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 Eli Franderson: Le refoulé

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AuteurMessage
Eli Franderson

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Messages : 3
Date d'inscription : 18/01/2011
Localisation : Pas dehors en tout cas.

MessageSujet: Eli Franderson: Le refoulé   Ven 21 Jan - 13:03

CARTE DU PERSONNAGE


Découvrez la playlist Kieline avec Lene Marlin


Provenance de votre avatar : Deviant art.

Général

Nom:Franderson
Prénom:Eli
Anniversaire : Le 25 mars 1990
Âge: 20ans
Nationalité:Française
Groupe :Eleve
Niveau scolaire :1 ère année ( en dépit de son âge, il n'était qu'en première année. Le travail de ses parents ne lui permettait pas de suivre correctement les cours, bien qu'il ne soit pas mauvais élève.)
Métier : Il cherchera certainement un job à temps partiel.

Niveau de perversité :

Surnom de bizu (réservé aux petitsnouveaux) : A vous de le choisir.

Santé

Allergie(s): Les morsures d'insectes, qui lui provoquent d'énormes inflammations dans les muscles. Il a aussi des soucis avec le chocolat au lait qui lui brûle fortement le palais dés qu'il en mange plus d'un carré.

Créativité: Il aussi doué pour créer les choses que pour parler, donc pour le moment : 3/10. Cela dit , ne demande qu'à apprendre.
Quotient intellectuel : C'est un surdoué refoulé. Il ne le dira jamais. Il a par ailleurs une capacité d'analyse incroyable.
Fantasme(s) : Bien qu'il s'évertue à croire que le sexe ne l'intéresse pas, il lui arrive de penser à des situations plus insolites d'actes érotiques dans certains endroits qu'ils croisent , ou qu'il a l'habitude de côtoyer. De là à les mettre en œuvre, c'est pas gagné.

Peur : Il craint l'eau. Même s'il sait nager, cette matière n'est pas son milieu. Il accepte les pluies, les douches et les bains, mais au delà de ça , il ne supporte pas.
Manie :
  • Ses cheveux: C'est une obsession.Attention à ce que vous en faites, il pourrait se fâcher.
  • Il se mord souvent la lèvre quand il réfléchit.
  • La clope: Dés qu'il est stressé. Matin aprés le café noir sans sucre, Midi après la bouffe du self, et le soir après le "non repas"
  • Pas de repas le soir, pour des économies.

Lien avec la pâtisserie : Son père est un pâtissier renommé dans une confiserie de Paris. Il en détient une au Caire, une à Buenos Aires, et une dernière à Osaka. Il a décidé que son fils prendrait la suite de son entreprise. Chose dont Eli n'a pas franchement envie, mais bon.


DESCRIPTION

Description physique:

Eli est un jeune homme de taille moyenne et de corpulence également moyenne, on pourrait parler d'ambivalent. Il est androgyne de visage, mais pas au point qu'on le confonde avec une femme. En France, on le qualifie d'emo. Il s'en carre les steaks, et aime juste comme il est. Attention , ses cheveux sont sacrés. Le premier qui ose lui défoncer la coiffure se verra infliger un kick suivi d'un retournement avant enfouissage de tête dans les rosiers du parc du pensionnat. Ce n'est pas un colosse, il ne dépasse pas les un mètre 80 , mais ce n'est pas pour autant qu'il n'a pas de muscles. Au grand plaisir de le voir torse nu d'ailleurs. Des épaules solides, un ventre sculpté en douceur , un nombril discret et creux, son torse fait des ravages auprès des demoiselles, bien qu'il n'aime pas se montrer. Il est en effet relativement pudique, même si son physique est indéniablement sexy et à dévorer. Son dos accuse une légère cambrure en bas des reins, et tombe sur une paire de fesses présentes mais bien masculines néanmoins. C'est un incurable des pompes et des abdominaux pour faire sortir ses nerfs et se dépenser. Vous ne le verrez jamais dehors sans raison. Ce n'est pas un geek pour autant ,mais il n'aime pas sortir. Alors les gens se trompent souvent sur son compte et le voit grassouillet dessous ses vêtements.

Ses cheveux sont noirs et forment un amalgame de longues mèches coiffés et ordonnées. Il a de splendides yeux bleus clairs, et ne se gênent pas pour tracer un peu ses paupières de noires quand ca lui prend. Des lèvres pulpeuses qu'il ne peut pas s'empêcher de mordre quand il réfléchit , Eli est surtout bourré de mimiques bizarres qui le rendent rapidement attractif auprès des plus curieux.
Les piercings: Il ne les met qu'hors du pensionnat. Deux à l'arcade, cinq sur une oreille et une barre qui traverse l'autre dans la longueur , mais que des piercings en argent pur. Il est d'une beauté qui fait que cela ne fait absolument pas vulgaire, il paraitrait même trop étrange sans. Il en a également un à la langue qu'il s'abstient de montrer, il aime juste la sensation que cela procure.
Les tatouages: Aucun

Vestimentairement: Dans l'école , il respecte l'éthique simple d'un jeune homme conventionnel. Jamais d'excentricité. En revanche dehors ... C'est très varié mais il y a surtout une prédominance du noir dans chacune de ses tenues. Il ne supporte pas de porter des vêtements serrés. Vous ne le verrez jamais avec un slim , ou un tee shirt moulant , il ne supporte pas. Il n'aime pas non plus les couleurs flashy , comme le rose, le bleu clair, le jaune. Le rouge , les couleurs foncés, et le blanc passent encore, mais si le noir et plus important, ou alors la matière du jean. Ses tenues courantes , sont baggy/ Bermuda long/ jean un peu usagé, avec plusieurs ceintures, tee shirt/sweet/chemise ( ouverte ou non) , des mitaines ou non , bagues aux doigts ou non , de nombreux bracelets de cuir et d'argent sur les poignets, et une paire de rangers bien cirées, et luisantes aux pieds. Il porte rarement un manteau, mais peu s'affublait de plusieurs écharpes s'il le faut.

Description mentale:
Eli est un sale con introverti , sans scrupule, qui s'en fout royalement des autres. Déjà qu'on lui inflige cette école, faut pas non plus poussé mamie dans les orties hein. Il n'a pas à se faire d'ami , et approuve sa solitude , refusant de reconnaitre qu'elle lui pèse. C'est un
irréductible rochet , qui ne veut pas s'ouvrir aux autres, qui dit le stricte minimum, et qui souvent l'ouvre pour blesser l'autre , et ainsi l'éloigner de lui. Aurait-il peur de s'attacher ou de voir quelqu'un l'aimer? Y'a de fortes chances, toujours est -il qu'il n'est pas aimable pour de sous. Cela dit , il ne blessera pas par plaisir, il faut vraiment que ça l'offusque profondément ou que ça l'emmerde royalement. Il n'est pas chiant , ne provoque jamais les bagarres, et n'est pas mauvais. Il n'agressera jamais l'autre pour le plaisir , et s'il le fait ce sera en retour d'une action peu cautionnée. Il n'est pas spécialement rancunier, mais préfère quand même ne pas avoir affaire aux autres de peur de le devenir un jour. Il n'a que vingt ans et pourtant , on pourrait croire que c'est un énorme blasé de la vie , fatigué de souffrir pour rien , et qui a décidé de l'autarcie était le meilleur des remèdes à ça.
Et pourtant , en dépit de son manque de joie et d'altruisme , il analyse tout et connait parfois mieux les gens juste à leur regard que leurs meilleurs amis. Il ne laisse rien au hasard sauf quand il a décidé de s'en foutre, et ce détail est une chose assez rare, si tant est qu'il ait envie de s'en foutre. Il n'a pas vraiment de logique. Il suit juste son feeling et le peu de principes qu'il a.
Il peut passer à coté de quelqu'un sans le voir , et ne retourne que très rarement sauf quand la personne lui donne une impression étrange. Mais ce n'est jamais pour mater.
Question sexe, et drague , il connait toute la théorie qui peut exister entre les divers sexes. Il a déjà eu des aventures il y a de ça plusieurs années, mais jamais en soumis, et c'était uniquement avec des femmes. Mais il en connait un sacré rayon sur ce que font les hommes entre eux , sans jamais l'avoir pratiqué. Il n'a jamais osé ? Peut être , qui sait.

Contrairement a ce que peuvent laisser paraitre les apparences, il n'est pas accroc de son physique. Il ne passe pas quarante ans dans la salle de bain , avec le temps , ses cheveux se mettent seuls en place. Il est assez caractériel , et quand quelque chose le gonfle , il peut aisément en venir aux mains. D'un abord sombre et plutôt chaotique, rares sont ceux qui l'approchent, et rares sont ceux qui ne se font pas rembarrés. Il ne supporte pas ceux qui se servent de leur faiblesse physique ou mental pour se faire plaindre , et jouer leur victime. Pour lui , ca ne change rien dans le fait que c'est une personne comme les autres et que s'il n'a aucune fierté et aucune volonté, alors il ne vaut pas
mieux qu'un autre. Ça lui arrive d'être impoli , mais faut vraiment le chercher. Il va continuer ce qu'il fait en discuter, jamais se lamenter sur lui même , pensant que se préoccupé de soi même ne sert à rien. Cela peut donner l'impression à l'autre qu'il s'en fout , mais c'est faux.
En dépit de son caractère froid, il est le premier à se jeter sous une voiture pour sauver quelqu'un d'autre. Elle ne râle pour faire une action bénéfique, même si une fois terminé, il va se tirer illico.

Biographie:
I/ J'ai envie de stopper cette mascarade...

"L'odeur de la crème anglaise et de la meringue chaude... Ça m'embaumait le nez encore une fois. Cinq heures du matin. Et je n'ai pas dormi une seule seconde depuis deux jours. Si mon père me trouve ici , le nez dans ses pâtisseries de la veille, il va peut être me tuer, ou pas. De toute façon , il les jettera. Les pâtisseries passées 24 heures n'ont plus la même exception. Moi c'est Eli. Je n'est pas franchement envie de parler de moi. Je n'aime pas ça. Mais il parait que c'est obligatoire, alors quoi dire. J'ai Vingt ans , et cela fait également vingt ans , que je me laisse trimballer encore et toujours par mon père , et ma mère, dans le monde entier.
Mon père. Nicolas Franderson , un pâtissier bien connu. Un grand français, châtain aux yeux noisettes, grand et musclé, quoi que son ventre est un tantinet proéminent aujourd'hui"hui. Il a commencé en bas. Ça , il vaut mieux que je le précise, il ne me le répète jamais assez. " Eli si tu veux devenir un homme un jour, et un grand pâtissier, et reprendre l'entreprise de ton père, ce que tu feras sois en certain , il faut que tu fasses comme moi ,commencer en bas, et monter avec l'ambition et le courage." Amen. Personnellement , j'ai pas envie de la reprendre son entreprise. Ce genre de vie de donne la nausée. L'avion , le taxi , le bateau , les festivités , les cocktails, les réceptions, les concours, les hôtels , et les pintades qui commencent aussi à me tourner autour. Ah oui , non parce qu'il a décidé de me marier à 21 ans aussi. C'est à dire dans moins d'un an. J'en ai aucune envie! Elles sont laides, superficielles, et sans aucune consistance, pire que des meringues mal cuites! Et dans tout ça , elle deviendra grosse, parce qu'elle va gouter tout ce que je vais être obligé de faire et je vais me retrouver avec une maité à la maison et des enfants obèses. Hors de question! J'ai une tête à diriger un troupeau de Sumo?

Je n'aime pas cette façon qu'il a de diriger ma vie. J'ai tout ce que voudrait avoir un type de mon âge: des filles, de l'argent , un genre de sucés auprès des gens, mais je ne suis rien de plus que le fils du grand pâtissier Franderson Nicolas. Être juste un fils , et non quelqu'un en soi. C'est blessant. Pourquoi n'ai-je pas le droit d'exister comme tout le monde. Ah si , j'ai existé pour lui: Gwen. Mais vu qu'on va encore
déménagé. C'est foutu. C'est bizarre. Je tiens encore à lui , et là , je déprime sur des meringues à moitié cramée, que ma mère a du tenté de faire pour la énième fois. Depuis que je suis petit , elle n'a jamais su les faire.
Gwen , c'est un androgyne paumé que j'ai rencontré y'a de ça ... un petit mois en sortant les poubelles. Oui je sais , y'a mieux comme rencontre, on va pas en faire un paté hein. Il n'empêche que sa tignasse blanche et délavée en pétard , je l'ai vu comme un girofare dans la nuit. Ça m'a choqué la cervelle et je n'ai pas pu me déscotché. Et il m'a vu aussi parce qu'il s'est approché et m'a fait coucou . J'ai répondu
timidement et je suis reparti comme un glandu dans l'autre sens , les mains dans mes poches de jeans, mes yeux planqués sous ma tignasse. Le voisin d'en face. J'ai découvert qu'on voyait bien par sa fenêtre. J'ai honte dans un sens , mais bon , ma lumière n'était
pas allumé les premières fois. Et puis il avait qu'à fermé les volets aussi! Toujours est-il que ... enfin... oui faut dire ce qui est , il est quand même bien foutu l'animal. On s'est croisé dans la rue , on s'est même abordé, on s'est parlé. Il a une voix sublime. Et puis il m'a invité à boire un verre. De toute façon , mes parents ne me surveillent plus depuis mes 14 ans , alors , j'y suis allé. J'ai fait un énorme effort. Je suis un constipé des sorties. Et puis on s'est embrassé...et on s'est revu ... et tout à l'heure....J'ai regardé par sa fenêtre... il savait que je m'en allais. J'ai vu une autre silhouette. Un type plus grand , plus baraqué... dans sa chambre, et j'ai fermé mon rideau. Un pieu dans le coeur.

La dure réalité d'une chose qui ne devrait pas exister, une chose que je ne devrais pas avoir à vivre. Et tout ça à cause de mes parents , je me retrouve harponné sentimentalement, et j'ai juste le droit de la fermer et de souffrir en silence. Je suis barricadé dans cette danse infernale de voyage et je n'ai ni ami , ni connaissance fiable, et ma mère joue encore à "je peux être ton ami si tu veux" . Bien sûr maman , alors explique moi pourquoi je suis impuissant.... Et cette histoire n'arrangera rien...Mes envies sont loin... Quand tout est sensé bien allé... je n'éprouve rien. Je n'ai pas envie de me sentir mal pourtant , mais c'est tellement devenu une habitude qu'au final... c'est peut être devenu une critère qui me rassure. Je n'ai jamais ressenti la sensation de légèreté dont on me parle, quand tout va bien , et qu'on a besoin de penser à rien. Je n'ai pas besoin qu'on me donne de l'attention. Je n'ai pas envie qu'on pense à moi. Le non retour au final fait trop mal. Qui m'aimerait pour toujours? Ce sont des comptes de petites filles. Et depuis quand j'aime les mecs.... Je n'en sais rien. Depuis que les filles m'écœurent? Depuis mes seize ans , autour de ça , je pense. Il était beau celui là , et gentil. C'est toujours quand ils sont beaux et gentils que ça cache quelque chose il parait. Alors est ce que ca fait de moi quelqu'un de mauvaise, mais de beau , ou quelqu'un de gentil mais de laid? Mon jugement est débile. Tout comme cette situation... Vivement qu'on parte encore."

II/Je n'ai plus peur de souffrir

Je n'ai plus peur de souffrir, de te revoir , ou adieu c'est pire, j'ai changé de ville,encore une fois, en Ecosse cette fois-ci. Je me suis faché avec lui , je crois que c'est trés mal barré avec lui. Il me dit que je ferai bien de terminer mon adolescence, mais , ce n'est pas une passage , je suis simplement comme ça. Est ce mal? Alors bien faucheuse de ces cœurs, je t'attends encore. J'ai rendu les armes, je n'ai plus envie de jouer à la roulette russe. J'ai trop laissé faire quand j'étais petit, à passer dans les mains de toutes ces bonne femmes qui me tiraient les joues et qui m'incendiaient les muscles faciaux en serrant fort. Et ces tenues de gamins de riches, c'est bretelles infâmes, ces poussières de gare , et ces aéroports venteux. On m'a rasé les cheveux pendant quatorze ans, jusqu'à ce que je décide de frapper le coiffeur et que ma mère ne s'offusque de mon comportement , et la psychologue a dit: C'est normal , c'est l'adolescence. Et maintenant, elle ose sortir que je fais une dépression? Mais elle a un grain cette psy. D'où je "dépressionne" moi? N'importe quoi. En dépit des tares émotionnelles que j'ai , car à l'heure actuelle, il est clair que j'en ai, je n'ai jamais eu envie de me suicider ou une truc du genre. C'est une notion inutile à mentionner. Je trouve déjà qu'une vie ça ne suffit pas , sans compter qu'ils ont passés 20 années à me la gacher , un tiers. Un énorme tiers de conventionnalité de bourge et de crétinerie de noble coincé.

Alors à mon stade , oui je n'ai plus peur de souffrir... te revoir , ou adieu , c'est même peu pire. Ce n'est plus l'heure de choisir. Je suis promu à cette école de pâtisserie, et je n'ai d'autres choix que de le faire ou mon père me coupe les vivres. Je ne maitrise plus rien. Les silences, et le devenir...Bailler sans dormir c'est pire. Ca doit être la somme des souvenirs qui me pèsent. Et tous les moments à venir, les meilleurs comme les pires, je résiste pour ne pas fuir...Mes anciennes conquêtes m'obsèdent par moment , mes échecs de tellement de jours où on m'a piqué sous le nez, parce que je ne pouvais pas rester. Alors , je crois vous avoir vu le long d'un trottoir , même qu'il pleuvait des cordes...Je ne sais plus trop lequel, ou toi encore la dernière fois , la tête dans un caniveau , à gerbe tout ton corps. J'ai pensé à t'aider, mais ce n'était pas toi , alors je l'ai quand même fait , mais j'ai eu mal au corps , et au cœur. J'ai encore pensé te croiser la semaine dernière, mais c'était juste une ombre, juste une silhouette qui ressemble à toi, juste une impression de déjà vu ... et un malaise dans la gorge et dans la bouche. J'ai toujours de croiser des ombres qui s'embrassent pour découvrir que tu en fais partie... ou toi ... ou peut être lui
aussi que je n'ai pas eu le temps de connaitre si bien...Je crois que j'ai confondu , c'est encore mon cerveau qui déconne.

Je préfère voir les choses quand elles sont tout en noir. Les je t'aime mon amour pour toujours, moi ca me fait pas du bien ... faut crier au s'cours. J'ai pas envie de me perdre dans cette optique , ca ne m'arrivera jamais , et je n'ai même pas envie d'y passer. Trop douloureux , trop de mensonge, trop de séquelles, et au final , celui qui a aimé se retrouve détruit. Alors adieu aux sentiments. Je ne veux pas qu'on
m'approche. Je n'ai plus peur de souffrir , parce qu'on ne m'approchera plus. Fallait trouver un moyen , fallait qu'on
m'explique pourquoi , les amoureux de passage se trompent toujours d'étage, se cognent contre ma porte , à la longue c'est pénible. Alors j'ai arrêté. Personne ne m'a expliqué , personne n'a pris cette peine. Je suis une huitre, et le couteau qui réussira à me couper le pied n'est pas encore né. C'est du temps perdu, ça ne sert à rien. Les bons sentiments , ça va chercher trop loin. C'est pas plus mal ça fatigue , et ça use pas plus les yeux au petit matin. De toute façon , vu comment mes nuits sont inexistantes, j'oserai dire que mes yeux , ils ne ressemblaient plus à rien. Ils sont noircis d'avance.
Alors je vais me plier. Et acquiescer.

III/Qui a dit que j'étais sympa.

En attendant, tu m'exaspères , très cher père. T'es bon à vivre dans tes linceuls , regarde la tête de ton bonheur. T'as une femme qui a pris du poids, elle ressemble à une jeune nomade mongol , habillée dans de la soie, et toi ton odeur humaine n'est même plus respirable tant tu sens le caramel , et la meringue. Je ne supporte plus cette vie de dingue.
Je ne suis pas là pour être sympa , ni pour sentir les pleurs des autres sur mes épaules. L'adolescence , parlons en de l'adolescence, un amalgame d'embrouilles, au gré des pays. Entre les cocktails, les histoires d'un soir, les obligations de diner avec des jeunes pintades peu supportables, au sujet de conversation toujours identiques: leur personne , une fausse curiosité sur la mienne pour paraitre
bienséante , et au milieu , plus grand chose, qui en sort, si ce n'est que je les raccompagne avec un profond sentiment de perte de temps, pour enfin voir la tête dépité de mon père devant l'infructuosité du dilemme. Et lui dire Papa , j'aime les hommes? Ah bah ça , c'était bien évidemment hors de question. Je ne savais pas franchement ce que j'aimais en fait , c'était un peu frustrant au bout du compte.
Mais cette vie qu'il pense si parfaite, ne l'est pas absolument pas. J'ai mal rien qu'à remémorer tout ce qui s'est passé. Mes moments de débauche se sont fait entre mes 14 et mes 18 ans. Un peu trop tôt je suppose, dans la jet set des gamins de la haute société , loin d'être exemplaires. Je n'ai jamais réellement aimé ça , mais comme chez chaque personne , vient un moment où les envies se font puissantes , et où les limites n'existent pas, et veulent se créer , j'ai repoussé les miennes, et je ne veux plus. Entre bouteilles vides, bagarres impulsives, défense de celui qu'on aime comme un beaf steak , les vomis dans les buissons, les nourritures immondes, et les odeurs de chiens mouillés ou des fume quand on rentre chez soi. Ça a duré. Je n'aime plus. C'est un passé suffisamment douloureux pour ne pas y
revenir. S'exposer au monde c'est souffrir davantage. Et se renferme , c'est s'empêcher de profiter de la vie. Alors on devrait faire quoi? Ne plus penser ? Ne plus vivre ? Cette passage n'était qu'un moyen de me prouver que je pouvais être aimé en faisant comme les autres. Juste une manière de me dire qu'on ne m'oublierait pas. Alors, on pouvait encore bien me souler, me droguer, me faire passer
par des centaines de coups de cul , sans jamais me prendre...je n'ai plus envie. Être blasé de la vie si jeune, c'est grave. Certains me trouvent dépressif, d'autres se disent que je suis immature. Mais aucun n'a le verdict parce qu'aucun ne cherche à creuser. Je suis un connard. Je suis un sale con d'égoïste , de fermeté , de froideur et je blesse les gens. Et même si j'en ai pas vraiment envie , je ne
peut pas m'en empêcher. C'est compulsif. Alors on me fuit , et ça m'est égal. Ou pas. Mais je m'y fais. Je connais les odeurs d'alcool
, de sperme , de salive et de drogue. C'est un fléau , ça a du me cramer quelques neurones d'ailleurs et alors... Je me recroqueville dans mes passions: le dessin , la guitare électrique, et d'autres que vous découvrirez si vous avez le temps.
Mais ne vous fiez jamais aux apparences. Je suis physiquement présentable. Mais ça s'arrête là question sociabilité et intégration dans la communauté.

IV/ Emotive sensation

Mon être entier a toujours ressenti mon environnement à l'excés. Le toucher et la lumière me sont presque douleur. Je n'ai pas envie d'être quelqu'un d'autre, mais je n'ai même pas envie d'être moi même , depuis bien trop longtemps. L'enfance , je l'ai à peine vu défiler. J'ai des trous de mémoire, je devais peut être bien m'intégrer... Je me rappelle des bouts , mais ils ne coïncident pas, comme si on avait fait de ma vie un puzzle fracturé. Des lieux incohérents, des sensations étranges toutes différentes, des envies tout aussi imprévisibles, et aucune explication à mettre sur les images. Des hauteurs différentes correspondants probablement à des âges différents. Des endroits étroits... des cabines je suppose... d'avion ou de bateau.... Une odeur de pâtisserie récurrente, et toujours mes croquis qui reviennent , encore et toujours. J'aimerais être artiste... je ne suis pas mon père. J'ai toujours voulu faire des expositions depuis mon plus jeune âge , et je m'isolais calmement pour m'exprimer, pour sortir mes sentiments, valorisant les yeux dans mes dessins. Les yeux , les mots et les mains, les trois seuls critères qui ne mentent pas. Peut être qu'un jour on m'accordera une place dans une endroit et cela prévaudra... une règle de vérité qui ne m'a jamais été donné de voir. Une sensation de plénitude franche que je n'ai jamais éprouvé pour personne. Toujours cette
impression qu'on me ment , toujours cette impression qu'on me cache les choses. Omettre de dire pour moi reviens presque à mentir quand l'omission cause du tord. Je n'ai jamais pu comprendre pourquoi mon père était présent pour m'imposer les choses, comme une baguette vivante, et jamais pour passer du temps avec moi. Ces foutus gâteaux... ils m'ont volé mon enfance. Ils m'ont volé un père.
Ils m'ont vola une moitié de vie consumé sans profiter des minutes qui s'égrainaient. Toujours les apparences. Toujours cette étrange
tentative d'exister à ses yeux sans sucés. Et aujourd'hui même ma mère me déprime à toujours forcer pour être une amie collante pour moi , pour "compenser" l'absence de mon père comme elle dit si bien. Et ça fait mal. Aucun repère... aucune envie d'en avoir et ce désir que le monde me foute la paix. Quitte à m'oublier , faites le pour de bon. Du regret , je n'en ai pas. C'est un principe. Des remords non plus. Et si ça ne plait pas , c'est pareil. Mon regard est dur et fait peur, mon sourire est rare et ma peau fuit les contacts. J'ai oublié ce que c'était d'embrasser.
J'ai oublié ce que c'était de boire jusqu'à ne plus savoir de quelle couleur est le tee shirt de celui ou celle que j'embrasse. J'ai oublié le goût sucré d'un baiser au chocolat , et celui des doigts de l'autre. J'ai oublié , et j'aime ça. C'est une magnifique carapace. J'aime vraiment ça? A quoi bon...

[imghttp://moe.mabul.org/up/moe/2010/05/30/img-105845ahq0d.jpg[/img]
QUESTIONNAIRE ESSAYER A REMPLIR (si vous le remplissez pas ce n'est pas grave ^^

1. Pour vous, que représente le chaperon rouge et le grand méchant loup? Le uke vicieux et dominateur , et le seme avide de sexe mais qui cherche les petits chieurs pour plus de piment.
2. Pour vous, la luxure est elle un pêché? Parce qu'on se brule les doigts et la cervelle à vouloir l'or d'un corps qu'on a pas toujours le droit d'avoir , et l'âme en prime.
3. Quel est le meilleur dessert que la terre ait jamais porté? Celui d'un être sensible, et vrai , dont les baisers sont un délice rien qu'en les frôlant.
4 Selon vous, avec quoi rime l'innocence. Rien , puisque ça n'existe que pendant l'enfance.
5. Quel est votre définition de l'érotisme? ou pour vous qu'est ce que l'amour? L'amour est une perception de la réalité puissante qui donne des ailes et qui fait naitre des étincelles dans les yeux. mais comme toute chose puissante.... elle est bien dur à saisir...
6. Répondez à la question :
SI
C-H-O-C-O-LA-T= 8 … SI L-A-N-G-U-E=6 alors S-E-X-E =? 4 ou 69 au choix.
7. Lit double ou lit simple? Lit simple
8. Quel est le phénomène qui touche les hommes au réveil, le matin? L'adorable pied d'chaise sans écharde s'il vous plait.
9. Quel titre donne-t-on à un élève d'un niveau supérieur à soi au Japon? SENPAI
Lorsque vous aurez répondu à ces questions, un niveau vous sera attribué, donc ne remplissez pas le champ "niveau scolaire", c'est nous qui le feront, hé hé hé.....
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Adrian Macfear
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MessageSujet: Re: Eli Franderson: Le refoulé   Mer 26 Jan - 21:05

Bienvenue à toi Eli! Je vois que la fiche est finie et complète (attention au style vestimentaire qui doit être de rigueur dans l'école - pas de piercing également lors des cours - , mais ça tu le sais déjà), sinon c'est très agréable à lire et surtout détaillé, ce qui permet de suivre le personnage et de bien le connaitre! Sache que si tu veux en mettre plus sur lui, tu as un topic réservé à cet effet!

Sur ce, je te valide! Alors à bientôt sur le forum et surtout... Bon jeu : D


P.S.: tu seras étudiant B à cause de ton niveau scolaire ; D

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Eli Franderson: Le refoulé

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