Sweet Cream School
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 Nicotine (pv Issei Ogai).

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Freude Aston

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MessageSujet: Nicotine (pv Issei Ogai).   Dim 13 Fév - 16:26

Généralement, tous les samedis, c’était l’heure à laquelle la sonnette retentissait trois fois avant que Freude, mal réveillé, à peine habillé, les souvenirs un peu dans le brouillard aille ouvrir la porte à son meilleur ami, Elias. Mais ce jour-là, la sonnette ne retentit pas. Freude s’y attendait, fallait aussi dire qu’Elias l’avait prévenu. Ce jour-ci, Elias sortait avec ses potes de la Sweet. Mmh. Ah ouais, c’vrai. Pourtant, par habitude, Freude se réveilla à la même heure, et eût une drôle de sensation lorsque l’heure habituelle fût dépassée. Le temps de remettre ses neurones dans le bon sens, il se souvînt en effet de cette petite discussion avec le minus. Très bien. Freude s’assît à la table de la cuisine et déjeuna rapidement. Il débarrassa, ensuite, finit la vaisselle qui commençait à s’accumuler assez dangereusement, l’essuya, la rangea. Il reprît un café, fuma une cigarette, laissant son regard se perdre derrière sa fenêtre. Puis il partit dans sa chambre. Il ramassa ses vêtements sales et mît une machine en route, changea les draps, fît le lit correctement, pour une fois. Il prît une pause, un café et une cigarette, regard à travers la fenêtre. Il retourna dans sa piaule, vida sa poubelle de bureau, rangea son bureau, fît la poussière. Il prît une pause, une cigarette, un café, une fenêtre. Il s’occupa de sa salle de bains, étendit le linge. Pause, café, clope, fenêtre. Il s’assît à son bureau, alluma l’ordinateur, arrangea quelques morceaux de musique sans en avoir le goût. Café Clope Fenêtre.

Soupir.

Il tournait en rond. N’importe qui aurait pu le remarquer. Et surtout lui. Il n’en voulait pas à Elias d’avoir d’autres amis et de les voir en dehors de l’école, oh ça non, bien sûr que non. Seulement du coup, il ne savait pas quoi faire. Parce que Freude ne s’était jamais vraiment attaché à ses collègues de bureau, et que ses autres amis, rares, étaient tous occupés ce week-end. Freude ne s’avait pas quoi faire, mais surtout il n’avait pas envie de faire grand-chose. Journée larve ? Dommage pour un samedi après-midi. Faire un peu de musique ? Déjà essayé, pas envie. Regarder un dvd ? Bof. Appeler la famille ? Mouais, et après ? Fumer une cigarette ? Il soupira. Sortir faire un tour ? Mh pourquoi pas. Mais tout seul, franchement, ça le branchait moyennement.

Mais soit. Ça le branchait au moins un peu. Il se fît alors violence pour activer ses chakras à aller prendre une douche rapide, histoire de ne pas faire fuir les passants avec son odeur de lendemain de soirée. La douche le réveilla doucement, agréablement même. Puis il fuma une clope. Qu’est-ce que son tabagisme augmentait lorsqu’il s’ennuyait. Il s’habilla, ensuite, rapidement, normalement. Pas d’effort particulier, juste de quoi ne pas avoir trop froid. Il regarda par la fenêtre pour s’assurer qu’il ne pleuvait pas et enfila une veste légère, attrapa son casque, son téléphone et ses clés puis quitta son bocal pour sortir au grand air. Frisquet, l’air, tout de même. Il songea qu’il aurait bien fait d’emporter une écharpe avec lui. Tant pis.

Il commença à marcher sans but précis sauf peut-être celui de croiser un tabac, parce que ce serait bientôt la pénurie de cigarettes, casque vissé sur les oreilles, Dubstep à fond les patates. Reflexe acquis lors de ses études, il ne pût s’empêcher d’observer les gens qu’il croisait. Réalisant sans trop réfléchir des micros études sociales et comportementales, déduisant des petits éléments sur ces gens, ces groupes de personnes, de jeunes, de vieux, d’hommes, de femmes qui croisaient sa route. Ouais. Ce n’était vraiment pas jouasse, ce samedi. Plutôt l’ennui, même. Il aurait dû prendre son vélo. Il s’enfonça un peu dans la ville, errant dans les rues loin d’être désertées, à la recherche d’un contact humain, ça il en avait bien conscience. Non, qu’il se serait jeté sur quiconque lui aurait laissé l’occasion de discuter, mais juste qu’il avait besoin de voir du monde. C’était dans sa nature, les gens. Même si ces derniers pouvaient l’agacer par moment, et lui sembler plus être une masse informe et molle, il avait bien conscience que cette masse était constituée d’individus ayant chacun leur particularité.

Trop humain. Trop lucide. Trop optimiste. Mais du coup, ça lui remontait un peu le moral, et son ennui s’effaçait doucement pour laisser place à une sorte de fascination. Fascination qui ne dura que jusqu’à ce qu’il se rendre compte que les cigarettes lui manquaient dangereusement. La clope, c’est la vie, brève certes, mais vie quand même. Il accéléra alors le pas, modérément, pour chercher un tabac ouvert dans le coin. Il ne mit pas beaucoup de temps à en trouver un, mais lorsqu’il touchait enfin au but, il s’aperçut qu’il n’aurait probablement pas assez de monnaie pour payer le buraliste, qui, évidemment ne prenait pas les cartes bleues pour de petites sommes. Zut. Il ressorti alors de l’établissement, les nerfs doucement piétinés, mais ne se découragea pas. Si les buralistes ne sont pas de la partie, les gens le sont. Non ?

Il rechercha alors les fumeurs, parce qu’ils devaient bien exister, pour leur taxer ou leur acheter une ou deux cigarettes. Il repéra un mec, aux cheveux bleus comme lui, mais plus foncés, il avait une attitude assez simple, l’air un peu fermé, mais bon, Freude supposa qu’il avait une tête de fumeur. Sans se prendre la tête plus que ça et en croisant les doigts pour que le mec qu’il avait pour cible possède de ces petits bâtonnets consumables et fort en trucs nocifs, il se dirigea vers lui, un sourire poli sur les lèvres et l’aborda.

Bonjour, excusez-moi, vous n’auriez pas une cigarette ? Je peux vous la payer si vous voulez.

Il ne se sentait même pas bête, contrairement à n’importe qui d’un peu timide. Mais lui, la timidité, non, vraiment ça ne le connaissait pas. Il était même plutôt souriant. Fallait quand même pas qu’il fasse fuir l’homme en montrant la bête accro au tabac qui trépignait sous cet air serein.

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Issei Ogai

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MessageSujet: Re: Nicotine (pv Issei Ogai).   Lun 14 Fév - 10:24

Généralement le samedi, je paraissais. Je faisais la grâce matinée. Je me levais guère de bonne heure pour la simple et bonne raison que le vendredi soir, je me couchais tard. J'allais soit en boite, soit au bar à jouer une partie de billard , de cartes enfin tout ce qui était possible de faire, même le jeu consistant à se saouler la tronche , afin de faire le monde et avoir des possibilité de coucherie. Si je n'étais pas au bar, en boite, au ciné, c'était que j'étais en course. Ah oui, je suis professeur de cuisine à la Sweet seulement comme passe-temps, j'ai comme seconde passion les courses de moto sauvage à travers la ville. Je ne me suis pas encore fait choppé par les flics. Ca arrivera sûrement un jour. Ce sera sûrement le jour où ma bonne vieille compagne me lâchera. Je parle de moto. C'est la seule relation stable que j'ai et à laquelle je suis fidèle. On m'accuse souvent d'être sans coeur, incapable de m'investir dans une relation. Je dois dire que j'en ai ras la casquette de sortir avec top modèles. A force, on a l'impression de sortir tout le temps avec la même personne. Ca blaze. Je n'ai pas encore trouvé de type au physique simple qui attire le regard, en même temps. Je sais les types simples , ça n'attirent pas des masses, me dira-t-on. J'ai l'air paradoxal ? Je le suis. Je suis difficile en terme de relation et d'esthétique.

Contrairement à mes habitudes, ce samedi là, j'avais été obligé de me lever. Quand tu entends ton concierge gueuler à la porte parce que tu as du retard, dans le loyer, t'es bien obligé de te lever. Je dois préciser que j'ai les moyens seulement rien que pour le faire chier, je retarde mes paiments. Ce n'est pas par snobisme, c'est juste une attitude de gamin. Une fois que monsieur le concierge fut payé, j'eu envie de clopes. Gros problème : plus de clopes. Du coup, je fus obligé de me trainer à la douche, de m'habiller et de filer dehors. Je n'avais pas fait de recherche dans mon style vestimentaire. J'avais pris les premiers trucs qui me tombaient sous la main. J'attrapais mon manteau noir. Il faisait assez frais. Je descendis en trombe les escaliers. Au passage, je faillis percuter un de mes voisins. Je lui adressais un sourire d'excuse. Pauvre voisin, je le soupçonne d'avoir fantasmer sur ma personne. Maintenant il fantasme sur un autre voisin de palier, pur hétéro et en couple.

Un autre truc que je supporte pas, ce sont les mecs qui ne font pas mecs. Ce voisin là, tu lui fous des airs bag, tu lui enlèves l'entrejambe et tu as une meuf. Erk. Je dois dire qu'il m'arrive de coucher avec des femmes. Je me fais , d'ailleurs passer pour un hétéro devant mon frangin et la famille. Pas que j'assume pas mon orientation, c'est juste que j'ai envie de conserver ma vie peinarde. Je dois dire aussi qu'il est toujours aussi drôle de voir la surprise, la stupeur, l'étonnement profond de ses potes venir s'échouer sur leur visage quand ils apprennet que tu couches aussi avec des gars. C'était drôle aussi quand c'est un étranger qui découvre que tu es du même bord que lui. Je suis un petit con. Ca me fait marrer. Ils ont l'impression que je me fous de leur gueule. Généralement, je me fous de leur gueule après avoir couché si ils en viennet à s'imaginer que notre nuit de sexe va aboutir sur un coup de foudre. Eh oh c'est bon, on n'est pas dans un shojo/Yaoi. Les coups de foudre, ca n'existe pas.


Je filais au buraliste du coin. Je courrais, slalomait entre la foule du samedi. Les soldes, c'est la période la plus chiante. J'avais l'impression d'être une sardine, dans une boite, qui , encore vivante, tenter de sortir de la boite. J'arrivais enfin à ce maudit buraliste. Je fis la queue pendant un moment. J'en profitais pour reluquer l'anatomie d'un beau mec se trouvant devant moi. Quand il tourna la tête, ce fut une déception : encore un top modèle. Dès que j'eu mes clopes, je sorti. Je conçais la clope entre mes lèvres. D'une main, je protégeais la flamme de mon briquet. Une voix se fit bientôt entendre. Elle réclamait une clope me proposant de la payer. Je tournais alors la tête, mes yeux dorés aperçurent alors, non pas un top modèle mais un mec bien foutu, avec quelque chose de simple et original à la fois. Un sourire charmeur se glissait sur mes lèvres.

«  Bien sûr. Que diriez vous aussi de partager avec moi, une clope et un café. Je n'ai pas encore petit déjeuner et je serais ravi de pouvoir faire votre connaissance. Il est toujours plus agréable d'avoir quelqu'un en face quand on clope ou qu'on mange non? »

J'espérais sincèrement qu'il accepte car, voyez vous, ce type m'avait tapé dans l'oeil. Je voulais faire sa connaissance. Il y avait une cafétéria pas très loin.
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Freude Aston

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MessageSujet: Re: Nicotine (pv Issei Ogai).   Mar 15 Fév - 6:33

Si Freude s’était attendu à une telle réponse ? Certainement pas. L’homme aux cheveux bleus et à l’air fermé était plutôt sympathique, en fait. Si bien qu’il lui proposait même de prendre un café avec lui, un petit sourire aux lèvres. Carrément. La franchise du jeune homme le surprenait, les gens directs sont rares de nos jours. De plus, l’anglais n’en demandait pas tant, mais après tout, pourquoi pas ? Ça aurait au moins le mérite de lui occuper l’après-midi. Et puis on ne crache pas sur les liens sociaux, c’est mal poli, surtout quand ils sont franchement agréables… même à regarder. Hum.
Un sourire franc vînt alors chasser le sourire poli qu’avais adopté Freude, avant qu’il ne réponde à la demande de son interlocuteur. L’amabilité est une chose qui se rend avec plaisir, non ?

« J’avoue que je n’ai pas l’habitude de ce genre de demandes, surtout lorsque j’aborde quelqu’un pour lui taxer ou acheter une cigarette, mais pourquoi pas ? J’ai tout mon temps devant moi alors autant l’écouler avec de la compagnie. »

Freude n’avait pas dit ça avec ironie, oui, l’ironie c’était une chose qu’il ne sortait que pour les grandes occasions, les petites farces entre amis, surtout, mais là il était franc. Pour être plus honnête qu’il ne l’était autant dans son ton que dans ses dires, il aurait fallu qu’il avoue que si en plus, la compagnie était à son goût, c’était vraiment parfait en plongeant un regard charmeur dans les yeux du bleu. Mais bon, ce n’est pas vraiment le genre de choses qui se font lorsqu’on est poli, lui avait appris son père. Poli, franc et plutôt souriant, voilà simplement ce qu’était Freude, en ce jour un peu frisquet, avec cet homme aux cheveux foncés.

Puisqu’on discutait café, l’anglais songea à un éventuel lieu où les deux hommes pourraient aller s’égarer le temps de le prendre, ce fameux café sans trop de risque de percer leurs portes monnaies et sans non plus avoir à s’expédier à l’autre bout de la ville. Mmh. Réfléchissons peu mais réfléchissons bien. Et vite. Il se remémora rapidement le trajet qu’il avait fait pour venir jusqu’ici. Il lui semblait bien être passé devant une cafétéria, ou un truc du genre, non ? Oui, oui oui. C’était sûr maintenant.

« Par contre, vous avez des préférences, quant au lieu ? Je crois qu’il y a une cafétéria dans le coin sinon. »

Il se retourna un instant, celui du doute, pour regarder derrière lui, dans la rue. Oui en effet, la cafétéria n’était pas loin. Pas loin du tout. Bon, ça au moins, il ne s’était pas lourdé lamentablement sur un point d’orientation, cette fois. Parce que son gros point faible, si il fallait vraiment lui en trouver un, c’était vraiment le sens de l’orientation. Pire que tout, ça. Freude aurait été incapable de trouver une boutique avec une enseigne fluorescente à deux rues de chez lui avec une carte, une boussole et un gps. La-men-table.

Bref, de toute façon ils ne pouvaient pas rester là, les passants râlaient derrière eux, car ils occupaient une petite parcelle du trottoir déjà encombré par la circulation de cette foule. Samedi, soldes, en même temps. Freude aimait les gens, mais pas au point d’être bousculé toutes les dix secondes par une personne différente, faut pas déconner, non plus. Il décida alors de commencer à bouger, juste très lentement, histoire d’inciter le mouvement et d’arrêter de se prendre des râleries dans le dos, mais quelque chose lui parvînt à l’esprit. Son nom. Il venait d’accepter de prendre un café avec un homme, et il ne lui avait toujours pas filé son nom. Très fin et poli tout ça, tête de linotte se reprocha-t-il. Mais il chassa rapidement ce petit sentiment de honte et adressa un regard amical à l’homme qui lui faisait face.


« Au fait, quel est votre nom ? On s’apprête à faire connaissance, non ? Le nom, c’est déjà un début. Moi c’est Freude. »

Il glissa alors les mains dans ses poches, par manie ou à cause du froid, les deux étant très probables, son besoin de nicotine temporairement calmé. La clope allait venir, elle n’était pas loin, plus de raisons de paniquer et du coup, ça pouvait bien attendre. On ne presse pas les gens qui ont la gentillesse de nous répondre positivement, encore moins quand on a dans l’optique de ne pas leur déplaire…

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Issei Ogai

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MessageSujet: Re: Nicotine (pv Issei Ogai).   Jeu 17 Fév - 13:02

Je devais avouer que le type m'avait carrément taper dans l'oeil. Il faut dire qu'il n'avait rien à avoir avec tous ces nobs que je fréquente habituelllement. Ce type là brillait par sa simplicité originale. Tout en lui invitait à faire connaissance. En plus, il respirait la franchise. Ca changeait aussi de l'ambiane retor où je me trouvais. A la Sweet, dans les milieux riches, bourgeois, la franchise n'est pas de mise. On vous demande plus de faire preuve de ruse sous peine de finir, comme un certain corbeau qui perdit son fromage. Dans la réalité, on perd plus qu'un fromage. Vous connaissez cette loi du croquer avant de se faire croquer? Dans notre monde de snobinar, car à ma grande honte, j'en fait partie, c'est à peu près. Bien sûr, on ne se mange pas vraiment. Nous ne sommes pas cannibalistes.

«  Mieux vaut être direct, vous ne pensez pas ? Ca evite les pertes de temps. Je n'ai pas vraiment envie de vous pister comme chien pour savoir où je pourrais vous revoir. Je suis le type qui saisit une occasion quand une vient se présenter à lui. »

Petit clin d'oeil. Je ricannais de ma plaisanterie. Elle n'avait pourtant rien de drôle.Non juste que m'imaginer avec des oreilles de chiens et une queue de clébar, nez collé au sol pour flaire le type, avait provoqué ce rire là. Je dois dire aussi que j'imaginais le visage choqué de ma famille si elle me voyait dans cet état. Elle me ferait enfermer, comme un certain grand père maudit de Fruits Baskets. Je suis un mec , cela ne m'empêche pas d'apprécier certains shojos.

«  J'ai tout mon temps aussi »

J'ai horreur de me foutre la pression. Je ne veux pas me prendre la tête alors je m'arrange pour me la prendre le moins possible. A la réflexion quitte à me prendre quelque chose autant me prendre un type du genre de Freude. Ca serait une plus charmante compagnie que ma caboche. J'étais parti dans le fantasme. Il me fallut un petit moment pour redescendre les pieds sur terre. Freude me parlait. Il avait une voix bien masculine. Ca c'était cool. Freude c'était un vrai mâle. J'ai horreur des hommes faisant filles. Pourquoi les personnes veulent que les gay aient des manières efféminées? Faut pas exagérer non plus. Franchement , je me vois mal avoir un rire de gay style de la cage au folle. Si je devais choisir qui incarnait, ce ne serait pas Albin mais l'autre. Quoique les deux incarnent vraiment le stéréotype du gay par excellence.

Pour en revenir au sujet, Freude avait un visage agréable à regarder. Je me demandais si il avait quelqu'un dans a vie. Un type comme ça, je ne pense pas qu'il soit célibataire. A tous les coups, y a un petit ami derrière. Tant pis, au moins j'aurais eu le plaisir de discuter avec Freude le temps d'un café.

Maintenant, il nous fallait trouver un endroit pour le café. Il fallait aussi que ce café permette aux fumeur de se taper leur clope. Les restau ont la fâcheuses tendance à vouloir parquer les fumeurs en terrasse. Le problème c'est qu'il fait encore frisquet.

«  Il y en a un pas loin effectivement. Je vous invite. »

J'étais un sale gosse de riche, je pouvais bien lui payer son café avec le mien. De plus, ça me faisait plaisir. Je pris le chemin menant au café «  Dolly's » , j'aimais bien ce café là. Il y a une ambiance familiale. Les sièges sont des fauteuils. On a l'impression d'un salon géant avec plusieurs tables. De plus, le sol est recouvert d'une moquette, ca donne plus l'effet salon. Le cadre est typiquement anglais. Il faut dire aussi que je m'entends bien avec le patron de ce café là. Il est sympas. Il se prend pas la tête non plus.

«  Je m'appelle Issei, Issei ogai. »

Au bout de dix minutes, le bleu entra dans le café en question. Tout de suite, le patron les repéra. Il leur indiqua une table près de la fenêtre. Issei s'installa. Il sortit alors la fameuse clope.

«  Vous avez de quoi l'allumer? »

tant qu'il y était, il pouvait aussi lui prêter son briquet.
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Freude Aston

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MessageSujet: Re: Nicotine (pv Issei Ogai).   Jeu 24 Fév - 13:22

L’homme avait raison, la franchise était une bonne chose. Et puis tourner autour du pot ne menait souvent pas à grand-chose. Et puis être pisté, bof, ça fait vite psychopathe. Freude sourit à la plaisanterie de l’homme aux cheveux bleus qui en profita pour lui faire un clin d’œil. Il était engageant, ce jeune homme, pourtant, contrairement à ses habitudes, Freude n’était absolument pas gêné. Non, au contraire, il était plutôt réceptif. Fallait dire que son interlocuteur n’était pas désagréable, ni physiquement, ni dans son caractère, ou du moins, de ce que l’anglais pouvait en voir. Beau visage, musculature plutôt pas mal, ni trop, ni pas assez, et ce visible même à travers les vêtements, de belles mains, un style vestimentaire pas compliqué, pas trop aristo, et une attitude pas snob. Il n’avait pas l’air de dire : « Je suis le meilleur, je sais tout et vous avez tort. ». Tant mieux. Freude ne pouvait pas supporter ce genre de types arrogants. Ça s’annonçait bien pour le mec qui venait de l’inviter à boire un café, alors.

Freude obtint sans souci le nom de l’homme : Issei. Nom japonais. Pas surprenant. Joli nom, aussi. Ca lui allait bien.

« Enchanté, Issei » dit-il, avec un léger sourire.

L’anglais suivit l’homme jusqu’à un café qu’il semblait connaître. Un café au cadre anglais. Freude le vît directement, il le sentit. L’homme marquait des points sans même le savoir. Ce lieu, ça lui rappelait vaguement la maison. Petite minute nostalgique. Petit soupir. « Papa, Maman, Ferris, Flamingo, si vous pensez à moi… » Pensa-t-il. Les deux hommes s’assirent sur les conseils du patron à une table près d’une fenêtre, avant qu’Issei sorte la clope. Cette fameuse cigarette tant attendue.
A la vue de la chose, une micro pointe d’envie se glissa dans les pupilles de l’anglais et il sourit, un peu amusé, regardant dans les yeux son bienfaiteur. Ce genre de comportement ne faisait pourtant pas partie des choses qu’il avait l’habitude de faire.

Il fouilla dans les poches de sa veste pour trouver son briquet, en vain.

« Mh… Je crains que mon briquet ne soit resté bien au chaud chez moi. » Répondit-il à Issei.

Il retira ensuite sa veste, il faisait plutôt bon, dans ce café, puis il s’avança un peu sur la table, les coudes posés dessus. Pas très poli, mais autant être naturel. Pas la peine de se voiler la face. Surtout qu’Issei n’avait pas l’air dérangé par ça. Et c’était lui-même qui avait souligné l’importance de la franchise.

« Alors, comment se fait-ce qu’un homme comme vous se retrouve seul un samedi après-midi ? »

Freude n’avait pas dit ça pour le charmer ou quoi que ce soit, bien qu’il aurait aimé, mais juste pour s’informer. Peut-être l’avait-on planté au dernier moment, avant un rendez-vous, ou alors il était juste de passage, seul, dans cette ville étrange, bien qu’il ait plutôt l’air de connaître le lieu. Bref, Freude lançait un sujet de conversation. Fallait bien commencer par quelque part. Et les conversations « type » genre : « Alors qu’est-ce que vous faites dans la vie ? Quels films aimez-vous ? » Etc… Ne menaient souvent pas à grand-chose, sauf à l’agacement de l’anglais dans le manque d’originalité et de spontanéité de la discussion.

« Au fait, vous pouvez me tutoyer, si vous voulez. »

Tant qu’à faire, ce n’était pas une si mauvaise idée, si ils étaient partis pour passer un peu de temps ensemble, en toute franchise, autant qu’ils se tutoient. Et puis, cela permettrait à Freude de savoir si Issei ne faisait pas partie de ses gens trop gênés, trop bien pour tutoyer des gens comme Freude. Même si il avait déjà une idée de la réponse, autant s’en assurer.

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Issei Ogai

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MessageSujet: Re: Nicotine (pv Issei Ogai).   Jeu 3 Mar - 12:17

Ce n'est pas parce que j'avais un beau physique, que j'allais devenir narcissique. Pourquoi les personnes veulent-elles que les richards beaux se conduisent comme des snobs ,imbus d'eux même? Certes beaucoup se conduisent ainsi, autant vous le dire, ceux-là, je ne les portes pas du tout dans mon coeur. Voir leur tronche me file la nausée. J'en avais raz la casquette de ces abrutis. Je préférais alors chasser dans la rue. Je dois dire que mère fortune eut l'heureuse idée de me mettre un certain Freude sous le nez : les cheveux teints, barbichette, percing, ect. Ce dernier aborrait un physique peu coutumier mais ô combien pas désagréable à matter. Le nect plus ultra ce fut sa simplicité autant par son apparence que par sa sa manière d'être. On voyait bien qu'il s'embarassait pas des protocols. Il avait l'air direct. Pour résumer, ce type-là , je l'appriéciais déjà.

«  Tout le plaisir est pour moi »

J'agrémentais ma conclusion d'un sourire à faire tomber par-terre. Pourtant , mon sourire avait quelque chose d'amical. Il me plaisait ce Freude. Je l'entrainais à prendre sa clope, dans un café anglais que je connaissais bien. J'étais pote avec le patron, le boss comme certains l'appelaient défois. L'ambiance du café était du type familiale. On était aussi à l'aise que dans son propre salon. Cependant, il m'arrivait d'y puiser de la nostalgie ou un regret. Ma famille n'avait jamais eu la tendresse qu'on sentait ici. La chaleur se limitait à l'âtre dans la cheminée. Ici, elle émanait non seulement de la cheminée mais aussi des convives. Quelque part, je les enviais. Est ce pour autant pour cela que je devais arborrer une mine triste?Evidemment que non. Finalement, ma famille c'était mes potes. Avec eux, je pouvais plaisanter, rire, parler de sexe, comme on parle du beau temps.

On nous installa à une table où je pense que nous serions bien. Elle avait quelque chose d'intime tout en ne l'étant pas. Je lui donnais enfin la clope qu'il attendait. Il m'avait abordé pour cela, je vous rappelle. Je ne suis pas un fumeur pompier. Je suis plutôt du type fumeur occasionnel. Je ne me souviens même plus de quand j'ai commencé la clope. Je sais juste avoir commencé pour emmerder ma famille. Ca devait remonter à l'époque où je m'étais rammené avec mes cheveux teints. Ma mère en avait hurlé d'horreur. Je vous parle même pas de la scènce à laquelle j'ai eu le droit lorsque je me suis rammené avec un percing à l'oreille. Mes parents sont des coincés, ils semblent toujours marcher un balais dans le cul. Auxquels des deux, je ressemble? Je ne le sais pas vraiment. Je préfère même pas savoir.

« Tenez. Je vous passe le mien mais il s'appelle reviens »

C'était une plaisanterie. Je lui souriais d'un air malicieux. Je ne me cachais pas du tout pour le reluquer , sans gêne. J'avais déjà matter son poptin et que dire? Il avait l'air superbe. Le fantasme d'enlever le boxer, le pantalon m'avait passé par la tête. Je voulais admirer ce chef d'oeuvre fessier. Pervers? Et après? Quand on a quelque chose de beau sous le nez, c'est normal qu'on est envie de le tester non?

« ,Eh bien , je suis difficile au niveau de la compagnie. J'attendais de rencontrer une personne qui me plaise »

Dis je alors avec un certain sérieux tout de même en lui jetant un regard à la fois malicieux et à la fois charmeur. Freude proposa de laisser tomber le tutoiement. C'était cool de sa part. Je regardais un moment par la fenetre puis le regardais à nouveau.

«  J'attendais que tu me le propose car vois-tu, j'avais peur que si je te tutoie direct, tu m'envois un cendrier à la tronche en me traitant de mal poli et autres doux noms »

Rigolez pas, c'était déjà arrivé. Avec une bonne femme, j'avais eu l'heureuse idée de passer direct au tutoiement puis vlan cendrier à la tronche au lieu du dîner aux chandelles auquel nous nous étions préparer. Les femmes de nos jours, elles deviennent soit trop collé monté , soit elles son trop coincés.

«  Et toi alors que fais-tu de beau tout seul un samedi au lieu d'être en compagnie de ton amant? »

Un truc que vous devez savoir, je ne brise jamais les couples. Si l'homme avait un amant, je lâchais l'affaire. C'est trop compliquée, c'est pour ça que je préfère laisser tomber. Je veux vivre des relations tranquilles, sans me prendre la tête or prendre quelqu'un déjà pris, c'est avoir des emmerdes.
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Freude Aston

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MessageSujet: Re: Nicotine (pv Issei Ogai).   Lun 21 Mar - 2:24

C'était agréable de remarquer qu'il existait encore des gens qui ne se sentaient pas obligés de regarder leurs semblables de haut. Ce qui plaisait d'avantage à Freude était que l'homme avec qui il allait partagé un café faisait partie de ces irréductibles... Gens simples. Un bon point pour cet Issei. Un très gros bon point. Et le fait qu'il accepte le tutoiement détendit l'anglais, ça en disait long sur la façon d'être du bleu. Et c'était bon signe. L'après midi ne s'annonçait pas si mal, finalement. L'homme aux cheveux foncés lui tendit son briquet avec un petit sourire qui n'échappa pas à l'anglais, et dernier ne manqua pas d'y répondre, avec une discrète éloquence dans le regard. Bah, il avait bien le droit de s'amuser un peu. D'autant que l'homme qui lui faisait face était plutôt plaisant. Freude s’empara du briquet et alluma sa cigarette aussitôt, avant de rendre l'objet à son propriétaire.

" Et voila que "reviens" retourne à son propriétaire."

Freude s'autorisa même à agrémenter sa plaisanterie d'un petit clin d’œil, amusé. Mais amusé, pas seulement par cette plaisanterie qui n'était pas si drôle que ça, oui. Plutôt amusé par le regard qu'avait son "bienfaiteur" à son égard. Ce regard était assez loin d'être innocent, et assez loin d'être déplaisant, aussi. Tout le monde aime être flatté non ? Freude considérait l'envie que traduisaient ses pupilles comme un compliment, un très bon compliment, même, venant d'un homme comme Issei. Car Issei était bien loin d'être un laideron, d'ailleurs c'était même certain que cet homme devait avoir pas mal de personnes qui gravitaient autour de lui. Un peu comme un soleil et ses planètes. Du coup, il ne devait pas non plus choisir n'importe qui pour lui tenir compagnie. Naturellement, lorsqu'on a le choix, on en profite, n'est ce pas ? Donc ce regard était d'autant plus flatteur qu'Issei confirma, en l’insinuant certes, le compliment.

Ce à quoi Freude haussa légèrement un sourcil, amusé plus que surpris. Vraiment, Freude n'aurait jamais imaginé passer son après midi qui devait tendre vers la déprime, à boire un café avec un mec plutôt pas mal qui le draguait agréablement. Et sans se cacher. Comme l'avait souligné Freude, pas la peine de se voiler la face. Et visiblement Issei était dans cette même optique. Tant mieux. Ça leur éviterait probablement beaucoup de peine pour rien.

Freude laissa un petit souffle, presque un rire, lorsqu'Issei mentionna un éventuel "amant' de l'anglais. L’effronté tâtait le terrain. Il était plutôt franc, mais subtil. Qualité hautement appréciable, aussi. Freude tira une longue bouffée de sa cigarette et la souffla lentement, la tête penchée en arrière, avant de baisser à nouveau les yeux sur Issei, le sourire aux lèvres, pour lui répondre.

"Mmmh. Je n'ai hélas ni amant, ni amante ni qui que ce soit qui se rapproche de cela, pour me tenir compagnie en ce samedi, alors je sors, je me promène et je croise un bel homme qui accepte de m'offrir une clope. Enfin en tout cas, c'est ce qu'il m'arrive aujourd'hui. Et pour tout te dire, ça me plait bien. Moi qui étais parti pour m'ennuyer. "

Souriant, il posa sa cigarette sur le cendrier devant lui et retourna s'enfoncer dans son siège. Si Freude n'avait pas été lui, se serait probablement demandé ce dans quoi il s'embarquait. Mais après tout, qu'est ce qu'il en avait à faire ? La fin de l'après midi promettait d'être intéressante si ce n'est amusante. Et peut-être même qu'il discutait actuellement avec un futur ami. Hum. Bon, disons simplement que comme cela s'annonçait, ils passeraient au moins un charmant moment tous les deux, autour d'un café. Et peut être ailleurs. Ne pas se mentir. L'un des nombreux crédos de Freude. D'ailleurs Freude haïssait profondément le mensonge. Et si il y avait bien une chose qu'il côtoyait tous les jours, c'était bien celle-ci. Dans son métier, des mensonges, des fausses excuses, il en entendait des plétades, de toutes les sortes, de toutes les ampleurs. Avec l'expérience il avait su repérer toutes les combines. Combines qu'il savait imiter, démonter, feinter. Toute une technique se cachait là-dessous, avec plusieurs règles, dont la première était de ne pas se mentir à soi même. Car il n'y voyait pas d'intérêt. De toute façon on sait qu'on ment. Il le savait aussi bien qu'il savait qu'il intéressait l'homme assis en face de lui. Et il savait aussi qu'une certaine tension de nature plutôt positive s'installait peu à peu.

"N’empêche, ça m'étonne qu'un mec comme toi ait un moment seul. Je veux dire, tu dois attirer les foules... Et dans ces foules, il doit bien avoir au moins un élément intéressant. Non ? "

Il vît l'homme qui les avait placés, probablement le patron approcher de leur table. Il avait une attitude bien détendue à l'égard d'Issei. Ils devaient être amis. Cet jeune homme aux cheveux bleus était un bon parti, si il avait ses entrées dans un café anglais c'était signe de qualité. Ou de chauvinisme pour Freude. Bah... le pays lui manquait un peu, et sa famille, et ses amis, et son petit frère, surtout. Il soupira en y repensant. Ce café leur plairait beaucoup. Cette ambiance chaleureuse. Ambiance qui se calquait bien sur l'ambiance de la famille. Décalée mais soudée. Oh ça pour être soudée, il s'égara un instant dans ses pensées, accoudé sur l'accoudoir du fauteuil, jusqu'à ce qu'il soit arraché à ses pensées par le patron, visiblement là depuis quelques secondes.

"Alors Issei, tu offres quoi à ce monsieur ? "

Le patron adressa un sourire à Freude. Sourire aussitôt rendu, avec plaisir, même.

"Ce sera un café crème pour moi...

Un café crème pour l'invité, et toi ? "

Le patron ainsi que Freude tournèrent leur regard vers Issei, attendant son choix. Infime laps de temps pendant lequel Freude croisa les jambes, rapidement, et effleura volontairement la jambe du bleu, du bout du pied. C'était assez peu commun pour Freude, d'agir ainsi, mais il se sentait plus à l'aise avec cet homme aux attitudes finement enjôleuses, et n'hésitait pas vraiment à se prendre au jeu.

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MessageSujet: Re: Nicotine (pv Issei Ogai).   Mer 23 Mar - 9:20

Ce n'était pas parce que je venais d'un milieu noble et bourgeois que j'allais m'exprimer avec un ton pompeux, en employant une version édulcolorée de la drague, avec des mots sortis tout droit d'un dix-septième siècle vieillot ou datant bien avant le dix septième siècle. Il y en a parmi la haute sphère qui le font. Je trouve ça burlesque. On a même l'impression qu'ils marchent avec un balais, dans le cul. Je vous jure, on dirait plus des pitres que des hommes. Ils se décrivent, comme des hommes mais au moindre mécontentement, ils réagissent, comme des gosses capricieux. Etre né avec une cuillère en argent, dans la bouche, n'a pas que des avantages car une fois , la cueillère disparu, on peine à vivre vraiment. Depuis que j'ai ouvert les yeux, sur le rôle de pantin que me faisaient faire les parents, je m'intéresse aux gens simples. J'ai eu une aventure avec un palfrenier à la demeure familiale, il y a de ça quelques années. J'appréciais ce type. Il avait de la simplicité et un amour des animaux non fins. Je me suis rapproché de lui. Je dois dire qu'il a été assez étonné de me voir flirter avec lui puis on a finit par devenir de vrais partenaires. Oh, ca a duré deux mois. Ca c'est terminé car il a dû partir. Je soupçonne mes parents d'avoir eu vent de notre relation et de l'avoir viré. A cette époque, je n'étais pas encore majeur. Je n'avais pas mon mot à dire.

Maintenant mon intérêt se trouvait centrer sur un homme peu commun tellement il brillait d'originalité. Il avait ce petit truc qui attirait l'oeil. Je pense qu' il doit avoir pas mal de types qui lui courent après. Ils auraient tord de ne pas le faire. Il est beau. Il est charmant. Son langage est simple. Il n'a pas l'air de se prendre la tête. Déjà j'appréciais ce type assis en face de moi, qui s'adonnait à la nicotine. Le courant passait bien. Je plaisais au type et le type me plaisait. Il a le sens de l'humour? Parfait. Je ne pus m'empêcher de lui renvoyer son air amusé par le regard. J'y mettais un petit plus : une invitation à faire connaissance plus intimement si tout se déroulait bien durant notre café.

«  Merci »

J'ai été heureux quand j'ai pu m'acheter ma première bécanne. J'ai été heureux d'avoir gagner pas mal de courses sauvages en ville. Mais là, j'étais plus qu'heureux et même soulagé d'apprendre que ce type n'avait personne , dans sa vie. Comprenez : je ne drague pas ce qui est déjà pris. Je suis un salaud mais un salaud avec des limites. Je ne m'ajouterais pas le titre de casseur de couples. Ca sert à rien, si ce n'est à avoir des emmerdes. J'ai connu un type qui avait eu la bêtise de draguer la poupée masculine d'un Yakuza. Il a mal terminé. Je n'ai pas envie de tenter le même exploit. Draguer une chose prise, c'était prendre le risque de foutre sa vie en l'air, de manière stupide.

«  Je suis compliqué. Je recherche des compagnies qui ne soient pas saoûlantes. Je ne sais pas comment t'expliquer mais je déteste les gens qui en font de trop tant au niveau de physique et de la drague. Ca me refroidit. Toi, t'es simple et ça me plait »

Dis je avec un sourire engageant. C'est sûr que j'avais le choix dans la foule. Mais la foule ne m'intéessait pas. C'était lui qui m'intéressait. Les autres n'étaient que le copier/coller des autres. Tu en dragues un et tu as l'impression de draguer les autres en même temps. Au bout d'un moment, tout devient terne et gris.

Le patron du café vint se mêler de la partie. Bon, Freude commanda un café crème. Je regardais le patron.

«  Pour moi, ce sera un cappucino et surtout ne nous serre pas la lavasse que tu sers aux non connaisseurs. »

Fis je avec un air malicieux car le patron avait l'oeil pour repérer les non connaisseurs à qui il servait des faux café. Je suivais le patron du regard. Je le vis sortir son moulin à café. Voilà il allait nous faire le café à l'ancienne. C'était ce que j'appréciais. Bon pour la mousse, il utiliserait une machine. Mais pour le reste, ça ce ferait comme dans le bon vieux temps. Je me demandais si Freude allait apprécier ça. Je trouvais qu'avec le moulin, on sentait mieux l'arôme du café et... Interruption , je sentais une caresse de mon invité au niveau de ma jambe. Mes yeux se retournèrent vers l'effronté.

«  C'est agréable ».

Quelqu'un n'ayant pas vu le pied sous la table, pouvait penser que je parlais de la pièce ou de la conversation. Avec un air du parfait innocent, j'enlevais ma chaussure. Mon pied alla ensuite remonta l'intérieur de la cuisse de freude, de manière sensuelle. Le pied se posa sur sa bosse et entreprit de la masser.

«  C'est ce que j'appelle une belle journée. »

Dis je avec de l'humour en plus de mon effronterie. Voilà, je partais en fantasmes. Je l'imaginais appuyer sur le comptoir et moi le prenant allégrement.
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MessageSujet: Re: Nicotine (pv Issei Ogai).   Sam 26 Mar - 4:40

Freude avait tapé juste, Issei attirait les foules. Cependant, ce n'est pas dans les foules qu'il semblai trouver de l'intérêt, mais plutôt dans les gens simples. Et pour le coup, le bleu n'était pas trop mal tombé. En effet, Freude était loin d'être quelqu'un de compliqué. Oh ça oui. L'anglais gardait une sainte horreur des complications et des prises de têtes. Par le passé, il avait pu faire face à nombre d'embrouilles et de prises de têtes, notamment avec Mary-Ann, son ex... Rien que d'y repenser cela lui filait les nerfs. Pour rien au monde il ne revivrait ces longues soirées d'engueulades et de complications. Ou alors il les revivrait mais changerait tout. Les complications étaient des pertes de temps. Et désagréables qui plus est. La vie est beaucoup trop courte pour être gâchée.

En ce samedi qui s'était annoncé bien plus ennuyeux qu'il ne l'était finalement, Issei n'était pas le seul gagnant à la loterie. Oui, Freude pouvait se sentir chanceux d'être tombé sur un homme qui avait ce même attrait pour la simplicité que lui. C'est que ça ne courrait pas les rues, les hommes comme ça. Ou bien ils n'étaient pas aussi attirants. Or là, c'était plutôt un combo... Et quel combo !

L'anglais, tout chanceux qu'il était, et plutôt reconnaissant, d'être tombé sur un tel énergumène, répondait à chacun de ses sourires ou regards, par une œillade amusée, enjôleuse aussi. Il avait un peu de mal à se rendre compte de la réalité de la chose, pour tout avouer, mais il la vivait, réelle ou non, c'était quand même très agréable. Et puis, la réalité de l'instant ne tarda pas à se confirmé, d'une manière assez... particulière, dirons-nous. Oui, à peine avaient ils passé commande, alors que Freude venait seulement d'affleurer la jambe de l'homme qui lui faisait face, avec un certain amusement, pour tester sa réaction qu'il sentit quelque chose remonter le long de sa jambe, caresser l'intérieur de sa cuisse pour finalement venir tâter son entrejambe. Assez surpris, Freude ne pût s'empêcher d'émettre un petit hoquet. Ah oui... C'était ce que l'on pouvait appeler être direct. Il lança un regard entendu au bleu, ainsi qu'un petit sourire, en déglutissant.

« Hum... Oui... Elle n'est pas si terne que ça... Cette journée. » dit-il la voix légèrement déformée.

Il laissa le pied d'Issei œuvrer un petit instant, avant de poser sa main sur ce dernier pour l'arrêter, sentant une certaine chose se réveiller. C'était peu courant, qu'un homme ne se permette ce genre de choses après si peu de temps passé à discuter... Et d'ailleurs c'était bien loin d'être désagréable. Mais Freude sentait que s'il le laissait agir plus longtemps, certaines idées prendraient le dessus sur ce Freude calme et posé qu'il était censé être. Il toussota et lâcha un petit rire, sa main toujours maintenue sur le pied d'Issei pour l’immobiliser.

« Visiblement, nous partageons certaines idées. »

N'importe quelle personne qui ignorait ce qu'il venait de se produire sous la table aurait pu penser que l'anglais parlait de cette histoire de belle journée... En effet, c'était le cas. Mais pas seulement. Et d'ailleurs, tout le double sens était réservé à un public averti. Plutôt pas mal averti, même, vu les images qui venaient s’immiscer entre deux des pensées de Freude. Ça faisait bien longtemps qu'il n'avait pas eu d'aventure avec un homme mais l'envie ressurgissait d'un coup, là, maintenant, à cause d'un effronté qui lui offrait une cigarette, un café, et bien des idées brûlantes. Dommage qu'ils aient été en public d'ailleurs. Quoique Freude ignorait tout de comment allait se dérouler cet après midi qui commençait si bien...

« Hum. Tu sembles bien connaître ce café. Cela voudrait-il dire que tu n'habites pas loin ? »

Freude tentait de trouver un sujet de conversation, quel qu’il soit, pour agrémenter ce jeu de regards qu'ils partageaient et qui avait plutôt tendance à le déstabiliser. Cela faisait tellement longtemps qu'il ne s'était pas fait draguer de la sorte. D'ailleurs, il ne s'était jamais fait draguer de cette façon là. Cet Issei était la définition même de l'homme direct. Et en plus de lui arracher quelques idées torrides, ça lui plaisait bien. En quelques minutes à peine il sortait du lot, et venait lui coller sa différence sous le nez. Son effronterie et son audace avec. Déstabilisant.

Tentant d'oublier un peu sa bosse qui semblait s'être réveillée doucement, mais sûrement, Freude remonta sa main le long de l'intérieur de la jambe d'Issei, du bout des doigts, sous le pantalon, jusqu'au niveau du genou. Arrivé à ce niveau, il s'attarda un instant, caressant ce creux si sensible, sous le genoux puis il redescendit sa main le long de cette même jambe, la griffant doucement, cette fois. Chacun son tour, non ? Et puis, Freude n'avait pas les bras assez long pour garder toute sa discrétion en allant toucher un peu plus haut.

« Tu vis ici depuis longtemps ? »

C'était un jeu amusant, que de poser des question à quelqu'un alors qu'on tentait de le déstabiliser de façon plus... physique. Et Issei avait déjà gagné un round.

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MessageSujet: Re: Nicotine (pv Issei Ogai).   Mer 13 Avr - 19:04

Certes, j'étais un type qui attirait les foules seulement je restais assez difficiles au niveau des conquêtes masculines et fémmines. Je dois même confier que j'étais d'autant plus sévère comme les conquêtes masculines qu'avec les fémmines. J'attendais un peu plus de «  sois beau et tais toi » chez un homme. Je demandais de la virilité et du caractère alors vous ne me verrez jamais traîné avec un uke qui est trop soumis. Si j'avais besoin d'un chien chien à son maî maître , je pouvais toujours aller en adopter un au refuge des animaux abandonnés ou même en acheter un. Je ne supporte pas que sous prétexte d'un sentiment aussi futile que l'amour, on finisse par me regarder comme si j'avais raison sur tout. Je peux me tromper. J'étais sorti avec une nana qui disait à oui à toutes mes demandes, je me suis très vite emmerder aussi ai je décidé de la tester en lui demandant de se taper un animal. Vous auriez vu la gueule que la minette a tiré. Elle m'a traité de pervers avant de me lancer son verre à la figure. Etais je humilié pour autant? Bien sûr que non , au contraire, là , elle m'avait amusé. Cependant, je ne pris pas la peine de lui dire. Je pensais déjà à la prochaine conquête.

Le bleu en avait marre de tous ces minettes et minets qui se donnent des airs de aristochats en se disant qu'ils sont dans le top, qu'ils sont la perfection même aussi on doit remercier le ciel d'avoir eu la chance de les rencontres. Issei pensait plus qu'il devait maudire le ciel et se retenir de gerber quand une de ces personnes avait eu la main trop lourde avec un parfum capiteux. Le parfum peut très vite devenir un moyen de drague. Mais quand on en met trop eh bien c'est trop. C'est comme tous ces mecs qui abusent sur le déodorant, comme on dit par chez nous « ça cocotte » aussi se retrouve t on à ouvrir les fenêtres en grand et appeler à l'aide pour avoir un peu d'air frais. Evidemment, un parfum mit à trop haute dose peut provoquer un étouffement et aller au contraire de l'effer escompter.

Je m'estimait chanceux d'avoir rencontré Freude. Celui ci ne s'était pas indigné qu'il l'ait emmené dans ce café anglais. Au contraire, il avait l'air d'apprécier l'endroit. J'en avais vu des starlets et starlettes qui avaient eu une moue de désappobation totale quand il avait voulu les emmener dans des endroits à l'opposé du luxe. Ils avaient alors adopté l'air de divinité offensées du coup je n'avais pas pu m'empêcher de me foutre de leur gueule, comme il se doit. Il faut dire qu'après, je m'étais aussi bien foutu de ma propre gueule pour être sorti avec des gens comme ça. Surement que j'avais eu un moment de stupidité ou un moment de pitié envers ces gens là.

«  Elle est même superbe et se présent sous de bonnes augures »

Répondis je. Je ne faisais pas référence au temps qui virait au maussade. Je faisais bien référence à la rencontre avec Freude. Franchement, ce type était incroyable de sa simplicité. Même mon pote , le patron de ce café là, avait compris que j'avais bien l'intention de prolonger cette discussion par autre chose de plus...pimenté, en espérant bien sûr que l'objet de mon vice soit d'accord avec ça. Je dois dire que j'ai de nombreux de défauts mais je ne force jamais quelqu'un à coucher avec moi.

«  A mon avis, on partage bien plus. On va devoir faire plus ample connaissance »

J'avais envie de le tester d'où l'emploi du double sens. En tout cas, Freude mettait la main à la pâte ou plutôt sa jambe à contribution. Les gestes, les regards de Freude n'étaient pas fait pour m'apaiser au contraire ça me donnait des idées plutôt tordues. Je me perdis dans un fanstasme dans lequel je l'imaginais gémissant de plaisir. Un frisson me traversa la colonne vertébrale. En tout cas, je me devais de répliquer et c'est ce que je fis. Mon pied alla jouer avec sa bosse et je constatais que celle-ci semblait ne pas être froide à mes attentions.

«  Ouais et toi? »

Demandai je. Mon coude alla heurter malencontreusement ma cuillère à café. Elle tomba sur le sol et même sous la table. Avec un soupire, je quittais ma chaise. Bien vite, je disparu à la vue de tous en disparaissant sous la table. A ce moment là, je dois bénir, mon cher parton du bar pour avoir mis des nappes longues aux tables. Je me glissais entre les jambes de Freude. Mes doigts s'occupèrent de détacher son attache de pantalon.

«  Je ne vois pas ma cueillère mais attends, je vais pas tarder à la retrouver.

Ma main passa sur la bosse. Puis sa compagne vint aider celle-ci à sortir le membre de celui-ci. Ma langue chaude alla alors lécher la verge, ma bouche se mit à sucer le gland. Finalement, j'aspirais le membre et je me mis à le sucer, avec gourmandise.


Dernière édition par Issei Ogai le Mer 13 Avr - 19:05, édité 1 fois (Raison : Certes, j'étais un type qui attirait les foules seulement je restais assez difficiles au niveau des conquêtes masculines et fémmines. Je dois même confier que j'étais d'autant plus sévère comme les conquêtes masculines qu'avec les fémmines. J'attenda)
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