Sweet Cream School
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 Un vampire ? Non merci

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Calyel Nëlys
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Messages : 142
Date d'inscription : 18/07/2010

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Profession de votre personnage: étudiant supplicié
Amoureux et en couple avec...: personne, et surtout pas cet abrutit de Iiriel!
Caractère (résumé):

MessageSujet: Un vampire ? Non merci   Lun 1 Nov - 20:05

Bon alors, en fouillant le fin fond de mon ordi, mon bébé, mon amant, mon amour, mon .... bref, j'ai retrouvé des textes à moi. Dont ce début (ébauche brouillon) d'histoire que j'avais à la base commencé à écrire pour un concours. Plusieurs fois remaniée, j'ai finalement opté pour la forme qui suit. Elle n'est pas terminée (en même temps j'ai que les deux premiers chapitres *sort*) et j'espère bien me motiver pour écrire la suite ^^

Les avis sont toujours bons à prendre, alors ceux qui ont le courage de lire mettez au moins un commentaire (comment ça j'aime pas les lecteurs fantômes ? Oui je les exorcise!) Je vous rassure, ce n'est pas du Twilight xD




Si ton ami t’appelle avant midi, saches que c’est le début des ennuis.


14h31, heure fatidique où je reviens lentement dans le monde des vivants et des sobres. Surtout des sobres en fait. Vache, je n’ai pourtant pas bu autant non ? Ah, si peut être, enfin, c’est assez flou dans mon esprit. Je comprend à présent d’où vient cette expression de « gueule de bois » c’est vrai, j’ai comme qui dirait l’impression d’avoir une planche en chaîne en guise de mâchoire. Et le fait d’entamer ma troisième tasse de café ne change rien à cette sensation terrible que ma langue pâteuse procure à mon palais. On dirait que j’ai une énorme boule de gomme coincée quelque part entre mes molaires et la luette. C’est à vomir, oh qu’elle horreur ! C’est décidé, plus jamais je ne boirais à une fête ! Ou alors moins, beaucoup moins. Bon, alors, qu’est-ce qui s’est passé au juste ? Comment j’en suis arrivé là ?

Ah oui, hier matin Anthony m’a appelé. J’aurais dû me douter de l’arnaque, il ne m’appelle jamais de si bonne heure, surtout pas avant 11h, là c’est que c’est vraiment très mauvais signe. Or, il était très exactement 10h23. Pourquoi n’ai-je pas flairé l’arnaque je vous le demande ?! Bref, j’ai décroché avec pour première parole ce mot qui ne veut absolument rien dire mais sur lequel tout le monde s’est accordé à dire qu’il était primordial pour entamer une conversation téléphonique :

-Allô ?
-Séb ?
Non le pape, il voulait tomber sur qui en composant le numéro de mon appart ? J’ai soupiré et répondu en me frottant les yeux.
-Quoi ?
-Ah, génial t’es réveillé.
-En même temps tu m’as pas laissé le choix, t’as vu l’heure où t’appelles !
-Désolé. Je pensais pas que…
-Quand on ne pense pas on écoute les autres et on se tait !
Ai-je répondu avec acidité.
-Oui c’est bon, je m’excuse de troubler ton repos, oh noble fonctionnaire !
-Je t’emmerde ! Bon alors, qu’est-ce que tu veux ?
-T’es libre ce soir ?
J’ai senti le piège qu’il me tendait, et comme un crétin j’ai foncé dedans la tête la première.
-Libre comme l’air.
-Parfait ! Tu voudrais pas venir avec moi à une fête ?
-Qu’est-ce que tu entends par « fête » ?
-Une petite soirée, rien de bien méchant. Je viens te chercher à 20h alors ?
-Attends, Anthony, dis-moi au moins…
-Je dois raccrocher, à ce soir, sois présentable !


Et il avait effectivement raccroché, me laissant comme une andouille pendu au combiné de mon téléphone, la bouche entrouverte, avec une question qui ne recevrait jamais de réponse. Voilà comment je m’étais fait embobiner par un arnaqueur de première. Je dois vraiment être un soumis pour ainsi lui obéir, parce qu’à 20h tapante, j’étais prêt. J’avais passé un beau costume, autrement dit une belle veste noire au dessus d’une chemise blanche sans cravate, je n’aime pas les cravates, un pantalon de toile noir absolument horrible mais qui allait avec le costume, et j’étais rasé ! Oh miracle ! Quand Anthony frappa à ma porte, j’étais encore dans ma salle de bain à essayer de coiffer cette tignasse indomptable pas foutue de tenir en place et de pas aller devant mes yeux l’espace d’une soirée !

-Entres c’est ouvert !

Je me suis dépêché pour aller le saluer, et là je me suis figé net dans l’embrasure de la porte du salon. Sa copine. Il avait ramené sa copine sans rien me dire ! L’enfoiré ! J’allais me retrouver à tenir la chandelle alors qu’il savait pertinemment que j’avais horreur de ça ! L’espace d’un court instant je me suis vu l’égorger sur la banquette et jeter son cadavre du haut du balcon. Au lieu de ça j’ai souris à la charmante demoiselle dont je n’avais pas retenu le prénom, puis je me suis glissé derrière mon « ami » pour lancer ces fameuses conversations à voix basse qui tentaient de paraître calmes:

-Qu’est-ce qu’elle fou là ? T’avais pas précisé qu’elle venait !
-Tu m’a pas demandé.
-Tu m’a pas laissé le temps de le faire !


Il m’a fait son plus beau sourire, j’ai eu envie de le cogner. Et cette pimbêche qui battait de ses grands cils blindés de mascara, son rouge à lèvre criard et…et…oh seigneur, c’était elle qui cocottait à ce point ? Pourquoi l’avait-il emmené, il savait que je pouvait pas la voir en peinture ni en fond de teint ! Je ne sais pas pourquoi d’ailleurs, mais c’était comme ça. Il y avait des gens avec qui le courant passait plutôt bien, d’autres avec qui ça ne passait vraiment pas. Et elle faisait partie de cette catégorie de personne. Preuve en est que je n’ai jamais retenu son prénom. Emilie peut être ? Je n’allais pas demandé, ça aurait pu passer pour déplacé. Elle arborait une belle robe de soirée bleu nuit, agrémentée de jolies paillettes, le truc bling bling quoi, avec bijoux en prime. Oh elle était jolie oui, mais allez savoir pourquoi c’était au niveau de la mentalité que ça ne passait pas. Non pas qu’elle soit cruche, elle était architecte si je me souvenais bien, mais sa personnalité ne me plaisait pas. Ou alors c’était parce qu’elle s’immisçait entre mon meilleur ami et moi. Non ce n’était pas ça, je me refusais à ce que ce soit ça. Je n’étais pas jaloux ! Un point c’est tout.
Après un dernier détour par la case salle de bain pour mademoiselle Tiffany, non ce n’était pas ça, nous sommes descendus en prenant les escaliers (l’ascenseur étant encore en panne) et une fois encore je me suis figé. D’ordinaire, Anthony roulait en Peugeot, une jolie petite voiture qui ne tombait pas en rade plus que la moyenne, d’un joli gris métallisé. Mais là, j’avais face à moi une sublime BMW d’un noir luisant, visiblement neuve. Étrange, je n’avais pas eu connaissance de cette nouvelle acquisition, et je doutais que mon ami soit en mesure de se payer un tel petit bijoux. A moins d’une énorme promotion, ou alors il avait changé de boulot. C’était ça ! Ah le bougre il ne m’avait rien dit en plus ! Avec toute la discrétion dont j’étais capable, je me suis mis derrière lui et j’ai demandé toujours à voix basse :

-Tu bosses pour la mafia ? C’est comme ça que tu t’es payé cette merveille ?
-Hein ? Mais pas du tout idiot ! Disons que je voulais faire les choses en grand. D’ailleurs, peut être que tu devrais mettre une cravate.
-Hors de question.
-Comme tu voudra.
-T’as pas répondu à la question.
-Je l’ai loué.


Ah ah ! Il l’avait loué ! Dans le but d’impressionner la donzelle sans doute. Non mais quel frimeur, est-ce que je me payais une BMW pour la soirée dans le but d’impressionner une fille moi ? Non ! Et le fait que je sois en célibat forcé depuis cinq ans n’y était pour rien ! Bon peut être un peu, mais j’étais trop fier pour l’avouer. Monsieur nous a ouvert la porte (trop aimable), accompagnant son geste par un sublime sourire à l’adresse de Mélanie. Non ce n’était pas ça. Moi évidemment, on m’a refourgué à l’arrière. Je n’ai pas pipé un mot de tout le trajet, faut dire que je l’avais mal le coup de la belle voiture et de la copine débarquée à l’improviste. Surtout que je n’avais pas la moindre idée de l’endroit où on allait. J’ai été stupide, je devais le reconnaître. Il y avait pourtant des signes ne trompant pas. Premièrement il m’avait appelé avant midi. Deuxièmement, il ne m’avait rien dit pour sa copine. Troisièmement, la voiture. Mais ce qui aurait dû me forcer à tout annuler et aller m’enfermer à triple tour dans ma chambre, c’était cette phrase: « tu aurais dû mettre une cravate ».
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