Sweet Cream School
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 Aristide Lackey

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AuteurMessage
Aristide Lackey

avatar

Messages : 46
Date d'inscription : 20/08/2010
Localisation : Dans sa bulle

Feuille de personnage
Profession de votre personnage: Etudiant
Amoureux et en couple avec...: Moi même...
Caractère (résumé):

MessageSujet: Aristide Lackey   Sam 21 Aoû - 13:36

[center]CARTE DU PERSONNAGE


Provenance de votre avatar : Autriche / Roderich Edelstein (Axis Power Hetalia)
L'avatar en place n'est pas définitif, je ne changerais pas de personnage, mais prendrais une autre image plus jolie prochainement -et aux bonnes dimensions aussi. Celui là c'est pour faire patienter et montrer à quoi ressemble globalement Aristide.

Général

Nom: Lackey
Prénom: Aristide
Anniversaire : 27 octobre
Âge: 19 ans
Nationalité: Écossais
Groupe : Étudiant
Niveau scolaire : C
Niveau de perversité : A
Surnom de bizu (réservé aux petits nouveaux) :

Santé

Allergie(s) : Non.
Créativité : 8
Quotient intellectuel : Un peu surdoué.
Fantasme(s) : Trouver quelque chose d'excitant .. et pas seulement pour les sens.

Peur : Les insectes. Ayant toujours vécu dans un environnement aseptisé, il les a en horreur.
Manie : Il remet souvent ses lunettes en place sur son nez.
Lien avec la pâtisserie : L'art sous toute ses formes l'attire . Il rejette dans la pâtisserie la frustration qu'il a à ne pas savoir dessiner. Toutes les merveilles qui auraient du naitre sous son crayon prennent une autre apparence, plus douce, plus onctueuse... Il essaie de se persuader que c'est là un plus grand talent encore que de gribouiller sur une vulgaire feuille de papier.
Il prend l'art culinaire très au sérieux.


DESCRIPTION



Description physique:
Aristide est strict. Son physique aussi. Il fait d'ailleurs plus que son âge.
Il n'est pas laid, loin de là, mais malgré ses traits finement dessinés il se dégage une telle froideur et une telle austérité de son visage qu'il n'attire pas beaucoup de monde. Pourtant il est rare que ses sourcils soient froncés, son regard étant la plupart du temps dans le vide, comme s'il pouvait voir à travers les objets ou les gens. A travers... ou après. Il a souvent une expression un peu ennuyée et ses lèvres pâles s'entrouvrent presque uniquement pour pousser des soupirs.
Sa posture va avec son rang: droit, fier, vous ne le verrez jamais avachit sur une chaise ou les épaules courbée. Certain disent qu'il a une attitude noble... d'autres affirment tout simplement qu'il a un balais dans le cul.
Ses cheveux sont souvent ramenés en arrière en une coiffure aussi stricte que le reste à l'aide de gel, mais une mèche rebelle vient casser cette placide harmonie. Il a longtemps essayé de la faire tenir en place, collée à son crane, mais l'impertinente à toujours résisté, finissant immanquablement par se redresser.
Ses yeux sont d'un brun sombre, chaud et profond. C'est bien d'ailleurs la seule chose chaleureuse chez lui.
On pourrait presque dire sa voix douce si elle n'avait pas perdu tout timbre. Atone, plate, tout aussi insipide que le reste de sa personne.
Il aime les vêtements rappelant l'ancien temps... et l'ancienne richesse. Ainsi il arborera sans honte jabots et vestes ornées, fier de son appartenance à la bourgeoisie.
Une forme de visage anguleuse et une peau plutôt claire, exempte de défauts si ce n'est un grain de beauté situé juste en dessous du côté droit de sa bouche, viennent compléter ce physique.


Description mentale:
Il ne porte pas souvent de jugement.
Ou plutôt si, mais toujours le même au point que cela n'en est plus un mais plutôt une manière de penser: Tout le monde lui est inférieur.
Il ne regarde pas les autres, ou très rarement, et parfois ne daignera même pas répondre quand on lui parle. Après tout, pourquoi porter de l'attention à des gens qui ne le méritent pas? Des gens fades, ennuyeux, comme sa vie.
Aristide est en quelque sortes dégouté de tout. Ayant pu tout avoir tout de suite, il ne veut plus rien et plus rien n'a d'attrait pour lui.
Plus rien? Non ce serait exagérer, il y a une chose qu'il aime par dessus tout et qui le fait se sentir vivant : c'est l'art. Lorsqu'il rentre dans ce qu'il appelle "son monde" ses traits se font presque joyeux et il lui arrive même de sourire en jouant un morceau de piano, de violon, ou en contemplant une pâtisserie réussie.
Pas longtemps bien sur, il ne faut pas rêver.

Biographie:
L'ennui ... l'ennui .. l'ennui..
C'est ce qui a bercé toute sa vie, couvrant son existence d'un voile pâle et insipide.
Aristide est un garçon riche, très riche même.
Comme beaucoup d'autres enfants de son milieu ses parents n'étaient pas vraiment présents, ayant toujours quelque chose de plus important que leur fils, toujours quelque chose de plus intéressant, de moins embêtant.
Il ne fut évidemment pas livré à lui même. Qu'aurait-on dit si le fils des Lackey était devenu un délinquant? Non, il avait toujours une farandole de nourrices pour s'occuper de lui, pour le servir littéralement.
Le jeune homme ne développa aucun lien affectif avec ses parents, et devint vite un petit garçon très capricieux. S'il n'avait pas immédiatement ce qu'il voulait, il se répandait en larmes et cris suraigus jusqu'à ce qu'on lui donne son du. Oui, son du, car tout lui était du. Il était le roi, et le reste du monde ses servants.
Aristide n'alla pas à l'école, refusant de se mêler aux autres. Qui étaient-ils ces gens sans intérêt pour pouvoir obtenir la chance de le côtoyer?
Il apprit donc tout ce qu'il sait aujourd'hui avec des professeurs particuliers, qu'il s'amusait de temps à autre à renvoyer sans motif. Simplement pour voir leur visage se décomposer et s'amuser quelques instants dans sa morne vie.
Cependant l'enfant capricieux laissa vite place à un adolescent blasé. Ses caprices cessèrent de l'amuser, tout comme voir les gens autour de lui s'affairer à satisfaire le moindre de ses besoins cessa de lui donner un sentiment d'importance.
Le garçon avait tout, tout le temps, et pour toujours. A partir du moment ou il prit réellement conscience de cela, son visage commença à se fermer, devenant de moins en moins expressif alors qu'il dressait une barrière entre lui et le monde de servitude qui l'entourait. Cette servitude qui le dégoutait à présent.

Sa vie avait tellement peu d'intérêt, qu'il pensa plusieurs fois à y mettre fin. A quoi servait-il de continuer dans un monde sans saveur? Vers l'âge de 12 ans, un déclic se fit dans sa tête, le poussant à franchir le pas, à passer de la simple idée au geste.
Pourquoi ne pas essayer? Souffrir, mourir, pouvait être une nouvelle expérience, quelque chose de fort qui tromperai son ennui même si cela se révélait être son dernier acte. Et puis peut être aussi le monde se comporterait-il autrement en voyant cela, peut être verrait-on le mal être qui le rongeait depuis son enfance.
Aussi, un soir il se rendit en cuisine de sa démarche lente et sûre qu'on aurait pu dire trainante s'il ne s'était pas tenu aussi droit et alla choisir le plus beau couteau qu'il puisse trouver.
Il ne se tuerai pas avec une vulgaire lame servant à trancher le pain, aristocrate jusqu'au bout même sa mort devait être accomplie au moyen d'un bon outil. Un outil digne de lui.
Ce fut un joli instrument en argent finement sculpté qui attira son attention. Certainement un couvert de luxe... il y en avait tellement qu'il n'y faisait pas attention lors des repas. Mais la riche argenterie venait de trouver son utilité.
Dans l'obscurité de la cuisine déserte, Aristide sourit comme il ne l'avait pas fait depuis longtemps. Un sourire d'enfant. Plus il contemplait l'engin brillant malgré la lumière quasi absente, plus il sentait son cœur battre. Était-ce de l'excitation ou de la peur? Il n'en avait pas la moindre idée, mais il aimait ça. Il adorait ça même. Il se sentait enfin vivant.
Il fit d'abord glisser la lame sur son bras, appréciant le contact du métal contre sa peau. Un frisson parcouru son échine et sa langue passa sur ses lèvres. Combien de temps cela pouvait-il faire qu'il n'avait pas éprouvé de sentiment si fort? L'affolement de son cœur dans sa poitrine était absolument délicieux, il se délectait de la tension de son corps, comme s'il se réveillait après un long sommeil sans rêve, sans gout, sans odeur, dans un nouveau monde plein de couleurs.
Pourtant la seule couleur qu'il vit fut un rouge sombre, immédiatement suivie d'une douleur mordante.
Ses yeux s'agrandirent devant la violence des sensations, la souffrance dévorait tout son avant bras et malgré la lame retombée par terre dans un son cristallin, le sang coulait à flot sur le sol.
Son sang, sa vie.
Partagé entre terreur et fascination il resta une minute à fixer le liquide sombre qui glissait sur le carrelage blanc, le vidant peu à peu de ses forces alors que la douleur le rongeait sans jamais faire mine de décroitre.
Puis un cri franchit sa bouche. Un hurlement paniqué sortant du fond de ses entrailles. La peur avait prit le pas sur l'intérêt de cette nouvelle expérience.
Il fut trouvé quelques secondes plus tard par des domestiques qui se chargèrent d'arrêter le sang et d'appeler un hôpital.
Le lendemain il rentrait chez lui, et son bras bandé était la seule trace de l'accident.
Du moins c'est ce qu'on conclu, un bête accident, un geste maladroit, un peu de malchance peut être … mais personne n'osa penser que cela puisse être un acte volontaire du jeune monsieur. Celui-ci ne les contredit d'ailleurs pas, ne voulant partager avec personne ce qui avait été l'expérience la plus forte de sa vie.
La semaine qui suivit fut calme, morne, comme si rien ne s'était passé. Sa vie était redevenue aussi fade qu'avant cette nuit si particulière. Alors il recommença la semaine suivante, prenant cette fois garde à ne pas enfoncer la lame trop profondément. Il n'eut besoin d'appeler personne cette fois, la chose lui faisant moins peur que la première fois et la quantité de sang perdu étant bien moindre.
Il recommença ceci toutes les semaines environ, en secret, comme un plaisir, comme un vice.
Ce petit manège dura un peu plus d'un an, avant que la scarification ne le lasse comme tout le reste.
Il n'y trouvait plus de plaisir, plus de frisson, plus d'excitation. Et sans que personne ne le sache il abandonna son activité morbide pour retourner à son ennui.

Cependant, malgré son manque cruel de but pour vivre, Aristide ne tomba jamais dans la délinquance pour la simple et bonne raison qu'il n'aimait pas se mêler aux autres et encore moins à ceux qui peuplaient les rues. Ces êtres vulgaires, ces nouveaux rats des villes en tous points inférieurs à lui. Ils étaient certainement les plus méprisables.

Mais le garçon orgueilleux n'était pas sans amour. Simplement il le réservait pour un nombre réduit. Une seul en fait, qui pouvait se décliner en plusieurs.
Dans ce monde sans goût il aimait une chose: l'art.
Prenant des cours de piano et de violon depuis sa plus tendre enfance, il fut bercé et soutenu par la musique. La rigueur extrême qu'exigeait ces deux instruments lui convenait parfaitement et il se jetait souvent à corps perdu dans le travail pour maitriser à la perfection tel menuet ou tel concerto. Au point qu'il avait l'impression de faire corps avec la musique. Il s'échappait, s'envolait avec les notes, tour à tour dansant un lent ballet sur le clavier ou frémissant au son lascif des cordes frottées, emporté par les merveilleuses sonorités des deux instruments. Le temps d'une mélodie il était transporté ailleurs.

Et sa vie monotone se poursuivit. Le laissant se languir de quelque chose, quelqu'un, d'intéressant.
Il avait 15 ans lorsqu'il se décida à essayer autre chose.
Cela faisait quelques années qu'il en entendait parler à voix basse, avec cette intonation gourmande qui l'avait toujours intrigué. Sur internet la chose était souvent vantée comme la meilleur du monde et certains étaient même près à payer pour l'avoir. Mais ce fut certainement la lueur brillant dans les yeux de ses domestiques qu'il surprenait parfois en pleine conversation sur le sujet qui le décida.
Le sexe. Ce qui semblait faire tourner le monde, un monde qui n'était pas le sien, un monde qu'il ne connaissait pas. Le jeune homme était tenté et la connotation pécheresse de la chose ne l'attirait que plus encore.
Oui, mais voilà. Il est bien beau de vouloir expérimenter l'amour physique, si l'on a pas de partenaire cela reste difficile.
Cependant Aristide n'était pas idiot, il voyait les regards plein d'envie que lui jetaient certains adultes, la lueur désireuse qui dansait dans leur yeux et leurs sourires suintant de lubricité. Il n'avait plus qu'a faire son choix. Hommes et femmes confondus.
Pourtant, il choisit une femme,son professeur particulier de langues, certainement parce que les liaisons hommes-femmes étaient les plus courantes.

Il la fit appeler un soir dans sa chambre et l'accueillit avec l'ombre d'un sourire, le plus chaleureux qu'il puisse faire.
Sans s'embarrasser de détails superflus, il se déshabilla avec des gestes félins, révélant son corps fin et encore vierge d'adolescent avant de l'inciter d'une voix douce à en faire de même.
Inutile de préciser que la pauvre femme ne résista pas bien longtemps, et même pas du tout, aux charmes du jeune homme qu'elle convoitait depuis un petit moment déjà.
Cette nuit là, il expérimenta le corps à corps le plus intime que l'ont puisse avoir avec un autre être et troqua son habituel sommeil silencieux pour une nuit remplie de caresses lascives, de bruissement de draps froissés, de gémissements à peine contenus et de chaleur humaine.
Il la renvoya dans sa chambre au petit matin, avant de s'affaler dans sur son lit sans prendre la peine de se rhabiller. Laissant son corps nu, encore chaud, étendu entre les draps dans une position offerte presque obscène, image licencieuse de l'amour.
Mais qui était encore là pour le voir soupirer, les yeux dans le vague, son visage las contrastant avec l'attitude de son corps.
Alors c'était cela faire l'amour? Aristide était déçu. Certes c'était bon.. mais il s'attendait à mieux. Ça n'était pas assez fort pour l'émouvoir, on en faisait beaucoup trop pour quelque chose qui, au final, ne valait pas une bonne pâtisserie. Et il rangea mentalement le sexe dans sa longue liste de choses inintéressantes, ne s'y essayant plus jamais.

Heureusement la musique le consola bien vite de ce triste échec. Si son corps n'avait pas vibré au contact de l'autre, son esprit lui le faisait en fusionnant avec les notes.
Il s'était aussi essayé au dessin, mais à son grand désespoir il se révéla qu'il n'avait aucun talent pour celui-ci. Il eu beau essayer, s'acharner sur mille et une feuilles blanches, suivre à la lettre les cours particuliers qu'on lui donnait, il ne réussit jamais à produire quelque chose de satisfaisant.
Alors il reporta sa frustration sur un tout autre art. Un art culinaire. La seule chose qui égalait pour lui sa divine musique. Les pâtisseries. Le jeune homme était un fin gourmet, qui aimait les sucreries. Il avait toujours adoré les desserts et les en cas qu'on lui servait l'après midi. Encore un menu plaisir qui empêchait sa vie de prendre une couleur complètement grise. Il aimait tellement ça, qu'il s'était mit à fabriquer ses propres gâteaux et friandises, imitant d'abord les plus fines cuisines avant d'inventer ses propres recettes. Il y trouvait un plaisir incomparable, encore autre que celui que lui procuraient ses instruments chéris.

Et il continua ainsi, le goût fade de son quotidien rehaussé par celui des pâtisserie et son ennui envolé le temps d'un morceau... jusqu'à ses 19 ans, jour ou il lut un article amusant dans le journal.
Quelque chose qui lui sembla nouveau, attrayant. Et loin de l'effrayer, les conditions particulières de l'école firent naitre en lui un sentiment d'intérêt plus vif encore.
Voilà qui pourrait se révéler bien moins ennuyant que le reste... Peut être y avait-il réellement des gens doués là-bas?

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QUESTIONNAIRE ESSAYER A REMPLIR (si vous le remplissez pas ce n'est pas grave ^^

1. Pour vous, que représente le chaperon rouge et le grand méchant loup? Un conte idiot. Ce sont les hommes qui tuent les loups, tout le monde le sait.
2. Pour vous, la luxure est elle un pêché? Il parait. Sans intérêt en tout cas.
3. Quel est le meilleur dessert que la terre ait jamais porté? Celui que je créerais quand je serais devenue le meilleur pâtissier du monde.
4 Selon vous, avec quoi rime l'innocence? Hypocrisie.
5. Pour vous qu'est ce que l'amour? Une perte de temps.
6. Répondez à la question :

SI C-H-O-C-O-LA-T= 8 … SI L-A-N-G-U-E=6 alors S-E-X-E = ... Pardon? Vous vous fichez de moi?

7. Lit double ou lit simple? Double bien sur. Il y a plus de place pour moi... je n'aime pas toucher les bords d'un lit.

8. Quel est le phénomène qui touche les hommes au réveil, le matin? Les restes du plaisir d'un rêve délicieux je suppose..?

9. Quel titre donne-t-on à un élève d'un niveau supérieur à soi au Japon? SENPAI




[En espérant ne pas avoir fait de hors sujet et ne pas vous avoir endormis. ]

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Adrian Macfear
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MessageSujet: Re: Aristide Lackey   Sam 21 Aoû - 14:20

Très bonne fiche.... Et le style d'écriture est tout simplement plaisant, un vrai plaisir pour les yeux. Tout est bien corrigé (j'ai du y voir une seule erreur au moins) et bien aéré.

Et c'est sans hésitation que je te valide. Tu seras un étudiant C au vu de ton caractère dominant.

Je te souhaite de bien t'amuser parmi nous et à bientôt,


Adrian

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Aristide Lackey

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