dans le coeur ou tu l'es pas, par chance, ou malchance selon les cas. Certains développe ce gêne cette attitude jusqu'au sommet. Et c'est le cas de Seri qui peux aisément concurrencer les chats dans leur mimiques les plus singulières, preuve en est l'étirement qui copie a la perfection celui de Craquotte, mais plus important encore, ce gêne peux expliquer beaucoup de chose, et c'est si évident qu'il fallait être bête pour ne pas y avoir penser en vérité.

En effet, lorsqu'on y réfléchi un petit peu, même juste 5 petite minutes, Petit Lu est le seul chat mâle de l'appartement, il est par définition celui qui à le contrôle, celui qui devrait dirigé Craquotte, quand il sera plus grand bien sur, celui qui à la mains mise sur son maitre avec ses miaulement plaintif, le mâle quoi. Alors imaginons maintenant que débarque un illustre inconnu, visiblement plus fort que le chaton, et qui possède le gêne félin, que vas-t-il se passer, surtout que cet inconnu est un homme. Et bin oui, il bouffe les plates bandes du Petit Lu, il dirige Craquotte sans problème et elle est pour la chose, il a la main mise sur le maitre aussi alors oui. Petit Lu à un problème avec ça, et ça devient logique cette haine envers Kuhn n'est ce pas?

Oui, on est ami. Du moins on est sur ce chemin.

Alors forcément, le sourire déjà éclatant s'agrandit encore, il était tellement content, il aurait bien voulu lui faire un énorme câlin, mais il ne le fit pas et se leva tranquillement dépliant jambe et bras, fin et longs, pour un japonais monsieur est grand vous savez, mais ça n'atteint pas les suedois loin, très loin de là. Bref, c'est maintenant qu'il vit la table pour le petit déjeuner, qui ma foi semblait bien alléchante, le prouve le gargouillement, assez discret mais quand même du ventre du surveillant. Le message était clair "Manger *ç*" c'est un peu primitif, mais la tête dans le brouillard on fait ce qu'on peut hein. Pourtant son regard fut de nouveau attiré par le russe qui baissa la tête avec des sentiments confus dans les yeux, si le surveillant à une empathie assez limité, il arrive encore a deviner quelques sentiments dans les yeux de ses interlocuteurs, il fronça doucement les sourcils en attendant.

Tu es quand même très gentil avec moi, j'ai rarement rencontré des gens comme toi. A dire vrai, tu es le premier à te montrer si prévenant. Ça me touche.


Eh bien, tu asété très gentil avec moi aussi. Je ne vois pas pourquoi je serais méchant avec toi. Je sais que tout le monde est particulièrement indifférent, que c'est peut être moi qui fait pas ce qu'il faut. Mais tu as pris soin de moi après l'accident, j'ai pris soin de toi après ta chute médicamenteuse, je trouve ça normal. Et ce n'est pas pour rendre la pareille. Je t'apprécie, je n'y peux rien, tu dois penser que je suis naïf d'apprécier quelqu'un que je connais si peu, mais c'est ainsi.

Et il sourit de nouveau, se dirigeant lui aussi a la cuisine pour s'installer à table, forcément il avait les cheveux en bataille et l'air pas réveillé, bref c'est le matin, le beau vieux matin d'avant guerre ou même si tu comprend a peu près ce qui se passe tu as des phases ou tu dort encore, la marque de l'oreiller, ou a défaut de l'accoudoir du divan, les cheveux qui partent en couille et les yeux brumeux. C'est magnifique je vous dit. Et tout comme le russe et la veille il était bavard, riant, répondant au russe, s'ouvrant aussi, racontant certaines de ses propres histoires.

Puis il aida a débarrasser même si on ne lui laissa pas le temps de faire la vaisselle, quelle traitrise, mais bref, tandis que le russe se douchait, lui il avait sorti son peigne et tentait de remettre un peu d'ordre dans sa tignasse, assis sur la banquette, parce que Seri est propre et ne perd pas ses cheveux en se coiffant le veinard. Jusqu'à ce que le russe revienne a ses côté, il lui sourit de nouveau, même si il remarqua la rose ou du moins ce qui semblait être les pétales d'une rose noire au niveau de la hanche mais ne fit aucun commentaire, même si c'était bon à savoir.

Alors, quel est ton programme aujourd'hui ?

Eh ben, j'ai encore deux jours de vacances...et comme j'ai déjà entièrement retapé mon appartement je ne sais pas trop quoi faire aujourd'hui, je pense que je vais aller faire un tour en ville, je me demande si on peux en faire le tour en une journée.

Non il n'avait strictement rien à faire de sa journée, alors, il n'allait pas lui mentir non plus, mais le surveillant qui regardait Petit Lu et passa la main tranquillement le long du poil de Craquotte qui bien évidemment lacérait ses genoux de ses griffes avec affection, il eu une petite idée d'achat à faire. C'était déjà un début non? On commencerait par là pour s'occuper, mais bien sur ça impliquerait de revenir, donc il eu une idée.

Oh, et si je te faisait le repas de ce soir pour quand tu rentrera de ton travail, au moins tu n'aura pas a t'en occupé, et personnellement ça me rassurerais.


Parce que mine de rien le petit, c'est un papa-ami-petit copain poule, alors forcément, même si il le connais a peine avec le coup de barre a cause des médicaments il allait pas le laisser tranquille non mais.

_________________


Spoiler:
 

La gentillesse et la crédulité mène à la douleur, même sous des masques de rose, un coeur de pierre protège d'une telle erreur..de nouveau.